REPUBLIQUE DE DJIBOUTI

PÔLE UNIVERSITAIRE DE DJIBOUTI

Établissementd' Enseignement Supérieur

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INSTITUT SUPERIEUR DES AFFAIRES DE DJIBOUTI

Collection "Études de métiers"

BLANCHISSERIE

- SOMMAIRE -

I. DEFINITION DE LA PROFESSION ................................................

A) Activités

B) Aptitudes

II. LE MARCHE ..................................................................................

A) La demande

1. Typologie de la clientèle

2. Variations saisonnières

B) L'offre

1. Le secteur formel

2. La concurrence domestique

3. Le secteur informel

III. LES MOYENS DE PRODUCTION ................................................

A) Les ressources humaines

B) Les équipements

IV. EXPLOITATION ...........................................................................

A) Chiffre d'affaires

B) Charges

V. REGLEMENTATION .....................................................................

A) Conformité des installations

B) Litiges avec les clients

VI. LE MILIEU PROFESSIONNEL .....................................................

A) Organismes professionnels

B) Formation

C) Salon

D) Bibliographie

CONCLUSION ..................................................................................

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I. DEFINITION DE LA PROFESSION

A) Activités

Nettoyage à l'eau et nettoyage à sec sont donc les deux faces des métiers du "propre".

Historiquement, le service de blanchisserie décline avec l'équipement des ménages en machine à laver, ce qui en fait alors une activité domestique et non plus marchande. A Djibouti, cette tendance est limitée aux classes aisées de la population. Pour la grande majorité, les travaux de blanchisserie restent entièrement manuels et partiellement sous-traités. L'activité de pressing est plus récente, plus technique, plus onéreuse aussi. Elle s'adresse donc à une clientèle solvable.

B) Aptitudes

Le client confie son linge. Il faut donc avoir le sens de l'accueil, savoir informer le client, faire preuve de diplomatie par rapport à une clientèle exigeante qui aime la qualité et a besoin d'être sécurisée.

Il faut également du professionnalisme. L'étiquetage est parfois déficient, il faut avoir une grande connaissance des textiles, des solvants et des techniques de nettoyage pour la teinturerie.

Le travail lui-même est pénible s'il est entièrement manuel. Pour le pressing et le repassage, on travaille dans une atmosphère chaude et humide.

II. LE MARCHE

Dans ce métier du nettoyage des vêtements, il apparaît, comme dans beaucoup d'autres professions, une structure duale du marché avec un secteur formel et un secteur informel complètement disjoints, tant au niveau de l'offre (et des techniques utilisées) qu'au niveau de la demande et donc des clientèles ciblées.

A) La demande

1. Typologie de la clientèle :

Voici une classification possible des groupes de clientèles à Djibouti, avec leur besoins respectifs en blanchisserie et nettoyage:

2. Variations saisonnières :

L'incidence du climat sur l'activité est directe. Celle-ci augmente jusqu'à doubler pendant l'été, du fait de l'augmentation de la température.

B) L'offre

Le secteur formel s'adresse à deux catégories de clients : la clientèle des particuliers aisés et l'Armée française. Les besoins des autres catégories sont donc satisfaits principalement par le secteur informel.

1.Le secteur formel

Il n'existe plus que trois entreprises dans ce secteur, après le rachat d'une quatrième entreprise par la blanchiserie-pressing REX. Celle-ci a repris le magasin situé boulevard Cheik Osman, elle possède aussi un établissement en zone industrielle pour le nettoyage à l'eau. L'entreprise REX a ainsi le quasi monopole du marché des particuliers en matière de nettoyage à sec.

La société d'exploitation de blanchisserie de Djibouti (SEBD) est la plus ancienne. Elle n'utilise plus son enseigne commerciale d'origine, à savoir blanchisserie "Champs Elysées"

La blanchisserie "Col B" a été renommée blanchisserie "Boule de neige". Elle est devenue ensuite la "société de nettoyage d'Ambouli", après son déménagement de la zone industrielle vers un local situé à Ambouli (pour cause de loyer trop cher).

 

NOM

LOCALISATION

SERVICES

 

 

Blanchisserie pressing

bd Cheik Osman

(centre-ville)

tél : 35.15.12

nettoyage à sec

REX

route de l'EDD

(zone industrielle)

blanchisserie, repassage

Société d'exploitation de blanchisserie de Djibouti (SEBD)

route de l'aviation

(zone industrielle), en face Gabode 1

Blanchisserie, repassage

nettoyage à sec

Société de nettoyage d'Ambouli

ex "Boule de neige"

Ambouli,

(près du commissariat)

Blanchisserie à haute température, repassage

A part la boutique de la société REX en centre-ville, les autres établissements travaillent à 95% pour l'Armée française. La concurrence entre les trois entreprises n'est pas très vive, car elles se partagent toutes trois le marché des FFDJ (voir tableau ci-après).

Les critères de l'Armée française pour passer des marchés de gré à gré sont surtout d'ordre technique, concernant la capacité et la qualité des équipements. Les contrats sont renégociés chaque année. Le commissariat convoque tous les responsables de blanchisserie des différentes unités, pour faire un bilan avec les chefs d'entreprise. Le cahier des charges est parfois exigeant, comme pour l'hôpital Bouffard, qui a besoin que le linge soit bouilli à haute température et désinfecté avec des produits qui vont assurer sa stérilisation.

Ce marché va probablement se réduire sensiblement avec le nouveau dispositif de l'Armée française.

Voici la répartition du marché :

ENTREPRISE

REGIMENT

Blanchisserie pressing REX

- DA 188, Base aérienne

- Marine

Société d'exploitation de blanchisserie de Djibouti (SEBD)

- 13ème DBLE

- 5ème RIAOM

Société de nettoyage d'Ambouli

- Hôpital Bouffard

Les clients en contrat comme les FFDJ obtiennent bien sûr des prix de gros, inférieurs à ceux des particuliers. Les blanchisseries distinguent deux catégories de linge : le couchage et l'habillement. Le tarif est très détaillé. En voici un extrait pour les principaux articles :

 

SERVICES

TYPE

DE LINGE

CLIENTS

PARTICULIERS

DJF

CLIENTS

CONTRATS

DJF

 

Nettoyage à sec

 

 

- costume

- pantalon

- chemise

- veste

- drap

2 500

1 000

700

1 300

600

2000

800

500

1000

500

Blanchisserie

(+ repassage)

- pantalon

- chemise

- drap

- couverture

600

500

500

500

160

110

120

135

2. La concurrence "domestique"

Outre la concurrence du secteur informel décrit ci-après, la concurrence en blanchisserie réside fondamentalement dans les solutions domestiques :

- l'équipement à domicile en machine à laver,

- l'embauche de femmes de ménages fixes,

- l'utilisation en complément des blanchisseuses "de rue".

les "boularyar" (littéralement les pauvres) est la solution la plus répandue dans de nombreux quartiers. Ces jeunes femmes d'origine somalienne ou éthiopienne lavent à domicilie avec les matériels, l'eau et le savon de l'employeur. On leur confie surtout les travaux difficiles : tapis, moquettes, literie... Elles sont parfois aidées par de jeunes garçons qui se chargent des travaux de nettoyage plus lourds ou qui sortent du domaine textile (sièges de voitures, lavage des bus...).

Les laveuses ont chacune leur zone de travail et sont appelées à la demande chez les habitants du quartier. On les trouve au quartier 4, quartier 7, quartier 7bis, pécherie, pompiers, Arhiba, Cité du stade, Salines Ouest, Engueila. Notons que ce système n'est pas pratiqué à Balbala, où la population est étrangère, d'implantation récente et de culture moins citadine.

Elles lavent des paquets de 4 à 5 kgs et parfois plus pour un prix toujours forfaitaire et inférieur à 500 DJF.

3. Le secteur informel

Elles répondent donc à la demande en blanchisserie, repassage, détachage à la main, avec souvent un service de livraison.

Ces micro-entreprises pratiquent la multi-activité, par exemple elles s'occupent également du lavage du café en grain, des bouteilles et bidons de récupération, voire d'autres activités qui n'ont rien à voir avec le nettoyage (récupération de boîtes de métal, préparation de repas...)

Ce sont des entreprises individuelles, dirigées par des Djiboutiens. Elles ont un caractère familial très marqué.

La rue des mouches est le centre de gravité de l'activité de la fripe (houdeh) et 3 entreprises sont situées dans cette rue ou à proximité. Il existe aussi une blanchisserie populaire dans le quartier 3, dans le quartier4 et 2 avenue 13.

Chaque semaine, le jeudi, les ballots de fripes sont déballés par les magasins, triés et donnés à laver aux petites entreprises spécialisées. Ces entreprises ont également des laveurs qui vont dans certains quartiers (Héron, Siesta, Cité saoudienne...), ces blanchisseurs ambulants restent employés, sous l'autorité du patron, même s'ils lavent à domicile. Ils fournissent ou non le matériel et les produits nécessaires.

Trois petites entreprises, situées l'une au quartier 7 bis, rue 15, l'une au quartier 3 et l'autre à Balbala Hadi, se partagent avec une concurrence féroce le marché du linge de couchage des bateaux arrivant au port. Munie d'une patente minimale de commerce ambulant, elles sont autorisées à

Les prix des entreprises qui s'occupent des bateaux se situent judicieusement juste en dessous des prix du secteur formel.

Pour les autres, l'unité de référence est le paquet de 2 à 3 kgs (on ne pèse pas et on n'évalue pas la difficulté) pour un prix de 300 à 400 DJF, repassage et produits compris. Sans le savon, le prix est de l'ordre de 250 DJF le paquet.

III. LES MOYENS DE PRODUCTION

A) Les ressources humaines

1. les entreprises formelles :

L'effectif salarié des entreprises varie entre 4 et 8 personnes. Il s'agit donc de petites entreprises. On trouve en général :

La plupart des employés moins qualifiés sont d'origine éthiopienne ou somalienne, et sont considérés comme des travailleurs temporaires.

Les entreprises n'ont pas à demeure un mécanicien chargé de la maintenance, elles s'adressent aux réparateurs de la place si besoin est.

2. les entreprises informelles

Le personnel de ces entreprises est d'abord familial et féminin, ensuite on embauche, selon le travail, des laveuses, souvent étrangères et dont le statut est plutôt précaire. La qualification principale est de savoir repasser. Le repassage est aussi exercé par des hommes.

B) Les équipements

1. Coût de l'installation complète

Une machine à laver et un séche-linge standards (5 ou 6kg) coûtent de 400 000 DJF à 2 millions DJF, selon leurs qualités de robustesse et leurs performances.

Prix des autres matériels :

- table à détacher, pistolets de détachage : 700 000 DJF

- machines de détachage à sec 8/12 kg : 5 millions DJF

- table à repasser aspirante, vaporisante et soufflante : 1 million DJF

Prévoir les travaux d'agencement. Compter en plus l'inévitable caisse enregistreuse (400 000 DJF), le comptoir et l'emballeuse de comptoir (2 millions DJF les deux).

Bref, pour créer une unité de blanchisserie pressing moderne, avec le matériel complet de lavage, nettoyage, repassage, détachage, il faut compter en principe 15 millions DJF.

2. Secteur formel :

Pour les trois entreprises djiboutiennes, les équipements se composent de :

- 3 machines à laver classiques de 20 kgs,

- un sèche-linge (on utilise aussi le séchage classique sur fil en complément),

- une machine à repasser (les draps principalement) et des fers électriques.

Les performances de ces machines sont variées, ainsi que leur origine : de France pour REX et la Société de nettoyage d'Ambouli, d'Allemagne et du Danemark pour la SEBD. Pour cette dernière entreprise, les machines sont plutôt anciennes (5 à 8 ans) et peu entretenues (d'autres machines sont hors d'usage), contrairement au parc de machines de ses deux concurrents qui sont plus modernes : machine à laver haute température pour la Société de nettoyage d'Ambouli, machines pour le nettoyage à sec pour REX. La SEBD, première entreprise créée, n'a pas su ou voulu investir et ses parts de marché ont diminué régulièrement.

3. Secteur informel :

En général, les entreprises n'ont quasiment pas de matériel lourd, puisqu'elles n'ont pas l'électricité et donc pas de machines. Même pour le repassage, on utilise des fers à charbon. Le capital immobilisé se limite à quelques grandes bassines.

Les entreprises spécialisées pour le linge des bateaux possèdent quelques vieilles machines à laver bricolées et quelques fers à repasser électriques.

IV. EXPLOITATION

A) Chiffre d'affaires

Il est difficile d'évaluer le chiffre d'affaires des entreprises du secteur informel. Pour les entreprises du secteur formel, seuls les volumes traités des régiments des FFDJ ont pu être approchés, en nombre moyen de pièces, pour quelques articles, en saison fraîche (il faut compter au moins 80% d'augmentation en saison chaude).

Nombre moyen de pièces

AMBOULI

par jour

REX

par semaine

SEBD

par semaine

à l'eau

SEBD

par semaine

à sec

- drap

- couverture

- pantalon

- chemise

190

150

75

75

1390

1000

530

500

1600

250

120

415

-

-

65

60

Source : comptabilités

Le chiffre d'affaires de ces entreprises dépasse 3 millions DJF par mois, ce qui permet une marge nette très forte.

B) Charges

Le règlement anticipé, qui facilite la trésorerie et incite le client à ne pas entreposer trop longtemps ses vêtements, n'est pas pratiqué à Djibouti.

V. REGLEMENTATION

A) Conformité des installations :

Dans beaucoup de pays, il existe une réglementation spécifique pour les blanchisseries, laveries, pressings au titre de la protection de l'environnement, du fait de l'utilisation de liquides halogénés. Les dispositions prévues concernent l'adaptation des machines en circuit ouvert, l'obligation de posséder un bac de rétention et l'élimination des déchets A Djibouti, l'usage étant de faire un simple trou, il serait souhaitable d'avoir des pratiques moins polluantes.

B) Litiges avec les clients

L'affichage des conditions générales des prestations n'est pas obligatoire à Djibouti. Ces conditions concernent les prix, la délivrance d'un ticket de dépôt, les responsabilités encourues par le professionnel dans le nettoyage ou le lavage d'articles textiles, l'indemnisation, les réclamations, le délai de garde du blanchisseur... Cet affichage a pour but de créer un climat de confiance et de prévenir les litiges avec les clients.

L'examen des articles remis par le client est important, le professionnel doit éventuellement émettre des réserves à cette occasion. En cas d'impossibilité de restituer l'objet confié (perte, échange, vol..), le prestataire est présumé responsable selon le code civil. Le blanchisseur ou teinturier doit restituer l'article dans son intégralité initiale et n'ayant subi aucun dommage. Cependant, c'est le client qui doit apporter la preuve de la responsabilité du prestataire.

Le CFET (voir ci-après) édite pour la profession l'ensemble des documents réglementaires ainsi que des produits de communication et d'information.

C) Fiscalité

La patente est assez élevée puisqu'elle se monte à 225 000 DJF pour le droit fixe , montant auquel il faut ajouter un doit proportionnel de 20 % de la valeur locative de l'établissement.

VI LE MILIEU PROFESSIONNEL

A) Organismes professionnels

Il n'y a pas de syndicat professionnel de la blanchisserie à Djibouti, ce qui se comprend facilement : peu d'entreprises, marchés protégés. Le CFET (Conseil français de l'entretien des textiles) peut fournir des informations utiles ; il confédère l'ensemble des organismes professionnels de la branche (82, rue Curial 75019 Paris, tél.01.40.36.66.66). Il oriente les professionnels du secteur en matière de formation, d'emploi, d'assistance technique et juridique.

B) Formation

Les patrons des entreprises du secteur formel ont tous les trois fait des études supérieures en France et de retour à Djibouti ont créé leur affaire sans formation particulière. Il existe cependant un CAP entretien des articles textiles en entreprises artisanales et un BP maintenance entretien des textiles.

Lire la fiche du CIDJ n°2.9111 Textile, habillement et blanchisserie : professionnels qualifiés (CIDJ 101 quai Branly 75740 Paris cedex 15, tél. 01.44.49.12.00.

C) Salon

Un salon international de l'équipement de blanchisserie et teinturerie se tient tous les quatre ou cinq ans à Paris Nord Villepinte (organisateur : Entex services, même adrese que le CFET).

D) Bibliographie

- Les laveries-blanchisseries, étude Precepta, coll. profil sectoriel, tél. 01.44.37.25.50.

- Ouvrir un pressing ou une laverie, ACFCI/CECOD, 18 rue de Calais 75009 Paris

- Un métier :gérant de laverie, J. Tsioukas-Vander Smissen, AFL, 1992.

Revues : Blanchisserie, La revue de l'entretien des textiles et du nettoyage, le bulletin d'information du CFET, Pressing laverie libre-service.

CONCLUSION

Ce secteur de la blanchisserie et du nettoyage à sec des vêtements semble loin d'être saturé à Djibouti et peut supporter l'entrée de nouveaux opérateurs.

Les possibilités sont encore grandes d'obtenir des contrats dans les secteurs de l'hôtellerie et de la restauration, de la santé (hôpitaux, cliniques, maternités, dispensaires), secteurs qui ont besoin de blanchisserie de qualité. Les établissements publics, les entreprises industrielles, l'armée française et autres collectivités sont également à prospecter

Le nettoyage à sec pour vêtements très sales ne peut être concurrencé par le secteur informel et constitue une niche certaine.

La contractualisation amène un travail fixe, néanmoins la clientèle des particuliers est également importante, même si elle est moins régulière. Elle dépend davantage de l'implantation de l'entreprise. Une représentation en centre-ville s'impose, même si le lavage ou le nettoyage sont effectués ailleurs. Certains quartiers n'ont pas de blanchisserie, ni de "nettoyeuses" ambulantes.

Ils feront partie de plus en plus des exigences de la clientèle. Les locaux doivent porter une image de propreté, d'hygiène. Il faut créer un espace propre, gai, peu odorant et avoir suffisamment de place pour stocker les vêtements. Avoir des installations techniques aux normes du respect de l'environnement peut être un atout commercial et un argument convaincant pour des bailleurs de fonds.

Les clients attendent de plus en plus un service rapide : il faut créer un service de ramassage et de remise de vêtements à domicile, et avoir une bonne organisation interne pour réduire les délais.

Pour la blanchisserie, la question stratégique est celle de l'intensité capitalistique : Autrement dit, faut-il investir en machines et créer à la limite une laverie libre-service ou bien embaucher, sachant que la main d'œuvre est bon marché. Si le repassage reste une opération surtout manuelle, le lavage et le séchage peuvent gagner à être mécanisés, si le problème des coûts de fonctionnement a été bien négocié.

Pour le nettoyage à sec, le problème ne se pose pas, puisque les machines sont nettement plus performantes que le travail à la main. Si le coût de ces machines de nettoyage-dégraissage est élevé, leur rentabilité est certaine, à condition d'en assurer correctement la maintenance.

Cette étude a été financée par le Programme des Nations Unies pour le Développement (PNUD) à Djibouti