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ANNÉE 2011

 

 

Le Ministre Délégué chargé du Budget et Ministre de l’Economie et des Finances par intérim, M. AMAREH ALI SAID, a signé ce lundi 13 juin 2011 dans le bureau ministériel une convention avec le Groupe HAYEL SAEED ANAM, représenté par M. FOUAD HAYEL SAEED, pour le projet d’implantation d’entrepôts de stockage des produits d’huiles végétales et d’une usine de raffinage d’huile de palme.

 

 

Gestion des deniers publics

 

« L’esprit de la bonne gouvernance »

Avec franchise et tact, le ministre délégué au Budget, M. Amareh Ali Saïd, a révélé hier aux côtés du nouveau grand argentier du pays, M. Ilyas Moussa Dawaleh, sa vision personnelle de la bonne gouvernance des deniers publics devant, les agents comptables des établissements autonomes, réunis dans la salle La Marée de l’hôtel Sheraton.

La modernisation de la gestion publique, quand on veut la mettre en œuvre concrètement, est une tache en perpétuel renouvellement et la mise en commun de nos succès et de nos échecs est précieuse.

En ce qui concerne les objectifs poursuivis, il y a la forte volonté politique de concrétiser la bonne gouvernance afin d’accompagner notre récent décollage économique.

Le chef de l’Etat a exprimé l’impératif de se conformer à l’esprit de la bonne gouvernance dans l’ensemble des politiques du gouvernement ; et ceci est particulièrement vrai en matière de gestion de la dépense publique et de l’utilisation optimale des ressources financières de l’Etat.

A cet égard, nous devons mettre en exergue la noblesse et le caractère exaltant du service de l’Etat, quand il sait concilier l’efficacité et la performance, à l’abnégation et à l’éthique qui sont ses fondements.

Pour traduire cet engagement politique, il importe que les comptables publics se soumettent aux exigences du respect des dispositions réglementaires ainsi que des principes comptables fondamentaux dans l’exercice de leurs fonctions.

Par dispositions législatives, est indiqué l’ensemble des réglementations communes, particulières, financières, fiscales, sociales et juridiques faisant force de loi en République de Djibouti. A travers les dispositions réglementaires, l’application du principe de régularité permet de garantir la stratégie économique et financière de l’Etat.

Ainsi, l’Administration de la chose publique se doit d’être exemplaire pour son efficience. Cette exigence impose un nouveau regard sur le rôle du comptable public qui, dans un souci de transparence, doit veiller " à la régularité, à la sincérité et à la fidélité de l'image du patrimoine et de la situation financière de l’État.

A ce titre, force est de constater, en dépit des recommandations des organes de contrôle, la subsistance manifeste d’irrégularités réglementaire de premier plan.

Je citerai le non-respect des textes réglementaires en matière de limitation des délais de production des documents financiers. Or, la loi sur l’organisation financière des établissements publics fixe au plus tard le 31 mars la date limite de production des documents financiers.

Or à ce jour, l’ensemble des états de synthèse (bilan, compte de résultat, balance générale) ne sont pas disponibles à la Direction du Trésor et de la Comptabilité Publique. A ce jour, seul huit établissements se sont conformés aux exigences légales et ont déposés leurs états, objet de leur contrôle.

Des véritables engagements

On relevait hier une même logique dans les propos que le ministre de l’Economie et des Finances, M. Ilyas Moussa Dawaleh, et le ministre délégué au Budget, M. Amareh Ali Saïd, ont tenus devant les agents comptables réunis hier dans les murs de l’hôtel Sheraton. Les deux décideurs politiques ont mis en exergue les directives limpides de la nouvelle feuille du gouvernement qui ne leur laissent le choix de tolérer aucun manquement ni passe-droit quelles qu’en soient les raisons dans la bonne gouvernance financière.

Hier dans la salle La Marée de l’hôtel Sheraton, le ministre de l’Economie et des Finances, M. Ilyas Moussa Dawaleh, le ministre délégué au Budget, M. Amareh Ali Saïd, ont rencontré les agents comptables des établissements autonomes et publics.

L’évènement s’est déroulé en présence du ministre délégué au Commerce, M. Abdi Elmi Achkir, du secrétaire général du Ministère de l’Economie et des Finances, M. Simon Mibrathu, l’inspecteur général des finances, M. Salah Toubeh, et le trésorier payeur national par intérim, M Mohamed Ahmed Cheick.

Doutez-vous bien que les questions à l’ordre du jour de cette réunion de travail sont très sérieuses.

Tant elles concernent les nouvelles orientations gouvernementales dans la promotion de la transparence et la bonne gouvernance financière.

Renforcement des dispositifs de contrôle
Une telle démarche s’inscrit dans le cadre de la politique du gouvernement qui vise un double objectif.

Citons une utilisation optimale des ressources financières de l’Etat et un renforcement des dispositifs de contrôle. Deux priorités qui impliquent quelques devoirs pour les agents comptables.

Les plus significatifs sont l’obligation de rendre compte et le respect règles de transparence dans la gestion des deniers publics qui ne peuvent souffrir de gabegies.

Fidèle en son franc parler, le nouveau grand argentier l’a rappelé avec insistance. M Ilyas Moussa Dawaleh a bien pesé ses mots en évoquant l’importance que revêt à ses yeux une conformité aux règlements en vigueur dans la comptabilité publique, l’élaboration et la transmission des comptes financiers au trésorier payeur national selon les délais impartis, l’application rigoureuse des textes en matière de rémunération et de fixation des indemnités et de passation des marchés publics.

Des directives aussi limpides ne lui laisse guère le choix de tolérer aucun manquement ni passe-droit quelles qu’en soient les raisons dans la bonne gouvernance financière.

Le ministre Ilyas Moussa Dawaleh a mis en exergue l’urgence pour certains agents comptables de s’acquitter des cautions aux montants bien définis qui leur sont dévolues dans l’exercice de leur métier. Il s’agit là d’un exemple révélateur de leur sens des responsabilités sans lequel l’intérêt général ne serait préservé.

A cet égard, il n y aura pas que le bâton mais aussi la carotte avec la mise en place d’un prix du meilleur agent comptable de l’année assorti d’une prime gratifiante comme l’a affirmé hier non sans humour le nouveau grand argentier du pays.

Modernisation de la gestion publique
On retrouve une même logique dans les propos que le ministre délégué a tenus devant les comptables publics. M Amareh Ali Saïd a aussi indiqué que la modernisation de la gestion publique doit permettre de répondre à une triple exigence qui consiste en la garantie de la soutenabilité des politiques publiques, l’accroissement de la performance des politiques publiques et de la gestion des services et une meilleure transparence de l’action publique tant à l’endroit de l’Assemblée nationale que de l’opinion publique.

« C’est dans cette triple perspective qu’il convient de resituer les initiatives prises en matière du contrôle de la gestion des comptes de l’Etat. C’est également à l’aune de ces critères qu’il convient d’apprécier et de mesurer les évolutions en matière de comptabilité » a-t-il ajouté en substance.

Mieux, ce choix dénote d’une prise de conscience aiguë des obligations et devoirs inhérents à l’exercice de la fonction comptable mais également et surtout de l’engagement implicite mais résolu à les tenir dans les délais prescrits par la réglementation en vigueur si l’on suit jusqu’au bout le raisonnement du ministre délégué au Budget.

M. Amareh Ali Saïd s’est surtout dit convaincu du souci partagé de l’impérieuse nécessité de la préservation, de l’inviolabilité des deniers publics afin de faire des institutions nationales de véritables administrations de développement.

Dans cette optique, il a exhorté les agents comptables à partager cette conviction qui se fonde sur le fait que la qualité de l’Homme et de ses rapports avec les deniers publics tient pour l’essentiel en la qualité de son engagement pour la nation, et donc de son éducation de façon extensive. A raison d’ailleurs.

Inspection Générale des Finances et Auditeurs du Trésor National

Des exigences de rigueur et transparence

A la faveur d’une réunion de travail tenue dans la salle de conférence du Ministère de l’Economie et des Finances, le nouveau grand argentier, M. Ilyas Moussa Dawaleh, et le ministre délégué au Budget, M Amareh Ali Saïd, ont réitéré aux inspecteurs des finances et aux auditeurs du Trésor national la primauté de la rigueur et de la transparence dans les opérations de certification des comptes financiers des établissements publics de l’Etat.

Le ministre de l’Economie et des Finances, M Ilyas Moussa Dawaleh, le ministre délégué au Budget, M Amareh Ali Saïd, et le ministre délégué au Commerce, M Abdi Elmi Achkir, ont tenu jeudi dernier une réunion de travail avec les cadres de l’inspection générale des finances et les auditeurs du Trésor national dans la salle de conférence du Ministère de l’Economie et des Finances.

La séance s’est déroulée en présence du secrétaire général Simon Mibrathu, du directeur des finances, Saïd Ismaël Hassan, du trésorier payeur national par intérim, Mohamed Ahmed Cheick, et de l’inspecteur général des finances, Salah Toubeh.

L’objet même de celle-ci était de sensibiliser les auditeurs du Trésor et les inspecteurs des finances sur l’importance de leur rôle dans le contrôle de l’utilisation des fonds publics d’une manière générale.

Le nouveau grand argentier et le ministre délégué au Budget ont réitéré aux uns et aux autres la primauté de la rigueur dans les opérations de certification des comptes financiers des établissements publics de l’Etat.

Les deux décideurs ont successivement mis en exergue d’une même voix solennelle l’exigence de transparence que les professionnels concernés se doivent de faire prévaloir dans l’exercice de leur métier en toutes circonstances. La bonne gouvernance des deniers publics est à ce prix.

Assemblée Nationale

Séance de travail de la commission des Finances

La commission des Finances de l’Economie Général et du Plan de l’Assemblée nationale s’est réunie hier dans la salle des Commissions du nouveau siège provisoire de l’Assemblée nationale, situé à l’ancien Mess des Officiers. L’ordre du jour de cette séance de travail portait sur l’examen de deux projets de lois.

Placée sous la conduite du Député Omar Abdi Said, la Commission des Finances de l’Economie Général et du Plan s’est réunie hier dans la salle des Commissions de l’Assemblée nationale.

Au cours de cette séance de travail, les parlementaires devaient statuer sur deux projets de loi inscrits à l’ordre du jour.

Deux textes dont l’un portant adoption du schéma Directeur de la Stratégie Nationale de Développement de la Statistique 2009-2013, et un second relatif à l’organisation de l’activité Statistique et l’organisation du système statistique national.

Le Gouvernement était représenté par le Ministre de l’Economie et des Finances, chargé de l’industrie et de la planification, M. Ilyas Moussa Dawaleh, et du Ministre délégué chargé du Budget, M. Amareh Ali Said. Au terme de leurs discussions, les députés se sont accordés de poursuivre l’examen de ces deux projets de loi en commission.

 

Jeudi, 02 Juin 2011 Pouvoirs publics / Patronat

Le ministre de l’économie des finances charge  de l’industrie,Ilyas Moussa Dawaleh et les ministres délègues au budget Amareh Ali Said et celui du commerce, Abdi Elmi Achkir, ont eu ce jeudi, au kempinski palace de Djibouti, une rencontre avec les membres de la fédération des entreprises de Djibouti, organisation patronale regroupant les operateurs économiques djiboutiens.

Cette rencontre qui s’est déroulée dans une ambiance chaleureuse a permis aux membres de la Fed, la plus vieille organisation des employeurs, de féliciter les nouveaux membres du gouvernement dans leurs nouvelles fonctions.

Le président de la fédération des entreprises de Djibouti Djama Aouled Djama, qui a été élu à l’unanimité le 11 mai dernier à la tête de l’organisation, a souligné que la Fed est un partenaire privilégié du gouvernement dans le dialogue concernant la vie des affaires à Djibouti.

Il a également souligné que la Fed est un partenaire de dialogue sociale, et participe aux négociations interprofessionnelles.

« Cette structure qui favorise le partenariat public-privé a pour mission, a-t-il dit, de rechercher avec les pouvoirs publics et les organisations sociales, les moyens propres à promouvoir le progrès socio-économique du pays ».

Quant au ministre de l’économie et des finances Ilyas moussa Dawaleh,  il a indiqué que la Fed doit contribuer à la lutte contre le chômage des jeunes tout en accueillant avec enthousiasme la reforme de la Fed qu’il a qualifié de prometteur.

Appelée jadis, union syndicales inter-entreprise, cette structure qui n’existait que par le nom fut appelée, en 1997, association des employeurs de Djibouti avant de devenir la fédération des entreprises de Djibouti (Fed). Une organisation moderne, ouverte et ambitieuse. 

 

4ème Revue du programme de facilité élargie pour le crédit (FEC)

Le point avec Carlo Sdralevitch

Au terme de son séjour djiboutien d’une dizaine de jours, le chef de la mission du fonds monétaire international (FMI), M. Carlo Sdralevitch, a fait le point hier sur les conclusions de la 4ème Revue du programme de facilité élargie pour le crédit (FEC) au cours d’une conférence de presse avec les médias nationaux qui s’est tenue dans les murs de la Banque Centrale de Djibouti. Entretien.

« L’emploi, le chômage et le coût de l’énergie sont
des priorités majeures du nouveau gouvernement »

Avant de rentrer dans le vif du sujet, Vous pouvez nous faire un exposé de l’objet de votre mission à Djibouti ? Et, comment s’est-elle déroulée ?

La visite de la mission de FMI à Djibouti avait pour but de faire une révision de la situation en vue notamment de approbation de la quatrième revue du programme de facilité élargie pour le crédit.

Les conclusions de cette mission de la visite à Djibouti ont été positives. Nous avons relevé le maintien de la discipline budgétaire et un avancement de reforme dans le cadre d’une collaboration extrêmement positif avec le gouvernement et la banque centrale.

Au point de vue de l’économie, notre aperçu est mitigé pour la période 2010. Nous avons constaté un peu à la baisse l’estimation des activités économiques qui ont causé un ralentissement des activités du port lié probablement aux difficultés de l’Ethiopie en matière de l’épis mais nous sommes optimistes pour 2011 avec une relance de la croissance, basée sur les activités du port, les investissements et également sur les exportations de l’Ethiopie.

Il reste des défis importants dans le domaine social telle que l’Emploi, le chômage et ce sont, sans aucun doute, des domaines prioritaires à Djibouti.

Nous avons donc été rassurés par le nouveau gouvernement auquel il revient de faire de ces questions des priorités et, deuxièmement, de trouver des solutions face aux impacts de la hausse de prix des matières premières, surtout du pétrole et du denrée alimentaire qui cause des difficultés aux ménages djiboutiens mais aussi la gestion budgétaire.

En ce qui concerne les reformes et l’application du programme, nous avons eu des agréments positifs pour la période de 2011.

Nous avons cependant noté que les élections présidentielles, un évènement très important pour ce pays, ont causé un certain ralentissement – peut être un certain distraction – des reformes.

Il faudra donc rattraper cette période et mettre en exécution des programmes de politique économique du gouvernement avec rigueur.

Est-ce que des scénarios en terme d’aide de financement ont été prévus en cas de flux massif de réfugiés à Djibouti ?

L’impact d’une crise originale est déjà évidente qui pourra éventuellement s’aggravé et c’est surtout un impact humanitaire. Nous sommes donc dans des conditions sociales de populations, plus spécifiquement celles des réfugiés. Pour l’instant, il n’y a pas des flux massifs.

Mais si cela devient une réalité; il y aura un impact budgétaire de nécessité. De tout évidence, le gouvernement djiboutien voudra bien apporter son assistance à ces réfugiés avec l’appui des bailleurs de fonds.

Ce n’est pas une crise qu’on peut ignorer à Djibouti, surtout quand il y a un lien entre deux pays. Bien que nous n’ayons pas vu un impact pareil dans la gestion de la politique économique, mais si cela arrive il faudra être flexible et voir comment gérer au point de vue de la politique budgétaire ou encore les coûts qui pourraient demander.

Quelles sont vos appréciations globales sur l’économie djiboutienne ?

L’économie djiboutienne a pu bénéficier d’un changement radical dans la vision de la gestion économique en s’appuyant sur les investissements injectés dans les domaines tels que le logistique, le port ou encore la zone franche.

Et ce qui a d’ailleurs donné une base d’activité productive exceptionnelle, comparée à beaucoup d’autres pays. C’est un très bon début, dans un sens.

Il faudra cependant élargir le bénéfice de cette croissance et la concentrer dans des secteurs très spécifiques sur le reste de l’économie.

Ce qui peut avoir lieu, si il y a une augmentation des activités du secteur privé, pas seulement les activités du port ou à la zone franche. Et déterminer si il y a une bonne gestion budgétaire en vue d’entamer les grands programmes d’investissements ou soutenir des domaines sociaux…etc

Au cours de vos différents entretiens, est-ce que vous avez évoqué le prix de l’assurance avec vos interlocuteurs ?

En général le problème de prix, pas seulement le prix de denrée alimentaire ou du pétrole, est une question ouverte à Djibouti. Indubitablement, Djibouti souffre un peu de prix élevé comparé avec d’autres pays et ce qui pourrait handicaper sa compétitivité vers l’étranger aux services offerts.

Laissez-moi vous dire que nous n’avons pas parlé de l’assurance, en terme spécifique. Mais le prix de l’assurance est aussi une question de développement dans le système financier mais seulement et strictement bancaire.

La stratégie générale du gouvernement est d’encourager ces développements pour fournir une base logistique de service à la région.

Et dans ce sens là, certainement les prix vont connaître des augmentations. Mais sachez que ce n’est pas vraiment notre domaine spécifique et technique.

Quelles sont les prochaines étapes du programme ?

A court terme, nous comptons présenter le dossier de cette revue dans les prochaines semaines au conseil administratif du FMI pour avoir l’approbation de cette tranche.

Une commission, en l’occurrence une partie de l’équipe de la délégation, reviendra à Djibouti en octobre – après l’été - pour faire des visites.

Sachez que nous avons une représentation ponctuelle à Djibouti qui travaille avec le gouvernement et la banque centrale, pas seulement dans le cadre du programme, mais aussi pour renforcer les capacités techniques de la gestion politique de l’économie.

02/06/2011 Djibouti / FMI

Au terme de la réunion de travail d’hier au sein de la Banque Centrale de Djibouti, le chef de la mission du FMI, M Carlo Sdralevitch, a tenu aux côtés de leur représentant résident à Djibouti, M. Samba Thiam, une conférence de presse qui marquait l’achèvement de la quatrième revue du programme de facilité élargie pour le crédit ou FEC suivant le jargon des professionnels. Il en ressort que les experts du bailleur de fonds de Washington et leurs interlocuteurs djiboutiens ont revu à la baisse la reprise économique en 2010. Les deux parties se sont également accordées autour de meilleures perspectives de croissance en 2011.

Arrivée dans la matinée du dimanche 22 mai dernier à Djibouti, une mission du FMI a eu hier une réunion de travail avec les autorités nationales dans les murs de la Banque Centrale de Djibouti.

Celle-ci a mis un terme au séjour djiboutien des experts du FMI. Tout au long de leur visite de travail d’une durée de onze jours au pays, Les membres de la mission ont successivement rencontré le ministre de l’Économie et des Finances, M. Ilyas Moussa Dawaleh, le ministre de l’Agriculture M. Mohamed Awaleh, le ministre délégué au Budget, M Amareh Ali Saïd, le ministre délégué au Commerce, M Abdi Elmi Achkir, la secrétaire d’État à la Solidarité Nationale , Mme Zahra Youssouf Kayad, le Gouverneur de la Banque centrale de Djibouti, M. Djama M. Haïd et d’autres représentants de haut rang, ainsi que les partenaires au développement de Djibouti.

Au terme de la réunion d’hier au sein de la Banque Centrale de Djibouti, le chef de la mission du FMI a tenu aux côtés de leur représentant résident Samba Thiam à Djibouti un point de presse. Que doit-on en retenir.

D’abord, la mission exprime ses remerciements aux autorités pour la qualité et la franchise des discussions, ainsi que pour la chaleureuse hospitalité que lui a été réservée les autorités son séjour. Ensuite, l’environnement macroéconomique est resté mitigé en 2010.

La croissance annuelle du PIB réel a fléchi, passant de 5% en 2009 à 3.5% en 2010 en raison notamment d’un ralentissement significatif des activités du port mais aussi de la faiblesse des investissements directs étrangers.

Ceux-ci avaient substantiellement augmenté des années précédentes, jusqu’à plus de 40 % du PIB en 2007, mais se sont contractés au cours de deux derniers exercices chutant à 9.5% en 2009 puis à 2.4% en 2010.

De même, l’inflation, qui s’est située à 1.7% en 2009 a augmenté pour se situer autour de 4%, en 2010 du fait du rebond des cours mondiaux des matières premières et des denrées alimentaires.

Le déficit du compte courant s’est également sensiblement amélioré passant de 9.1% en 2009 à 4.8 % en 2010. Quant aux perspectives économiques de 2011 pour Djibouti, elles restent plus favorables qu’en 2010, en dépit de l’impact du renchérissement des prix des produits alimentaires et du pétrole.

Le PIB réel devrait augmenter pour atteindre un taux de croissance d’environ 4.8% en 2011, essentiellement grâce à la normalisation des activités portuaires et à la reprise des investissements directs étrangers.

Dans un cadre macroéconomique difficile, la République de Djibouti a conservé le programme sur les rails en maintenant la discipline budgétaire et leur programme de reforme des finances publiques, du secteur financier, et du domaine structurel, afin de créer les conditions favorables à un soutien de la croissance et à la réduction de la pauvreté.

Le problème le plus important pour Djibouti reste la création d’emploi : la mission a discuté avec les membres du nouveau gouvernement et de l’administration les récentes initiatives lancées pour favoriser la création d’entreprises et l’insertion des jeunes, en particulier les diplômés, dans le secteur privé.

Le défi à court terme reste le maintien de la stabilité des prix et de la discipline budgétaire. Le budget 2011 prévoit un solde prés de l’équilibre, grâce à un renforcement des recettes fiscales ainsi qu’un contrôle des dépenses.

La République de Djibouti reste déterminée à réduire l’encours des arriérés intérieurs et à éviter leur accumulation par le renforcement du contrôle des dépenses. Parallèlement, les autorités devraient renforcer la transparence et bonne gestion budgétaire surtout dans le domaine des subventions.

Les autorités entendent poursuivre leurs efforts pour renforcer la supervision bancaire et le développement du secteur financier, y compris l’accès aux services financiers. Elles ont adopté, avec l’assistance technique du FMI, plusieurs projets de loi bancaire visant à renforcer le cadre réglementaire et la supervision ainsi qu’à améliorer les procédures d’agrément.

L’amélioration de la compétitivité de l’économie reste un objectif majeur du programme économique de Djibouti qui vise dans l’optique le développement du secteur privé et les investissements étrangers.

Dans cette optique, la République de Djibouti s’est engagée à poursuivre les reformes structurelles, et, en particulier, des mesures pour réduire le coût de l’énergie dans le cadre d’une stratégie élaboré avec les bailleurs de fonds, augmenter l’offre d’eau en baissant son coût, restructurer les entreprises publiques et améliorer l’accès de la population aux services publiques.

Enfin, la mission du FMI s’est dite heureuse de renforcer sa coopération avec les autorités nationales pour aider Djibouti dans l’atteinte de ses objectifs de croissance soutenue et de réduction de la pauvreté.

 

01/06/2011 - La Commission des Affaires Etrangères et la Commission de la production et des échanges adoptent trois projets de loi

La Commission des Affaires Etrangères, élargie à la Commission de la production et des échanges, s’est réunie, aujourd’hui dans la salle des Commissions de l’Assemblée nationale sous la présidence du Député Youssouf Moussa Dawaleh.

A l’ordre du jour de cette séance trois projets dont celui portant ratification d’un Accord de Prêt entre la République de Djibouti et la Banque Islamique de Développement.

Ce texte vise à promouvoir le secteur des Biens Wakfs, notamment en accroissant ses recettes et en revalorisant ses actifs. Ce prêt de 8,5 millions USD octroyé par la BID va ainsi permettre le financement d’un vaste projet de construction d’un centre commercial et résidentiel au lotissement « sans fil » à Djibouti-ville, sur une surface de 16 151 m².

Le second projet de loi porte sur la ratification du protocole relatif à la conservation de la diversité biologique et la création d’un réseau des Aires protégées dans la Mer Rouge et le Golfe d’Aden.

Ce texte de loi vise à lutter, entre autres, contre ces menaces : les Etats membres du PERSGA ont élaboré un protocole pour mieux conserver cette biodiversité.

Enfin le troisième projet de loi porte sur la ratification du protocole relatif à la protection du milieu marin de la Mer Rouge et du Golfe d’Aden contre la pollution due aux activités terrestres ;

Il a pour objectif de mettre en place un plan de gestion et de suivi afin de prévenir les risques de pollution dans notre pays. Ces derniers ont été signés par le Ministre des Affaires Etrangères et de la Coopération internationale. Il s’agit maintenant à travers ces deux projets de loi de les internaliser, en leur donnant force de loi.

Le Gouvernement était représenté par M. Ilyas Moussa Dawaleh, Ministre de l’Economie et des Finances, chargé de l’Industrie et de la Planification , du Dr Hamoud Abdi Sultan, Ministre des Affaires musulmanes et des biens Wakfs, et enfin de M. Moussa Ahmed Hassan, Ministre de l’Habitat, de l’Urbanisme et de l’Environnement.

Au terme de la réunion et des échanges, les députés ont émis un avis favorable à l’adoption de ces trois projets de loi à la prochaine séance publique de l’Assemblée nationale.

26/05/2011: Partenariat Public Privé
 

Le ministre de l’Economie et des Finances, M. Ilyas Moussa Dawaleh, a tenu jeudi dernier devant les élus consulaires et les opérateurs privés un langage franc qui a quelque peu bousculé les motus vivendi entourant le partenariat public privé en présence du ministre délégué au Budget, M. Amareh Ali Saïd, et du ministre délégué au Commerce, M. Abdi Elmi Achkir. Le nouvel grand argentier du pays a donc dessiné les contours d’un véritable partenariat public privé dont la portée ultime est une redistribution équitable des dividendes de la croissance.

On évoque souvent le partenariat public privé. Bonne gouvernance oblige.

Le sujet était jeudi dernier de nouveau au centre des discussions que le ministre de l’Economie et des Finances, M. Ilyas Moussa Dawaleh a eues avec les élus de la chambre consulaire et des opérateurs privés de la place en présence du ministre délégué au Budget, M Amareh Ali Saïd, et du ministre délégué au Commerce, M. Abdi Elmi Achkir dans la salle de conférences de la chambre de commerce de Djibouti.

Ainsi, le nouvel grand argentier du pays a tenu un langage franc qui a quelque peu bousculé les motus vivendi entourant le partenariat public privé jusqu’à présent. Il sait de quoi il parle.

Car il se consacrait au développement des affaires du groupe privé qu’il a fondé avant son entrée au nouveau gouvernement. Le ministre Ilyas Moussa Dawaleh a martelé auprès de ses interlocuteurs de jeudi qu’il est temps de construire un véritable partenariat public privé autour de cinq grands axes directeurs.

Citons le renforcement de la place de Djibouti dans l’économie régionale pour en faire une plaque tournante commerciale, financière et industrielle, le développement du secteur privé djiboutien et plus particulièrement d’un tissu solide de petites et moyennes entreprises et industries génératrices d’emplois,
la transformation des régions de l’intérieur en des pôles économiques à des fins d’une décentralisation de la croissance,
l’amélioration du cadre institutionnel des affaires à Djibouti en vue d’une accélération de la croissance et de l’inflexion de la courbe du chômage,
la préservation du pouvoir d’achat des ménages djiboutiens à travers la mise en place des mesures concrètes tournées vers une réduction du coût des produits de première nécessité et des dépenses courantes telles que l’énergie et le logement.

Autrement dit, il s’agit pour le gouvernement de réaliser par ce biais une finalité ultime, celle d’une redistribution équitable des dividendes de la croissance si l’on suit jusqu’au bout le raisonnement du nouvel grand argentier du pays.

A la lumière de ces éclaircissements, le ministre Ilyas Moussa Dawaleh a assuré les élus consulaires et les opérateurs privés de son soutien permanent et celui des ministres délégués Amareh Ali Saïd et Abdi Elmi Achkir dans la redynamisation du commerce sous nos cieux.

Il a notamment insisté sur la reforme de la fiscalité et les voies et moyens d’améliorer le recouvrement des recettes fiscales aux fins d’endiguer la pauvreté et de lutter efficacement contre le chômage des jeunes.

Le ministre a donc joué cartes sur table devant les élus consulaires et les opérateurs privés dont Mme Magda Remon Coubèche s’est faite l’écho de leur principale préoccupation qui est d’ériger la chambre de commerce en un partenaire privilégié des pouvoirs publics conformément à la volonté du Président de la République, M. Ismaïl Omar Guelleh.

 

 

 

23/05/2011 :Visite de travail du ministre l’Economie et des Finances au Trésor National

 

C’était lundi dernier au tour du Trésor National de recevoir la visite du ministre de l’Economie et des Finances, M Ilyas Moussa Dawaleh, en compagnie du ministre délégué au Budget, M Amareh Ali Saïd, et le ministre délégué au Commerce, M Abdi Elmi Achkir. L’occasion a été propice pour le nouvel grand argentier du pays de réaffirmer sa disponibilité et sa volonté d’imposer une exigence de rigueur dans la gouvernance et gestion financière des deniers publics.

Après leurs précédentes visites dans les murs des institutions sous leur autorité conjointe, le nouvel grand argentier du pays, M Ilyas Moussa Dawaleh, le ministre délégué au Budget, M Amareh Ali Saïd, et le ministre délégué au Commerce, M Abdi Elmi Achkir, se sont rendus ensemble lundi dernier au Trésor National.

Les trois décideurs politiques ont été accueillis dès leur arrivée sur les lieux par le trésorier payeur national par intérim, M Mohamed Ahmed Cheick. Sans tarder, les trois personnalités publiques ont entamé leur prise de contact les responsables et les employés de différents du Trésor National.

Au cours de ces rencontres, le ministre Ilyas Moussa Dawaleh et les ministres délégués Amareh Ali Saïd et Abdi Elmi Achkir ont écouté d’une oreille attentive les explications du très chevronné Mohamed Ahmed Cheick et des chefs de service sur les activités quotidiennes des différents bureaux en charge de la gestion administrative et financière des dépenses et recettes du budget de l’Etat.

Parmi les principaux services visités par la délégation ministérielle, on peut citer le service informatique qui fait office de gardien de la mémoire du Trésor National avec le classement et l’archivage de toutes ses données numériques, le service des dépenses, le service du personnel et matériel, la comptabilité générale, le recouvrement, le receveur général et enfin la direction de l’audit.

Ces visites ont été suivies d’un entretien entre le nouveau ministre de l’Economie et des Finances et les membres de l’équipe dirigeante du Trésor National. La rencontre a été ponctuée d’échanges interactifs durant lesquels M Ilyas Moussa Dawaleh a réaffirmé sa disponibilité et sa volonté d’imposer une exigence de rigueur dans la gouvernance et gestion financière des deniers publics.

L’objectif visé par ce biais est d’améliorer les conditions propices au développement de l’économie nationale. Et ce conformément aux grandes lignes directrices de la politique du Président de la République , M Ismaïl Omar Guelleh, qui visent le maintien d’une croissance élevée comme l’a si bien relevé le nouvel grand argentier du pays au Trésor National, placé lundi dernier sous les feux des projecteurs de la presse nationale.

 

 

Une délégation du fonds monétaire international (FMI) séjourne depuis hier au pays. Ses membres ont rencontré dans la matinée de cette même journée d’hier le ministre de l’Economie et des Finances, M Ilyas Moussa Dawaleh, et le ministre délégué au Budget, M Amareh Ali Saïd. Cette prise de contact a permis aux deux parties d’évoquer les résultats macroéconomiques au 31 décembre 2010, les réformes exécutées et les perspectives de l’économie djiboutienne pour l’année 2011 malgré les chocs exogènes.

Conduite par M. Carlo Sdralevitch, une délégation du fonds monétaire international (FMI) est arrivée hier à Djibouti.

Le séjour djiboutien de celle-ci, qui va durer jusqu’au mercredi 1er juin prochain, s’inscrit dans le cadre de la quatrième revue du programme de facilité élargie pour le crédit ou FEC selon le jargon des professionnels.

Ainsi, les membres de la mission du FMI en compagnie de leur représentant résident, M. Samba Thiam, ont rencontré dans la matinée d’hier le nouvel grand argentier du pays, M. Ilyas Moussa Dawaleh, le ministre délégué au Budget, M. Amareh Ali Saïd, au cabinet du Ministère de l’Economie et des Finances, chargé de l’Industrie et de la Planification.

L’entrevue s’est déroulée en présence du secrétaire général Simon Mibrathu et des responsables des principales directions du MEFIP. Les deux parties ont discuté des résultats macroéconomiques au 31 décembre 2010, des réformes exécutées et des perspectives économiques pour 2011 en dépit des turbulences dans les pays arabes et de la flambée des prix du pétrole et des produits alimentaires.

La mission du FMI a pris bonne note de la précarité de la situation régionale. Elle s'est également dite réjouie que les autorités aient fait du problème du chômage leur priorité centrale. Bref, l’agenda de ses membres prévoit une visite auprès du gouverneur de la Banque Centrale de Djibouti, M. Djama Mahamoud Haid.

 

ABDI ACHKIR
SE. Abdi Ilmi Achkir Ministre délégué auprès du ministre de l’Economie et des finances, chargé du commerce, des PME, de l’artisanat, du tourisme et de la formalisation

Titulaire d’une Maîtrise de Lettres et certifié en management, M. Abdi Ilmi Achkir a débuté sa carrière au sein de l’éducation nationale. Il y a occupé plusieurs postes dont celle de directeur général. Il est, ensuite, muté au Ministère de l’Emploi où il a assumé les fonctions de directeur de travail.

En outre, il a été chargé du programme de la démobilisation et de la réinsertion des anciens combattants. Une solide réputation d’homme de dossier le devance quand il rejoint la Primature en qualité de directeur de cabinet. Sa carrière a pris par la suite une phase ascendante.

Puisqu’il est nommé directeur de cabinet du Président de la République. Ce grand commis de l’Etat a également été président du comité de suivi et d’évaluation de l’action gouvernementale.

M Abdi Ilmi Achkir est aujourd’hui le ministre délégué, chargé du commerce, des PME, de l’artisanat, du tourisme et de la formalisation, auprès du Ministre de l’Economie et des Finances.

 

Amareh Ali Saïd,
Ministre délégué chargé du Budget auprès du Ministre de l’Economie et des Finances, chargé de l’Industrie et de la Planification :

amareh-« M. Amareh Ali Saïd est né le 05 janvier 1970 à Djibouti. Il suit de 1977 à 1981 l’enseignement primaire dans l’école de la Cité du Stade.

Il poursuit de 1982 à 1985 ses études secondaires au collège de Boulaos. Il passe ensuite les trois années suivantes au Lycée d’Etat de Djibouti où il figure parmi les lauréats du baccalauréat de série économie en 1988.

Le retour des vacances de l’été 88 sonne son départ vers la France où il entame un cursus de sciences économiques à l’Université de Franche Comté de Besançon.

Il y décroche en 1992 son DEUG, option Sciences Economiques. Le succès est au rendez-vous durant les années 1993 et 1994 qui marquent respectivement l’obtention de sa Licence et de sa Maîtrise, Option Analyse des Politiques Economiques, dans la même Université de Franche Comté de Besançon.

Après ses études universitaires dans l’Hexagone, M Amareh Ali Saïd regagne en 1995 le pays où il embrasse une carrière de cadre supérieur au sein de la Direction de la Planification, auprès de la Primature. Il devient en 1997 le sous-directeur en charge des études et de la synthèse économique dans cette même Direction de la Planification rattachée alors à la Présidence de la République.

Il en a été l’année suivante le directeur adjoint. M. Amareh Ali Saïd continue son ascension sociale en héritant dès 2002 du poste du directeur de l’économie du Ministère de l’Economie et des Finances. Il va l’occuper jusqu’en 2007.

Une année qui coïncide avec sa nomination à la tête de la Direction de la Statistiques et des Etudes Démographiques du Ministère de l’Economie et des Finances.

En sa qualité de directeur de l’outil statistique national, il a piloté la conception du plan d’action et le déroulement des opérations du dernier recensement général de la population et de l’habitat, deuxième du genre au pays après celui de 1983.

Homme de dossier, M Amareh Ali Saïd a complété son cursus universitaire avec différentes formations professionnelles sur la Planification de Développement Régional à Hokkaido au Japon en 1998, la gestion et la politique macro-économique à l’Institut du FMI à Washington en 1999, l’interdépendance des marchés financiers au Fonds Monétaire Arabe à Manama au Bahreïn en 2000, l’impact de la globalisation dans le monde musulman à Kuala Lampour en Malaisie en 2001, l’analyse quantitative de la réduction de la pauvreté au Bureau de la Banque Mondiale à Abidjan en Cote d’Ivoire en 2001, la gestion et le cadrage macro-économique au sein de l’Institut du FMI à Washington aux Etats-Unis d’Amérique en 2003.

Il parle, outre le somali, le français, l’anglais et l’amharique.

Ses loisirs préférés sont la pratique du football et la composition de chansons en langue somali. M Amareh Ali Saïd est aujourd’hui le nouveau ministre délégué chargé du Budget auprès du Ministre de l’Economie et des Finances, chargé de l’Industrie et de la Planification.

 

lE 20/05/2011 FDED : une culture de performances

Au gré de leurs prises de contact d’hier avec les cadres supérieurs du fonds de développement économique de Djibouti(FDED) et de l’hôtel des impôts, le ministre Ilyas Moussa Dawaleh, et les deux ministres délégués Amareh Ali Saïd nous ont conforté en deux choses. La première est la mission dévolue au FDED qui est de promouvoir l’esprit entrepreunarial parmi les jeunes diplômés en quête d’auto emploi. De même, le fait de « deux poids, deux mesures » n’a plus sa place dans le management du secteur public en général et le recouvrement des recettes fiscales en particulier. Car cette pratique laxiste est en total porte-à-faux avec les exigences d’éthique et d’excellence propices au développement d’une culture de performances qui sont désormais les chevaux de bataille du chef de l’Etat.

Quand on voit ensemble le nouvel grand argentier du pays, Ilyas Moussa Dawaleh, et les deux ministres délégués Amareh Ali Saïd et Abdi Elmi Achkir respectivement en charge du budget et du commerce, ils paraissent former un trio complémentaire.

L’impression s’est vérifiée hier en les entendant successivement évoquer les mêmes leitmotivs devant les cadres supérieurs du fonds de développement économique de Djibouti (FDED) et ceux de l’administration fiscale. FDED ou l’esprit entrepreneurial.

En dépit des averses tombées du ciel nuageux, le ministre de l’Economie et des Finances, Ilyas Moussa Dawaleh, le ministre délégué du Budget, Amareh Ali Saïd, et son collègue du Commerce, Abdi Elmi Achkir, ont maintenu en milieu de matinée d’hier leur prise de contact avec le personnel et l’équipe dirigeante du fonds de développement économique de Djibouti (FDED).

La rencontre a démarré avec une visite guidée dans les murs du FDED. Les trois décideurs politiques ont pu prendre de visu une pleine mesure des conditions de travail du personnel de cette institution. Après ce préliminaire, place aux discussions sérieuses.

Au siège du FDED, l’hôte du jour, Hiba Ahmed Hiba, a fait un exposé sur les activités et lignes de financements de ce levier de la lutte contre la pauvreté.

La gamme des produits financiers aussi que ce prêteur institutionnel propose aux promoteurs de projets de petites et moyennes entreprises ou industries.

Tels les crédits réservés aux jeunes diplômés sortants de l’enseignement supérieur djiboutien qui veulent se lancer dans les affaires.

Ainsi, les ministres Ilyas Moussa Dawaleh et Abdi Elmi Achkir se sont focalisés sur les critères d’éligibilité des demandeurs de ces types de financements. Ils ont soulevé quelques idées pertinentes là-dessus.

Citons l’introduction des projections relatives aux créations d’emplois dans les critères d’éligibilité et l’assouplissement des procédures du FDED.

L’une et l’autre des deux suggestions devraient aller de pair avec le choix d’une plus grande visibilité des réussites du fonds de développement et l’extension de son offre de financements aux promoteurs de projets d’entreprises dans les régions de l’intérieur.

Pourvu que ceux-ci soient viables, rentables et bancables. Le tout sert un même et ultime objectif : la promotion de l’esprit entrepreunarial parmi les jeunes diplômés en quête d’auto emploi pour mieux infléchir la courbe du chômage endémique sous nos cieux.

Une administration fiscale efficace et proche des usagers. En prenant congé de leurs interlocuteurs du FDED, les ministres Ilyas Moussa Dawaleh, Amareh Ali Saïd, et Abdi Elmi Achkir ont fait un détour vers l’hôtel des impôts.

Là encore, ils ont eu des discussions franches autour de l’amélioration du recouvrement des recettes de l’Etat avec le directeur Mahdi Osman Awaleh et les cadres supérieurs de l’administration fiscale.

Il a surtout été question de la disproportion entre l’ampleur de la mission de l’hôtel des impôts et les moyens tant humains que techniques mis à sa disposition.

Son directeur Mahdi Osman Awaleh n’a pas caché qu’il fait tourner ce service public avec une cinquantaine d’agents motivés. Alors que plus d’une centaine d’employés émargent dans la masse salariale de l’administration fiscale.

En réponse, les ministres Ilyas Moussa Dawaleh et Amareh Ali Saïd ont convenu qu’un fonctionnaire au bon rendement et un agent improductif ne doivent plus bénéficier d’un traitement identique.

Il s’agit d’une évidence redevenue de nouveau une valeur de référence parmi la classe politique djiboutienne en ce début du troisième mandat de cinq ans du Président Ismaïl Omar Guelleh.

Autant l’intégrer et la mettre en application tout de suite, ont vivement exhorté les deux ministres à l’endroit des cadres supérieurs de l’hôtel des impôts.

Car le fait de « deux poids, deux mesures » n’a plus sa place dans les exigences d’éthique et d’excellence propices au développement d’une culture de performances qui sont désormais les chevaux de bataille du chef de l’Etat.

Spéculation des prix à djibouti.: le gouvernement hausse le ton

Tolérance zéro à l’égard des commerçants fraudeurs qui pratiquent une augmentation constante du prix du kérosène à Djibouti.

En effet en dépit des avertissements de l’état certains commerçants de la place ont augmente énormément le prix du kérosène, ce qui est inacceptable selon le nouveau ministre délégué chargé du commerce des PME Abdi Achkir qui a fait une déclaration à la presse ce jeudi.

Dans cette déclaration le ministre délégué du commerce déclare que le pétrole lampant exonéré de taxes est fixé à 185 FDJ. Mais ces derniers temps le prix du même produit oscillent entre 200 et 220 de nos francs.

Cette spéculation sur le prix n’est pas tolérable et ne sera plus accepté dorénavant. Les commerçants qui s’adonnent à ce processus de spéculation prohibée par le gouvernement seront punis conformément aux règles en vigueur.

Ils s’exposent au retrait de la patente, la fermeture administrative des locaux de commerce et la traduction devant la justice.

 

MINISTRE DES FINANCES

Ilyas Moussa Dawaleh
Ministre de l’Economie et des Finances, chargé de l’Industrie et la Planification :

-« Agé de 45 ans, M. Ilyas Moussa Dawaleh est titulaire d’une Maîtrise en Administration Economique et Sociale, option Gestion des entreprises de l’Université François Rabelais de Tours en France et d’un diplôme d’études approfondies (DEA) en Marketing et Management Stratégique.

De retour au pays en 1992, il occupe le poste de chef de service en charge du secteur privé au sein de la Direction Nationale de la Planification, rattachée alors à la Présidence de la République.

Il est l’un des rédacteurs de la Loi d’orientation du plan quinquennal. L’année 1993 marque un premier tournant dans la carrière professionnelle de M. Ilyas Moussa Dawaleh.

Il bénéficie d’un recrutement au Port Autonome International de Djibouti où il sert de 1993 à 1994 en tant que chargé de mission auprès du directeur général. Il est de 1994 à 1996 le chef des projets auprès du patron d’alors du PAID.

Le voici nommé directeur de l’exploitation de ce fleuron national en 1996. Une fonction qu’il va assumer jusqu’en 2004.

Durant son passage au PAID, il a complété ses formations académiques par d’autres professionnelles effectuées parmi l’Institut IPPP Public - Private Partnership à Washington DC, l’Institut Portuaire du Havre (France) et l’Institut de l’IMO (International Maritime Organisation) à Londres.

Puis, M Ilyas Moussa Dawaleh décide de se lancer dans le secteur privé. Il est le président directeur général de plusieurs sociétés qu’il a fondées à Djibouti et à l’étranger. Il est aussi le cofondateur du réseau djiboutien de l’entreprise (RDE) connu sous le nom de "Club des jeunes entrepreneurs".

En outre, il a été membre -négociateur du contrat de concession entre Djibouti et DUBAI PORTS, du Comité National de suivi du COMESA, de la Commission Mixte Djibouto – Ethiopienne, de la Commission Nationale des reformes de la chambre de Commerce de Djibouti et Président du Conseil d’Administration du BMOD.

Le visage de M Ilyas Moussa Dawaleh n’est pas inconnu aux masses djiboutiennes. Puisqu’elles l’ont vu aux côtés du Président de la République, M Ismaïl Omar Guelleh, en sa qualité de directeur technique de la campagne électorale du chef de l’Etat de la présidentielle d’avril 2011.

L’homme est un polyglotte qui parle couramment l’anglais, l’arabe et le français. M Ilyas Moussa Dawaleh est aujourd’hui le nouveau ministre de l’Economie et des Finances, chargé de l’Industrie et de la Planification. 

Djibouti / BAD
Des échanges francs et fructueux

Une mission de Groupe de la Banque africaine de développement (BAD), conduite par M. Steve Kayizzi-Mugera, Directeur Régional du Développement Afrique de l’Est, accompagné également de M.Solomane Koné, spécialiste en chef Economie et d’experts sectoriels, est arrivée à Djibouti depuis vendredi 1er mai dernier. Ses membres vont y séjourner jusqu’au mercredi 11 mai prochain dans le cadre de la préparation du Document de Stratégies Pays (DSP) pour la période 2011-2015. Le DSP est aligné sur la stratégie de l’Initiative national pour le développement social (INDS). Celui-ci constitue le cadre de référence du partenariat entre la République de Djibouti et la BAD et définit les axes d’orientation des interventions du Groupe de la Banque pour la période 2011-2015.

Hier, les membres de la mission de la Banque africaine de développement ont débattu avec leurs interlocuteurs djiboutiens des défis, des questions stratégiques, opérationnelles et de coopération lors d’un atelier organisé dans les murs de l’hôtel Kempinski.

La rencontre découle d’une initiative conjointe du gouvernement djiboutien et de la banque africaine. Elle s’inscrit dans le cadre de la préparation du Document de Stratégies Pays (DSP) pour la période 2011-2015 en concertation avec les autorités Djiboutiennes, les représentants du secteur privé, de la société civile et de la communauté des bailleurs de fonds.

Il s’agit pour ses instigateurs de dégager par ce biais une vision partagée sur la stratégie, dont de la Banque qui a porté sur la période 2007-2010.

L’évaluation de la précédente stratégie, dont la mission s’est déroulée en octobre 2010, a également permis de tirer les leçons visant l’amélioration de la performance du portefeuille en cours de la Banque à Djibouti.

Une série de réunions de travail. Durant son séjour, l’équipe de la BAD a eu une série de réunions de travail avec les autorités Djiboutiennes, en particulier avec le Ministère de l’Economie, des Finances et la Planification chargé de la Privatisation, du Secrétariat d’Etat à la Solidarité Nationale (SESN), de l’Education, de la Santé et de l’Agriculture et des Ressources Hydraulique ainsi qu’avec la Banque Centrale (BCD).

Elle s’est entretenue avec les responsables de l’Agence Djiboutienne pour le Développement Social (ADDS), de l’Office National de l’Eau et l’Assainissement de Djibouti (ONEAD), de l’Electricité de Djibouti (EDD), de la Société Djiboutienne de Sécurité Alimentaire (SDSA) , de l’Agence Nationale de Promotion de l’Investissement (ANPI) , du Port Autonome Internationale de Djibouti (PAID) , ainsi que du secteur bancaire.

La mission a également discuté avec les partenaires technique et financière (PTF) en particulier le représentant de l’Union Européenne (UE), du Programme Alimentaire Mondial (PAM) et du Fond Monétaire Internationale (FMI).

Outre la série de réunions bilatérales, ces différents partenaires ont débattu des défis, des questions stratégique, opérationnelles et de coopération dans le cadre d’un atelier, organisés conjointement par le Gouvernement et le Groupe de la Banque à l’Hôtel Karpinski, le 9 mai 2011.

Revue des interventions de la BAD à Djibouti. La revue des interventions du Groupe de la Banque au cours de la période 2007-2010 a mis en exergue l’appui apporté dans le cadre de la mise en œuvre de l’Initiative nationale pour le développement social (INDS) en vue de réduire la pauvreté et les inégalités, en mettant l’accent sur les infrastructures, la promotion du développement local intégré et le secteur privé.

Sa mise en œuvre a permis de mobiliser des ressources de près de 135 millions U$, qui ont financé des projets dans les domaines du social, des infrastructures (interconnexions, électrique, eau et assainissement), du secteur privé (Port à Conteneur de Doraleh), ainsi que des opérations d’urgence en réponse à la crise alimentaire et à la sécheresse.

La République de Djibouti bénéficie également de l’assistance technique dans le domaine de soutien juridique. Défis de l’économie djiboutienne.

Certes, l’économie Djiboutienne a affiché un taux de croissance soutenu produit intérieur brut (PIB) avec une croissance moyenne annuelle de 5% sur la période 2007-2010 portée par un flux important d’investissement directs étrangères, en particulier dans un contexte d crises alimentaires et financières .

Mais des défis importants restent cependant à relever, notamment en matière de renforcement de capacités, de diversification de l’économie, d’amélioration de conditions de vie et d’emploi.

Et ce, faut-il ajouter, malgré des progrès notables enregistrés dans ces domaines. Nouvelle stratégie d’assistance pour la période 2011-2015.

Le constat résume le bien-fondé de la nouvelle stratégie d’assistance de la Banque pour la période 2011-2015 qui entend poursuivre sa collaboration fructueuse avec le Gouvernement dans le cadre de la mise en place de l’INDS.

Elle s’attellera à assister les autorités djiboutiennes pour relever ces défis, tout en renforçant la coordination avec les autres partenaires au développement.

Outre les financement possibles du guichet concessionnel du Fonds Africain de Développement (FAD), le Groupe de la Banque entend renforcer la mobilisation des ressources à travers d’autre guichets tels que la Facilité pour les Etats Fragiles récemment mis en place pour le renforcement de capacités, de l’Initiative pour l’eau et l’assainissement en milieu rural, la Facilité africaine de l’eau, ainsi que le guichet non concessionnel de la BAD pour les opérations du secteur privé.

La Banque envisage également d’encourager les cofinancements par le renforcement du partenariat avec les autres bailleurs de fonds.

Autant de résolutions sont les fruits de l’étroite collaboration entre le Ministère de l’Economie et des Finances et la mission de la Banque africaine de développement qui tient à exprimer ses remerciements aux autorités djiboutiennes et à l’ensemble des partenaires pour leur disponibilité.

Bref, les parties prenantes s’accordaient hier autour de l’importance de leurs échanges francs et fructueux avec les experts de la banque africaine qui contribuent au renforcement des bases d’une coopération encore plus dynamique et effective au service du développement économique et social de Djibouti.

 

Le nouveau gouvernement formé jeudi par le chef de l’Etat, M. Ismail Omar Guelleh, sur proposition du Premier ministre, M. Dileita Mohamed Dileita, fait plus de place à des technocrates connus sur la scène nationale pour leurs compétences et baisse sensiblement sa moyenne d’âge, le plus jeune membre du gouvernement n’ayant que la trentaine. Il s’agit notamment du Dr Djama Elmi Okieh, secrétaire d’Etat à la Jeunesse et aux sports.

La nouvelle équipe compte, outre le PM, M. Dileita Mohamed Dileita, 22 membres dont plus de la moitié sont des ministres entrants, a expliqué le secrétaire général du gouvernement, M. Mohamed Hassan Abdillahi, en donnant à la presse sa composition.

La plupart des poids lourds du gouvernement ont été remerciés, alors que neuf membres seulement de l’ancienne équipe ont été retenus, à l’instar de M. Ali Farah Assoweh et de M. Abdoulkader Kamil Mohamed qui ont été nommés respectivement à la Justice et la Défense nationale.

Parmi les ministres ayant gardé leurs postes figurent celui des Affaires étrangères et de la coopération internationale, M. Mahmoud Ali Youissouf, le ministre délégué à la coopération internationale, M. Ahmed Ali Silay, ainsi que le ministre des Affaires musulmanes et des biens wakfs, Dr Hamoud Abdi Sultan.

Voici le détail des changements après la nomination du nouveau gouvernement mis en place jeudi par le chef de l’Etat, M. Ismail Omar Guelleh, sur proposition du PM :

LES MINISTRES ENTRANTS :

1- Ministre de l’Intérieur : M. Hassan Darar Houffaneh

2- Ministre de la Santé : M. Ali Yacoub Mahamoud

3- Ministre de l’Education nationale et de la formation professionnelle : Dr Adawa Hassan Ali

4- Ministre de l’Enseignement supérieur et de la recherche : Dr Nabil Mohamed Ahmed

5- Ministre de l’Agriculture, de la pêche, de l’élevage et des ressources halieutiques : M. Mohamed Ahmed Awaleh

6- Ministre de l’Equipement et des transports : M. Mohamed Moussa Ibrahim Balala

7- Ministre de l’Energie et de l’eau, chargé des ressources naturelles : Dr Fouad Ahmed Aye

8- Ministre de la Culture et de la communication, chargé des postes et des télécommunications, porte-parole du gouvernement : M. Abdi Houssein Ahmed

9- Ministre de l’Economie et des finances, chargé de l’industrie et de la planification : M. Ilyas Moussa Dawaleh

10- Ministre délégué auprès du ministre de l’Economie et des finances, chargé du budget : M. Amareh Ali Said

11- Ministre délégué auprès du ministre de l’Economie et des finances, chargé du commerce, des PME, de l’artisanat, du tourisme et de la formalisation : M. Abdi Elmi Achkir

12- Secrétaire d’Etat auprès du Premier ministre, chargé de la solidarité nationale : Mme Zahra Youssouf Kayad

13- Secrétaire d’Etat auprès du ministre de l’Habitat, de l’urbanisme et de l’environnement, chargé du logement : Mme Amina Abdi Aden

14- Secrétaire d’Etat à la Jeunesse et aux sports : Dr Djama Elmi Okieh

LES MINISTRES RETENUS :

1- Premier ministre : M. Dileita Mohamed Dileita

2- Ministre de la Justice et des affaires pénitentiaires, chargé des droits de l’homme : M. Ali Farah Assoweh

3- Ministre du Travail, chargé de la reforme de l’administration : M. Hassan Ali Bahdon

4- Ministre de l’Habitat, de l’urbanisme et de l’environnement : M. Moussa Ahmed Hassan

5- Ministre de la Promotion de la femme et du planning familial, chargé des relation avec le parlement : Mme Hasna Barkat Daoud

6- Ministre délégué auprès du ministre des Affaires étrangères, chargé de la coopération internationale : M. Ahmed Ali Silay

7- Ministre des Affaires musulmanes et des biens wakfs : Dr Hamoud Abdi Sultan

8- Ministre de la Défense : M. Abdoulkader Kamil Mohamed

9- Ministre des Affaires étrangères et de la coopération internationale : M. Mahmoud Ali Youssouf

LES MINISTRES SORTANTS :

1- M. Mohamed Barkat Abdillahi, ministre de la Justice, des affaires pénitentiaires et musulmanes, chargé des droits de l’homme

2- M. Abdi Ibrahim Absieh, ministre de l’Éducation nationale de l’enseignement supérieur

3- Mme Nimo Boulhan Houssein, ministre de la Promotion de la femme, du bien-être familiale et des affaires sociales

4- M. Abdallah Abdillahi Miguil, ministre de la Santé

5- M. Elmi Obsieh Waiss, ministre de l’Habitat, de l’urbanisme et de l’environnement

6- M. Yacin Elmi Bouh, ministre de l’Intérieure et de la Décentralisation

7- M. Ougoureh Kifleh Ahmed, ministre de la Défense

8- M. Moussa Bouh Odowa, ministre de l’Énergie et des ressources naturelles

9- M. Rifki Abdoulkader Bamakrama, ministre du Commerce et de l’industrie

10- M. Ali Abdi Farah, ministre de la Communication et de la culture, chargé des postes et des télécommunications, porte parole du gouvernement

11- M. Osman Ahmed Moussa, ministre des Affaires présidentielles et de la promotion des investissements, chargé de relation avec le parlement

 

 

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À PROPOS PAYS ET THÈMES INDICATEURS PUBLICATIONS EMPLOI

NEWSLETTER N° 318 - Du 14 au 20 avril 2011

Les prix alimentaires ont augmenté de 36 % et font peser une menace supplémentaire sur les pauvres

Robert B. Zoellick lors de la conférence de presse d'ouverture des Réunions Banque-FMI Printemps 2011

En partie en raison de la hausse du coût des combustibles liée aux événements du Moyen-Orient et d’Afrique du Nord, les prix mondiaux des produits alimentaires ont augmenté de 36 % par rapport à leurs niveaux d’il y a un an et demeurent instables — une tendance qui pousse une partie de l’humanité dans une pauvreté plus grande.

Une hausse de 10 % des prix mondiaux risquerait de précipiter 10 millions de personnes supplémentaires sous le seuil d’extrême pauvreté (1,25 dollar par jour). Une poussée des prix de 30 % pourrait entraîner une augmentation de 34 millions du nombre d’êtres humains vivant dans la pauvreté. Ceux-ci s’ajouteraient alors aux 44 millions de personnes qui sont tombées dans la misère depuis juin dernier sous le coup de la flambée des prix. Selon les estimations de la Banque mondiale, environ 1,2 milliard d’individus vivent en dessous du seuil de pauvreté de 1,25 dollar par jour.

En savoir plus...

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L'e-Atlas de la Banque mondiale : un nouvel outil de visualisation des données pour cartographier le développement dans le monde
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107 propositions d’applications ont été soumises par 36 pays représentant six continents, dont près d’un tiers en Afrique. Les lauréats ont été sélectionnés par un jury d’experts.

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Sur Facebook, en commentaire à Rompre le cycle de la violence

 

Franchement... La corrélation entre violence et sous-développement est tellement proportionelle, la paix demeure un passage nécessairement obligé avant toute lueur de prosperité.

Marie-Christian d'Agathe


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>> Rapport sur le développement dans le monde 2011 : Conflits, sécurité et développement
Environ 1,5 milliard de personnes vivent dans des pays en proie à des cycles répétés de violences politiques et criminelles, et aucun pays fragile à faible revenu ou touché par un conflit n’a encore atteint un seul objectif de développement pour le Millénaire. Télécharger le résumé exécutif du rapport WDR 2011

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Le Royaume d’Arabie Saoudite a octroyé, comme chaque année, à la République de Djibouti 7460 carcasses de viande du sacrifice du Hadj et ce avec la collaboration de la Banque Islamique de Développement, gestionnaire du projet Saoudien de distribution de la viande de Hadj.

Le Ministre de l’Economie, des Finances et de la Planification, chargé de la Privatisation a signé dimanche 20 mars 2011 à 08H00mn à DJIBOUTI avec la Banque africaine de développement (BAD) un don supplémentaire de 1,2 million de dollars E.U. dans le cadre du financement du Programme de réduction de la pauvreté urbaine (PREPUD).

DJIBOUTI – Une cérémonie pour la pose de la première pierre de la nouvelle base logistique humanitaire du Programme alimentaire mondial des Nations Unies (PAM) a eu lieu à Djibouti aujourd’hui, lunsi 14 mars 2011. Cette cérémonie a été réalisée sous le haut patronage de S.E.M. ISMAIL OMAR GUELLEH, Président de la République de DJIBOUTI. La cérémonie s’est déroulée en présence des membres du gouvernement, des parlementaires, des Ambassadeurs basés et accrédités en République de Djibouti, des responsables des agences Onusiennes des autorités civiles et militaires ainsi que de la société civile, Pour cette cérémonie, M. Martin Ohlsen, Directeur de la logistique du PAM, à été dépêché de ROME à DJIBOUTI.

 

La République de DJIBOUTI a abrité du 21 au 24 février 2011 au Kempinski Hôtel, la 15ème Session du Comité Intergouvernemental d’Experts(CIE) du Bureau Sous-régional Afrique de l’Est de la Commission Economique (CEA) pour l’Afrique. Le thème principal de cette session était « Pour un Développement Durable de l’Industrie du Tourisme en Afrique de l’Est».

(BAD) - Le Groupe de la Banque africaine de développement (BAD) a approuvé le 1er février 2011 un don supplémentaire de 1,2 million de dollars en faveur de Djibouti à travers le guichet concessionnel du Fonds africain de développement (FAD), dans le cadre du financement du Programme de réduction de la pauvreté urbaine (PREPUD)

Monsieur ALI FARAH ASSOWEH, Ministre de l’Economie, des Finances et de la Planification Chargé de la Privatisation, a signé le mardi 08 février 2011 un accord de don d’un montant de 2 millions USD avec le Fond Koweitien pour le Développement Economique Arabe (KFAED) et l’Agence Djiboutienne de Développement Social (ADDS). Ont pris part à la cérémonie M. FAHMI AHMED EL-HAG, Conseiller du Président de la République aux Investissements, M. KADAR ISMAEL GUELLEH, Directeur de l’ADDS, M. ALMIS MOHAMED ABDILLAHI, Directeur du Financement Extérieur, et les membres de la délégation du Fond Koweitien de développement économique arabe (KFAED)

DISCOURS DU MINISTRE DE L’ECONOMIE, DES FINANCES ET DE LA PLANIFICATION CHARGE DE LA PRIVATISATION 08 Février 2011

Le vendredi 07 janvier 2011 le conseil d’administration du FMI a approuvé la 2ème et 3ème Revue du Programme Facilité Elargi pour le Crédit (FEC) de Djibouti..

Signature d’une convention de don Un partenariat actif et engagé

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 


ANNÉE 2010

VOTE DE LA LOI DE FINANCES 2011 PAR L’ASSEMBLEE NATIONALE

 

 

 

L’Assemblée nationale a tenu le mercredi 29 décembre 2010 sa troisième séance publique de la seconde session ordinaire pour l’année 2010. Cette plénière a été ponctuée de débats interactifs au terme desquels les élus nationaux ont adopté la loi de finances initiale pour l’exercice 2011 et finalisé le renouvellement des différentes commissions et autres instances parlementaires.

La troisième séance publique de la seconde session ordinaire pour l’année 2010 de l’Assemblée nationale s’est déroulée hier sous la conduite de son Président, M. Idriss Arnaoud Ali, au Palais du Peuple.

L’ordre du jour de cette plénière portait sur l’examen du projet de loi de finances initiale relatif au Budget de l’Etat pour l’exercice 2011 et le renouvellement des commissions permanentes et autres instances du parlement.

Les députés et les membres du gouvernement concernés ont eu des échanges soutenus autour de ces points. Au terme d’un long débat, les élus nationaux ont adopté la loi de finances initiale pour l’exercice 2011.

Le Budget de l’Etat est arrêté en équilibre en recettes et en dépenses à la somme 87.780.520.000 FD, soit une augmentation globale de 10.070.705.000 FD (+ 12,96%) par rapport au budget rectificatif 2010 (LFR 2010).Il est conforme aux cadrage macroéconomique arrêté avec les services du FMI dans le cadre du programme Facilité Elargie pour le Crédit (FEC).

 

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La Banque Islamique de Développement accorde un prêt de 9.1 millions de Dinars (environ 13.5 Millions $US) pour la construction d'un hôpital régional à Ali-Sabieh.
Le Secrétaire Général du Ministère de l'Economie et des Finances, M. Simon Mibrathu, a cosigné avec le Dr. Ahmed Mohamed Ali, Président de la Banque Islamique de Développement (BID), mercredi 29 décembre 2010, au siège de la Banque à Djeddah un accord de prêt d'un montant de 9.1 Millions de dinars (environ 13.5 Millions USD) pour le financement de la construction d'un hôpital régional à Ali-Sabieh. Ce prêt, accordé à des conditions concessionnelles, vise

 

Le Chef de l’Etat reçoit le Ministre éthiopien délégué aux Finances.
Le Président de la République,S.E.M. Ismaïl Omar Guelleh, a reçu jeudi dernier, le Ministre éthiopien délégué aux Finances S.E.M. Ahmed Shide qui effectue une visite de travail de 3 jours à Djibouti. Cette rencontre qui a eu lieu au Palais présidentiel a vu la présence du ministre djiboutien de l’Economie et des Finances, M. Ali Farah Assoweh.

 

Le Ministre des Transports et son homologue éthiopien co-préside une réunion de travail sur la situation du CDE
Le Ministre djiboutien de l’Equipement et des Transports, M. Ali Hassan Bahdon, et le Ministre éthiopien du transport, M. Deriba Kuma, ont co-présidé aujourd'hui une réunion de travail et d’information sur la situation et l’avenir du chemin de fer djibouto-éthiopien (CDE).

COMMUNIQUE DE PRESSE

Le Ministre de l’Economie et des Finances et de la Planification chargé de la Privatisation, M. Ali Farah Assoweh a procédé le 14 Novembre 2010 à la signature d’un accord bilatéral de consolidation avec l’Ambassadeur de France à Djibouti. Les dettes visées dans cet accord bilatéral se composent des dettes auprès de l’AFD au titre des crédits APD et des dettes auprès de la COFACE au titre des crédits commerciaux d’un montant total de 3.7 millions Euros

COMMUNIQUE DE PRESSE

Déclaration de la Mission du FMI au terme de sa visite à Djibouti

 

COMMUNIQUE DE PRESSE

Une délégation Djiboutienne présidée par Monsieur DJAMA MAHAMOUD HAID, Gouverneur de la Banque Centrale de DJIBOUTI, a participé à Washington, du 07 au 11 Octobre 2010, aux Assemblées Annuelles de la Banque Mondiale et du FMI.

LE GOUVERNEMENT DE  DJIBOUTI DONNE UN TERRAIN AU PAM POUR ETABLIR SA BASE LOGISTIQUE HUMANITAIRE

COMMUNIQUE DE PRESSE

Une délégation Djiboutienne présidée par M. SIMON MIBRATHU,  Secrétaire général du Ministère de l’Economie des Finances et de la Planification Chargé de la Privatisation, a participé à Séoul, du 14 au 17 septembre 2010, au 3ème Forum de Coopération Economique du KOAFEC (CORE-AFRIQUE) organisée par la BAD, Exim Bank de Corée et le Ministère des finances et de la stratégie. Le Secrétaire général était également accompagné de Messieurs AHMED ARAITA, Ambassadeur de Djibouti à Tokyo, ALMIS MOHAMED ABDILLAHI, Directeur du Financement Extérieur.

 

Energies renouvelables : des investisseurs canadiens à Djibouti 

Djibouti semble attirer les investisseurs canadiens. Trois semaines après le séjour djiboutien des responsables de la société québécoise GCI environnement, les dirigeants du groupe Green EnAirgy se trouvent au pays pour prospecter ses opportunités d’investissements dans la mise en œuvre de solutions environnementales et la production d’électricité à partir des énergies renouvelables et de leur stockage par air comprimé.

rLe ministre de l’Economie et des Finances, M. Ali Farah Assoweh, a reçu mardi dernier les dirigeants du groupe Green EnAirgy, domicilié au Québec et versée dans la production d’énergie renouvelable. Conduits par le consultant international Mohamed Aden qui est également le patron du cabinet-conseil ACDQ (Alliance commerciale Djibouti Québec), ces visiteurs de marque ont discuté des sujets d’intérêt commun avec leur hôte djiboutien.

Les deux parties prenantes ont évoqué les alternatives possibles face aux défis énergétiques auxquels est confrontée la République de Djibouti. Idem, le grand argentier du pays et les investisseurs canadiens ont abordé la politique économique du gouvernement djiboutien, les opportunités d’investissement de la place financière de Djibouti. Selon le président de Green EnAirgy, M Francis Tourigny, la rencontre avec le ministre a été fructueuse.

Puisqu’elle a débouché sur la tenue d’une réunion de travail prévue ce jeudi 19 août avec les hauts cadres et les techniciens de son ministère. Pour cause, les dirigeants du Groupe Green EnAirgy veulent injecter des investissements considérables dans la mise en œuvre de solutions environnementales et la production d’électricité à partir des énergies renouvelables et de leur stockage par air comprimé dans le pays.

Ainsi, les instigateurs de ce projet comptent jeter les bases d’un pont entre les communautés d’affaires de Djibouti et du Québec, et cela, dans un avenir immédiat. Rappelons que des représentants d’une autre société québécoise, GCI environnement avaient débarqué trois semaines auparavant à Djibouti avec des solutions pour traiter les déchets municipaux.

Ceci pour dire les deux chantiers en question relèvent de l’intérêt national. Leur aboutissement respectif devrait introduire des coûts abordables pour le plus grand nombre dans la consommation de l’énergie domestique. Bref, une telle finalité répond non seulement aux attentes des usagers djiboutiens mais aussi s’inscrit dans l’optique de l’INDS, le projet présidentiel d’une société plus solidaire.

 

Une délégation koweitienne composée de M. HICHAM IBRAHIM AL-WAKAYAN, Vice Directeur Général du Fond Koweitien de Développement et de M. IYED AL-GHARBALILLI, Directeur Adjoint Régional des Pays Sud du Fond koweitien de développement économique arabe (KFAED) s’est rendue dans notre capitale le mardi 29 juin 2010 pour conclure l’accord de prêt pour le financement du projet de construction de la route Tadjourah-Dora-Randa-Balho avec son Excellence, M. ALI FARAH ASSOWEH. La cérémonie de signature a eu lieu le 30 juin 2010 à 9 h au cabinet du Ministre de l’Economie, des Finances et de la Planification chargé de la privatisation.

Une délégation Djiboutienne présidée par M. SIMON MIBRATHU,  Secrétaire Général du Ministère de l’Economie des Finances et de  la Planification Chargé de la Privatisation, a participé à BAKOU, du 20 au 25 Juin 2010, aux 35èmes Réunions Annuelles de la Banque Islamique de Développement (BID) en qualité de Gouverneur par intérim de la BID

MISSION DU FMI A DJIBOUTI
Une mission du FMI séjourne à Djibouti depuis le 02 juin 2010 jusqu’au 09 juinConduite par Monsieur Carlo Sdralevich, Chef de mission, et composée de Messieurs Emmanuel Pinto Moreira, Abdelrahmi Bessaha et Mesdames Svetlana Vtyurina et Annette Kyobe.Suite.

fdf24/05/2010 : Participation djiboutienne aux Assemblées annuelles 2010 de la BAD à Abidjan (Côte-d’Ivoire)
Le ministre de l’Economie et des Finances, M. Ali Farah Assoweh, et le Secrétaire d’Etat à la Solidarité nationale, M. Mohamed Ahmed Awaleh, et le Directeur de la Banque centrale de Djibouti, M. Ahmed Osman, M. ALMIS MOHAMED ABDILLAHI, Directeur du Financement Extérieur et Administrateur suppléant de la BAD, et Mme OULOUFA ISMAIL, Conseillère juridique à la Primature.se trouvent actuellement à Abidjan, en Côte d’Ivoire, où ils représentent notre pays aux Assemblées annuelles 2010 des Conseils des gouverneurs de la Banque africaine de développement et du Fonds africain de développement, dont les travaux ont débuté ce lundi. Ces assises qui se déroulent jusqu’au 28 mai prochain, regroupent les ministres des Finances et de l’Economie ainsi que les gouverneurs des Banques centrales des 77 pays membres de la BAD. Réunion Djibouto-Ethiopienne sur la Compagnie de Chemin de Fer (CDE)Une réunion a eu lieu à Djibouti le 28 décembre 2009 faisant suite à la réunion d’Addis-Abeba du 23 Novembre 2009 et portant sur la réhabilitation entre les autorités nationales et la partie Ethiopienne....Suite.

Mission d’Experts de la CEA à Djibouti.. Une mission de la Commission Economique pour l’Afrique (CEA) a séjourné à Djibouti, du 15 au 18 février 2010, sur invitation du Ministre de l’Economie et des Finances afin de discuter des modalités de coopération dans le cadre de la préparation de la Réunion des bailleurs de fonds et la mise en œuvre de l’INDS.. Suite.

COMMUNICATION OFFICIELLE DES RESULTATS DU RECENSEMENT GENERAL DE LA POPULATION
Le Conseil des ministres en sa séance du 16 mars 2010 a adopté le projet de décret portant publication des résultats du 2ème Recensement Général de la Population et de l’Habitat de 2009.
Ainsi, la population de la République de Djibouti est arrêtée à 818.159 habitants à l'issue du 2ème Recensement Général de la Population et de l'Habitat.
Les chiffres de la population de la ville de Djibouti et des régions de l'intérieur du pays sont arrêtés pays sont décomposés en population ordinaire urbaine et en population rurale sédentaire, en population nomade et par régions.

Le détail des chiffres dans le Décret.

Atelier de sensibilisation des agents comptables des Etablissements Publics. Sous l’égide du Ministre de l’Economie, des Finances et de la Planification, chargé de la Privatisation, Monsieur ALI FARAH ASSOWEH, la Direction générale du Trésor et de la comptabilité Publique vient d’organiser ce samedi 15 mai 2010 au Sheraton Hôtel, un Séminaire d’Information et de Sensibilisation des agents comptables des entreprises et établissements publics de l’Etat sur les nouvelles réformes introduites pour l’amélioration de la gestion Comptable des deniers publics..Suite

 

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ANNÉE 2009

 

MISSION DE SECONDE REVUE DE LA FRPC FMI – 02-16/12/2009..Suite

COMMUNIQUE DE PRESSE

ASSEMBLEES ANNUELLES DE LA BANQUE MONDIALE ET DU FMI ISTANBUL, 04 - 07 Octobre 2009....Suite

COMMUNIQUE DE PRESSE

Dans le cadre de la visite de la délégation koweitienne présidée par son Excellence, SHEIKH NASSER MOHAMED AL-AHMAD AL-SABAH, Premier Ministre du Koweït, le Ministre de l’Economie et des Finances et de la Planification, en Charge de la Privatisation, S.E.ALI FARAH ASSOWEH, a procédé avec son homologue Koweitien, S.E. MUSTAFA JASSEM AL-SHAMALI, au paraphe d’un accord de coopération économique et technique..Suite

SIGNATURE D'UN ACCORD DE FINANCEMENT D’UN PROJET SANTE AVEC LA BANQUE MONDIALE

L’Ambassadeur de Djibouti aux Etats-Unis, S.E.M. Robleh Olhayé, et le Directeur du développement durable et Vice-président par intérim de la Banque Mondiale, M. Laslo Lovel, ont procédé lundi 23 juin 2009 à la signature de l’accord de financement additionnel du projet de développement du secteur de la Santé d’un montant de 7 millions $US. Suite

Le Conseil d'administration du FMI achève la première revue de la FRPC en faveur de Djibouti et approuve un décaissement de 2,3 millions de dollars EU 17 juin 2009

Le Conseil d'administration du Fonds monétaire international (FMI) a achevé le 17 juin 2009 la première revue de l'accord triennal au titre de la Facilité pour la réduction de la pauvreté et pour la croissance (FRPC) en faveur de Djibouti (voir Communiqué de presse n° 08/211). L’achèvement de la revue permet un décaissement immédiat de 1,476 million de DTS (environ 2,3 millions de dollars EU), ce qui porte le total du montant décaissé au titre du programme à 5,34 millions de DTS (8,2 millions de dollars EU). Suite

2ème Recensement Général de la Population et de l’Habitat de la République de Djibouti - 2009

La République de Djibouti est en train de réaliser son 2 ème Recensement Général de la Population et de l’Habitat (RGPH).Le questionnaire ci-après a été développé à cet effet à l’attention des Djiboutien(ne)s résidant à l’extérieur du territoire national depuis la nuit du 28 au 29 mai 2009, appelée nuit de référence du recensement.Suite

Djibouti / Italie : Signature d’un accord de consolidation de la dette

Le Ministre de l’Economie et des Finances, M. Ali Farah Assoweh, et l’Ambassadeur d’Italie à Djibouti en résidence à Addis-Abeba, M. Raffaele De Lutio, ont signé aujourd’hui à Djibouti un accord de consolidation de dette.Suite

L’Afrique et la crise financière

Organisé sur le thème : «L’Afrique et la crise financière : un plan d’actions», l’événement de deux jours a été officiellement ouvert par le Président du Sénégal, S.E.M. Abdoulaye Wade, dans le cadre des 44 ième Assemblées annuelles du groupe de la BAD et du 35 ème Conseil des Gouverneurs du Fonds Africain de Développement (FAD) à Dakar (SENEGAL), du 10 au 14 Mai 2009.Suite

Clôture de la réunion de synthèse consacrée à l’action gouvernementale à DAY

Le Chef de l’Etat, M. Ismail Omar Guelleh, et son gouvernement ont achevé aujourd’hui leur retraite de trois jours sur le plateau du Day où ils ont examiné le rapport du Séminaire de réflexion sur l’action gouvernementale qui s’est tenu du 02 au 09 mai dernier au Palais du Peuple.Suite 

Le Chef de l’Etat clôture le Séminaire de réflexion sur l’action gouvernementale

#Le Chef de l’Etat, M. Ismaïl Omar Guelleh, a clôturé aujourd’hui samedi au Palais du Peuple le Séminaire de réflexion sur l’action gouvernementale, un événement d’envergure national qui a captivé durant toute cette semaine les djiboutiens dans leur ensemble.
Le Premier Ministre, M. Dileita Mohamed Dileita, les membres du Gouvernement et de l’Assemblée nationale, ainsi que des représentants de la société civile et du milieu estudiantin, ont assisté à la clôture de ce Séminaire qui constitue le second du genre depuis 2002.Suite

Discours du Ministre des Finances

SEMINAIRE DE REFLEXION SUR L’ACTION GOUVERNEMENTALE

Le Chef de l’Etat djiboutien, S.E.M. ISMAIL OMAR GUELLEH a ouvert samedi 02 mai 2009 au palais du peuple, le séminaire de réflexion sur l’action gouvernementale, le second du genre depuis son accession à la magistrature suprême en 1999 (le premier date de 2002). Suite

"L’économie de Djibouti a enregistré de solides résultats en 2008", selon le FMI

Une mission du Fonds monétaire international (FMI), conduite par M. Fernando L. Delgado, a séjourné à Djibouti du 7 au 21 mars 2009 dans le cadre de la première revue de l’accord conclu avec Djibouti au titre de la Facilité pour la réduction de la pauvreté et pour la croissance (FRPC).

A l'issue de la mission, le FMI a publié une déclaration dans laquelle elle indique que "l’économie de Djibouti a enregistré de solides résultats en 2008".

Selon les experts du FMI, "les résultats budgétaires se sont consolidés en dépit de l’augmentation des dépenses liées au conflit à la frontière avec l’Erythrée. Les dons étrangers ont enregistré une hausse marquée, ce qui a permis au budget d’afficher un excédent équivalent à 1,3 du PIB, un rééquilibrage beaucoup plus solide que programmé".

"Ces solides résultats, associés à l’augmentation du financement extérieur, ont permis le remboursement net des arriérés intérieurs pour un montant équivalent à 3,2 du PIB", estime la mission du Fonds monétaire international.

Voici la déclaration intégrale publiée ce samedi par le Fonds monétaire international (FMI) :

"Une mission du Fonds monétaire international, dirigée par M. Fernando L. Delgado, a séjourné à Djibouti du 7 au 21 mars 2009 pour tenir des discussions pour la première revue de l’accord conclu avec Djibouti au titre de la Facilité pour la réduction de la pauvreté et pour la croissance (FRPC). La mission remercie vivement les autorités pour la qualité et la franchise des discussions, ainsi que leur chaleureuse hospitalité durant son séjour.

L’économie de Djibouti a enregistré de solides résultats en 2008. Le PIH réel a progressé de 5,8 % tiré principalement par les investissements directs étrangers (IDE) et l’activité ferme du bâtiment et des services maritimes. A la fin de l’année, et après une envolée des prix des produits alimentaires et pétroliers, l’inflation est estimée à 9,2 %.

Le crédit au secteur privé a augmenté de plus de 27% et la position extérieure s’est renforcée. Le déficit important du compte courant, causé par les prix élevés des produits de base et des importations liées aux IDE, a été plus que compensé par les entrées substantielles de flux financiers, ce qui a donné lieu à un accroissement des réserves officielles qui ont atteint un niveau équivalent à 2,9 mois de futures importations.

En octobre 2008, Djibouti a conclu un accord pour rééchelonner ses obligations au titre de la dette envers les créanciers du Club de Paris et apurer ses arriérés extérieurs.

Les résultats budgétaires se sont consolidés en dépit de l’augmentation des dépenses liées au conflit à la frontière avec l’Erythrée. Les dons étrangers ont enregistré une hausse marquée, ce qui a permis au budget d’afficher un excédent équivalent à 1,3 du PIB, un rééquilibrage beaucoup plus solide que programmé.

Ces solides résultats, associés à l’augmentation du financement extérieur, ont permis le remboursement net des arriérés intérieurs pour un montant équivalent à 3,2 du PIB. La taxe sur la valeur ajoutée introduite en janvier 2009 et les codes révisés de la zone franche et d’investissement contribueront à élargir l’assiette fiscale.

La transparence budgétaire s’est renforcée avec la publication des comptes budgétaires mensuels. Le nouveau code du commerce devrait être soumis à l’Assemblée nationale au milieu de 2009.

Comme les autres pays africains, Djibouti sera affecté par la crise internationale mais les politiques économiques saines mises en œuvre par les autorités dans le contexte du programme appuyé par la FRPC en atténueront l’impact.

Les effets du ralentissement au niveau mondial se traduiront principalement par quelques retards dans l’exécution des projets IDE et par une délération de la croissance des échanges avec l’Ethiopie.

Néanmoins, les importants investissements publics financés par l’extérieur et la diversification croissante des services contribueront à maintenir la croissance du PIH à environ 5% en 2009.

Avec la baisse du cours mondial des produits alimentaires et pétroliers, l’inflation et le coût des importations devraient continuer à fléchir. La diminution des importations liées aux IDE permettra aussi de réduire sensiblement le déficit du compte courant.

La croissance à moyen terme devrait progressivement s’accélérer, soutenue par un rebondissement des IDE et de l’économie mondiale qui favorisera la mise en valeur du potentiel d’exportation de Djibouti.

Le conseil d’administration du FMI devrait examiner le rapport des services sur l’achèvement de la première revue du programme appuyé par la FRPC à la mi-mai 2009".

 Un nouveau code Marchés publics

De nombreux projets de loi ont été examinés hier par l'exécutif djiboutien au cours de la cinquième séance du conseil des Ministres de l'année 2009 qui s'est tenue comme d'habitude au palais présidentiel.  Le conseil des Ministres a notamment entériné un projet de loi relatif au nouveau code des marchés publics. 

Au cours du cinquième Conseil des Ministres de l'année qui s'est tenu hier, le Président de la République, M Ismail Omar Guelleh, et les membres de son gouvernement, ont entériné d'importants projets de Loi. L'un, relatif au nouveau code des marchés publics, concerne particulièrement la communauté d'affaires. 

Ce projet de loi fixe désormais un cadre uniforme qui assure un accès équitable aux fournisseurs désireux de répondre aux appels d'offres des marchés publics. Le texte définit, outre tout le champ d'application du nouveau code, les formes et contenus des marchés, les procédures de passation des marchés, les modalités de règlement des différends, le rôle de la commission des marchés et les sanctions aux infractions des dispositions désormais en vigueur dans ce domaine.

Une volonté d'harmoniser et de simplifier les règles des commandes publiques constitue la raison d'être du nouvel instrument. Le gouvernement vise par ce biais une réduction des coûts d'achats et veut rendre plus vigoureuse l'économie djiboutienne dans un contexte de transparence, d'équité et d'efficience.

Autrement dit, la clarté ou lisibilité du texte en question devrait assurer une plus grande sécurité juridique aux acteurs du secteur privé. L'adoption de ce projet de loi répond aux exigences de ces derniers quant à la modernisation de l'environnement institutionnel et juridique des commandes publiques. Bref, le gouvernement en attend une gestion plus efficace et transparente de la passation des marchés publics

MISSION DU FMI A DJIBOUTI  

Suite à l’approbation du second programme FRPC par le conseil d’administration du FMI, le 17 septembre 2008, la première mission de revue du programme est arrivée à Djibouti depuis le 7 mars pour rester jusqu’au 21 mars 2009..Suite

PROJET D' EXPLOITATION DU SEL DU LAC ASSAL SUR LA BONNE VOIE

Le Président de la République, M. Ismail Omar Guelleh, s’est rendu dimanche 1 er mars 2009 au lac Assal pour s’enquérir de l’état d’avancement du projet industriel et commercial du sel.
Un consortium composé d' investisseurs nationaux et internationaux, Salt investment SA compte procéder au traitement, au raffinage, au stockage et à la commercialisation du sel du lac Assal, un vaste gisement naturel d' une superficie d’environ onze milles hectares.
D’une envergure de 70 millions de dollars, ce chantier financé par des privés américains et espagnols est destiné à l’extraction et à l’exportation du sel présent en grande quantité dans ce bassin d’effondrement géologique.
Rappelons que le gouvernement djiboutien avait signé, en 2008, avec la société Salt Investment SA, une convention de concession de l' exploitation du sel du Lac Assal. Suite

LANCEMENT DU SECOND RECENSEMENT DE LA POPUALTION  

Le Premier ministre a présidé, samedi 28 février 2009 au Palais du Peuple, la cérémonie de lancement officiel du 2ème recensement général de la population et de l’habitat (RGPH) , en présence du Ministre de l’Économie et des Finances, de plusieurs membres du gouvernement et du parlement, du maire de Djibouti-ville, des préfets des régions de l’intérieur, des membres du corps diplomatiques accrédité à Djibouti et de représentants de la société civile.
Le recensement qui sera organisé par la Direction des Statistiques et des Études Démographiques (DISED), du ministère des Finances, va débuter techniquement dans un mois et constituera le deuxième du genre depuis l’indépendance. Le seul recensement général de la population que Djibouti ait connu remonte en janvier 1983.Suite

VISITE DE LA VICE PRESIDENTE DE LA BANQUE MONDIALE A DJIBOUTI

Une Délégation du Groupe de la Banque Mondiale conduite par Daniela Gressani, Vice Presidente de la Banque Mondiale pour la Région MENA, a séjourné à Djibouti, du 23 au 24 février 2009..Suite.

 

 

 

 

 

 

 

 

ANNÉE 2008

ADOPTION PAR LE CONSEIL DES MINISTRES DU PROJET DE LOI DE FINANCES 2009 ET DU PROJET DE LOI SUR L’INTRODUCTION DE LA TVA ...Suite

PARTICIPATION DU PREMIER MINISTRE A LA CONFERENCE SUR LE FINANCEMENT DU DEVELOPPEMENT A DOHA.Suite

Séminaire de Discussion sur le Programme de la Banque Mondiale 2005 2008 organisé au Sheraton Hôtel le mardi 18 novembre 2008 Suite

Visite du Président Directeur Général de DP World à Djibouti

M. MOHAMAD AL-SHARAF, Président Directeur Général de DP World, accompagné de M. HAMAD FADAL AL MAZROUI, Directeur Général de Dubaï Customs, effectue depuis mercredi 12 novembre 2008 une visite de travail de 48 heures dans notre pays.Suite

Signature de l’Accord douanier Djibouto-Ethiopien 

Le Ministre de l’Économie et des Finances, S.E.M. Ali Farah Assoweh, et l’Ambassadeur de la République Fédérale d’Ethiopie accrédité à Djibouti, S.E.M. Shamsdine Ahmed Robleh, ont paraphé dimanche 09 novembre 2008 le document-cadre qui porte sur la facilitation des procédures douanières en vigueur entre les deux pays. Suite

Des fonds pour le Projet Développement urbain intégré de Balbala

Le Ministre de l’Économie et des Finances, M. Ali Farah Assoweh, l’Ambassadeur de France à Djibouti, M. Dominique Decherf, et le directeur du département Afrique de l’Agence Française de Développement (AFD), M. Jean Marc Gravellini, ont cosigné jeudi 06 novembre 2008  une convention de financement, d’un montant de 5,5 millions Euros, soit l’équivalent de 1,4 milliard FD...Suit

MISSION DE L’ADMINISTRATEUR DE LA BAD A DJIBOUTI  

Monsieur Hassan KHEDR, Administrateur représentant Djibouti à la BAD, est arrivé dans notre capitale samedi 18 octobre 2008 pour une visite de 72 heures....Suite

LE CLUB DE PARIS ET DJIBOUTI SIGNENT UN ACCORD DE RESTRUCTURATION DE DETTE

Les créanciers du Club de Paris et le gouvernement de Djibouti ont conclu le 16 octobre 2008 un accord de ré échelonnement de la dette publique extérieure de ce pays...Suite

Une mission du Fonds monétaire international (FMI), dirigée par M. Fernando Delgado, s’est rendue à Djibouti du 14 au 24 juin 2008 ..Suite.

La Banque mondiale apporte son aide financière de 5 Millions $US à Djibouti dans la lutte contre la hausse des prix des produits alimentaires.Suite

Participation du Ministre des Finances aux 43ème Assemblées de la BAD à MAPUTO, 14-15 Mai 2008.Suite..

Une mission de la Banque mondiale est arrivée à Djibouti le samedi 11 mai 2008.Suite..

Une mission du Groupe de la Banque Mondiale a effectué un séjour (2 au 7 Mai 2008) à Djibouti.Suite

COMMUNQUE DE PRESSE

Le Ministre de l’Économie, des Finances et de la Planification chargé de la Privatisation, S.E. Monsieur Ali FARAH ASSOWEH, a reçu à la Cité Ministérielle l’Ambassadeur et Chef de Délégation de la Commission Européenne, S.E. Dino SINIGALLIA, le lundi 5 mai 2008.Suite

DISCOURS DE S.E.M. ALI FARAH ASSOWEH

REUNION D’INFORMATION SUR LES MECANISMES D’ARBITRAGE ET DE REGLEMENT DES CONFLITS COMMERCIAUXCHAMBRE DE COMMERCE, 03 Mai 2008 .Suite

La Banque mondiale aide Djibouti à lutter contre la pauvreté

Le Conseil des Administrateurs de la Banque mondiale a approuvé le 29 avril 2008, un don de 3 millions de dollars pour financer le Projet de réduction de la pauvreté de Djibouti (PREPUD).Suite

MESURES GOUVERNEMENTALES CONTRE LA HAUSSE DES PRIX

Suite à la flambée des prix des denrées de première nécessité conjuguée aux dégâts de la sécheresse, les autorités soucieuses de préserver la paix sociale ont pris lors du conseil des ministres du mardi 29 avril 2008 des mesures visant à exonérer de la TIC (Taxe Intérieure sur la Consommation) l’importation des produits tels que l’huile, la farine, le riz, le lait et le sucre.Suite

FIN DE LA MISSION DU FMI A DJIBOUTI

La mission du FMI dirigée par M. Fernando L. Delgado a séjourné à Djibouti du 15 au 29 Mars 2008 pour procéder aux consultations de 2008 au titre de l’Article IV et entamer des négociations sur un nouveau programme appuyé par la Facilité pour la Réduction de la Pauvreté et pour la Croissance (FRPC).Suite

ALLOCUTION DE S.E.M. ALI FARAH ASSOWEH A L’OCCASION DE LA 15 EME SESSION DE L’ASSEMBLÉE PARLEMENTAIRE PARITAIRE ACP- UE 18 MARS 2008 à LJUBLJANA, SLOVENIE....Suite

RAPPORT DE MISSION DE LA 15ème SESSION DU DES ASSEMBLEES PARLEMENTAIRES PARITAIRES

Le Ministre de l’Économie, des Finances et de la Planification, chargé de la Privatisation. M ALI FARAHASSOWEH s’est rendue à LUBJANA (SLOVENIE) du 15 au 20 mars 2008 afin de participer à la 15eme Session des ASSEMBLEES PARLEMENTAIRES PARITAIRES..Suite

MISSION DU FMI A DJIBOUTI

Une délégation du Fonds Monétaire International (FMI) est arrivée dans notre capitale le samedi 15 mars pour une durée de deux semaines..Suite.

RAPPORT DE MISSION DE LA 25ème SESSION DU CESE

Le Ministre de l’Economie, des Finances et de la Planification, chargé de la Privatisation, M. ALI FARAH ASSOWEH, s’est rendu à Bruxelles du 1er au 7 mars 2008 afin de participer au 25ème Conseil Economique et Social Européen.Suite


VISITE DU PRESIDENT DE LA BAD

Monsieur Donald KABERUKA, Président de la Banque Africaine de Développement (BAD), a effectué une visite de 24 heures à Djibouti, du 03 au 04 février 2008...Suite.

VISITE DE LA VICE PRESIDENTE DE LA BANQUE MONDIALE A DJIBOUTI

Madame Danielle GRESSANI, Vice Présidente de la Banque mondiale pour la Région Moyen-Orient & Afrique du Nord (MENA), a effectué une visite de travail à Djibouti, du 02 au 03 février 2008. Suite.

COMMUNIQUE

Face à la forte spéculation pratiquée sur la vente au détail du kérosène (pétrole lampant), le Ministère de l’Economie et des Finances rappelle que le prix officiellement fixé pour le mois de Janvier 2008 est de 160 FD/litre Suite..

Adoption du Projet de décret portant Statut particulier de l’ADDS

Le premier Conseil des Ministres de l'année 2008 réuni le 08 janvier dernier a adopté le projet de décret fixant les Statuts particuliers de l’Agence Djiboutienne de Développement Social (ADDS) ....Suite.

 

 

 

 

 

ANNÉE 2007

MISSION DU MINISTRE DES FINANCES A BRUXELLES

Une délégation Djiboutienne conduite par M. ALI FARAH ASSOWEH, Ministre de l’Economie, des Finances et de la Planification, Chargé de la Privatisation, s’est rendue à Bruxelles (Belgique), du 10 décembre 2007 au 14 décembre 2007 afin de participer au 86ème Conseil des Ministres ACP-UE.......Suite


MISSION DE LA SOCIETE FINANCIERE INTERNATIONALE A DJIBOUTI
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Une délégation de la Société Financière Internationale (filiale de la Banque mondiale) est arrivée à Djibouti le lundi 26 novembre 2007 pour séjourner jusqu’au 29 novembre. La délégation est composée de Madame Linda MUNYENGETERWA, Chargée des Investissements pour l’Afrique de l’Est basée à Nairobi, et Monsieur Babacar FAYE, Conseiller juridique membre de l’Equipe Investment Climate for Africa basé à Johannesburg......Suite
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MISSION DU FOND MONETAIRE INTERNATIONAL A DJIBOUTI.
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Une mission des services du Fonds Monétaire International (FMI) a séjourné dans notre pays du 24 novembre au 1er décembre 2007. La délégation du FMI était conduite par Monsieur Dominique Guillaume, Chef de Mission en charge de Djibouti au Département Moyen-Orient à Washington.....Suite
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Modèle Djiboutien de Développement fait echo au 248ème Conseil d'Administration de la BID.
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La 248ème session du Conseil d’Administration de la Banque Islamique de Développement (BID) s’est ouverte le dimanche 05 novembre 2007 à 9h au KEMPINSKI Hôtel sous la présidence du Dr. Ahmad Mohamed Ali, Président du Groupe de la BID.........Suite
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Forum des opportunités d'investissement et de Développement à Djibouti.
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Une conférence sur les opportunités d’investissements à Djibouti a été organisée au Kempinski Palace le 3 novembre 2007. Plusieurs responsables du Port, de la zone franche, de la lutte contre la pauvreté, et enfin de l’élevage ont fait leurs présentations dont voici un résumé succinct........Suite
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Réunion du Conseil d'Administration de la Banque Islmaique de Développement (BID) à Djibouti (4-5 Novembre 2007)
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Le Ministère de l’Economie, des Finances chargé de la Privatisation de la République de Djibouti en collaboration avec la Banque Islamique de Développement a le plaisir de porter à votre connaissance qu'il compte organise un Séminaire sur les possibilités d'investissement et de développement en faveur du secteur privé de Djibouti. Cet événement sera organisé à l'Hôtel KEMPINSKI le samedi 3 novembre 2007........Suite
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MISSION DE LA BANQUE MONDIALE
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Une mission de la Banque Mondiale conduite par Guido Rurangwa, Senior Country Officer au Bureau du Département des Opérations pour Djibouti, et comprenant aussi Bernard Kwindja, Consultant séjournent à Djibouti du 20 au 26 septembre 2007 ...Suite

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LA LUTTE CONTRE LA PAUVRETE AU COEUR DES PRIORITES.
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Dans le cadre de la mise en place de l’Agence Djiboutienne de Développement Social (ADDS) adopté dernièrement en conseil des ministres, une délégation conduite par Monsieur SIMON MIBRATHU, Secrétaire Général du Ministère de l’Economie et des Finances, a effectué une visite de travail au Maroc et en Tunisie, du 25 août au 06 septembre 2007 ...Suite
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Mise en place d'un Fonds régional pour les pays COMESA (MEFPP, 15-11-2006)
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INTERVIEW DU MINISTRE DE L'ECONOMIE ET DES FINANCES (MEFPP, 17-11-2006) DJIBOUTI (ADI) – 16 Nov 2006- A la tête du Ministère de l’Économie, des Finances et de la Planification chargé de la Privatisation (MEFPP) depuis mai 2005, M.Ali Assoweh Farah a, dans un entretien qu’il a accordé à nos confrères du journal LA NATION (édition du jeudi 16 novembre), abordé en filigrane la situation économique du pays, les perspectives d’avenir et l’ensemble des dispositifs que son département compte mettre en œuvre dans le cadre de la croissance économique nationale estimée pour l’année 2007 à un niveau de 5%. ...
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SIGNATURE D'UN ACCORD DE FINANCEMENT AVEC LE FMA (MEFPP, 28-11-2006
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Le Ministre de l’Economie, des Finances et de la Planification Chargé de la Privatisation, Monsieur ALI FARAH ASSOWEH, a signé le mardi 28 novembre 2006 un Accord de prêt avec le Directeur Général du Fonds Monétaire Arabe (FMA), Monsieur JASSIM AL-MANNAI. ...

>> consultez
Discours d’ouverture du Ministre des Finances

Discours de clôture du Ministre des Finances

Communiqué final

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