PÔLE UNIVERSITAIRE DE DJIBOUTI
Établissement d'Enseignement Supérieur
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INSTITUT SUPERIEUR DES AFFAIRES DE DJIBOUTI
Collection "Études de métiers"
L E F R O I D
- SOMMAIRE -
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I. DEFINITION DE LA PROFESSION ................................................
II. LE MARCHE ..................................................................................
III. LES MOYENS DE PRODUCTION ................................................
IV. EXPLOITATION ...........................................................................
V. REGLEMENTATION .....................................................................
VI. LE MILIEU PROFESSIONNEL .....................................................
CONCLUSION .................................................................................. |
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I. DÉFINITION DE LA PROFESSION
A) Activités
B) Aptitudes
II LE MARCHÉ
A) La demande
1. Les besoins de froid
Les principaux besoins de froid sont la climatisation et la conservation des aliments.
C’est une technique de contrôle de la température et de l’humidité de l’air, qui s’applique à une pièce individuelle, un appartement, un immeuble de résidence ou professionnel (bureau, hôpital…), pour en améliorer le confort principalement, mais aussi pour améliorer la conservation des matériels qui y sont entreposés (les équipements informatiques, par exemple).
La sensation de confort d’un individu dans un local fermé est essentiellement liée à un couple température-humidité se situant dans un domaine assez étroit. Ce domaine de confort idéal correspond en moyenne, au couple 21°C, 50 % d’humidité relative (ou degré hygrométrique), l’humidité relative étant le rapport entre la quantité de vapeur d’eau présente dans l’air ambiant et la quantité d’eau qui conduirait pour la même température, à la saturation (seuil de la formation de brouillard).
L’homme a cherché très tôt à conserver les aliments, réalisant d’abord une assurance antifamine, puis une garantie de variété alimentaire au long des saisons. Le froid est certainement un moyen de conservation des plus efficaces (comparé aux autres procédés tels que séchage, fumage, sel..).
2. Typologie de la clientèle
On présente souvent les domaines du froid en deux ensembles : froid industriel / froid domestique. On utilisera ici une typologie légèrement différente : secteur résidentiel, grands équipements et secteur tertiaire.
- habitat particulier : C’est la demande des ménages, qui consiste en l’achat et la réparation des climatiseurs (de 1 CV au split system) et réfrigérateurs / congélateurs de petite capacité.
- habitat collectif : L’installation de climatiseurs dans les constructions neuves dépend directement du lancement de nouveaux chantiers, qu’ils fassent ou non l’objet d’un marché public. Il s’agit souvent de contrats de sous-traitance avec une entreprise de bâtiment maître d’œuvre du chantier.
- Grandes surfaces commerciales, commerces alimentaires : notamment pour la conservation en surgélation et la réfrigération de produits laitiers et boissons.
- hôtels, restaurants. Outre les particuliers, les collectivités et la restauration commerciale sont de gros utilisateurs de produits surgelés, viandes et légumes notamment., qui nécessitent l’installation et la maintenance de chambres froides.
- Les grandes entreprises, les industries alimentaires : Citons dans cette catégorie le port de pêche ( chambre froide positive :3 à 7°C pour les aliments et négative, 0°C et au-dessous pour congeler la viande ou le poisson) et les entreprises publiques (OPT, ONED, EDD, PAID, abattoirs…).
- Les hôpitaux et autres installations du secteur santé : Il s’agit du confort des malades en climatisation et de la préservation de matériels et de médicaments (cliniques, pharmacies, laboratoire d’analyse…).
- FFDJ et AND : Leurs besoins sont multiples. Ils disposent de leurs propres techniciens, mais peuvent faire appel à une entreprise extérieure.
- Les administrations, les lieux publics : Ils sont souvent climatisés (cité ministérielle, aéroport…).
- Les laboratoires, salles blanches… : Notamment les salles informatiques (lycées, banques…
- Le petit tertiaire : Les locaux de faible dimension du secteur tertiaire sont de plus en plus climatisés : petit commerce, salon de coiffure, pharmacie, cabinet médical, agence…
3. Revenus et taux d'équipement
- Sur le plan économique, du point de vue consommateur, le froid engendre deux types de dépenses : l’équipement (investissement) et les charges récurrentes d’électricité et d’entretien (fonctionnement). Ainsi, ces dépenses ne sont pas à la portée des catégories les plus populaires, pour qui la préservation de la chaleur et de ses inconvénients est un luxe.
- Les taux d’équipement en matériels de froid ont été recensés pour les ménages djiboutiens dans le cadre de l’enquête djiboutienne auprès des ménages (EDAM – 1996 p.148) effectuée par la DINAS. Les " taux de possession de biens d’équipements par les ménages sédentaires " varient évidemment selon les tranches de revenus des ménages et ressortent en moyenne à :
|
- Réfrigérateur |
44,5 % |
|
- Climatiseur |
21,0 % |
Les statistiques ci-après, peu précises et peu détaillées, montrent toutefois une tendance à la hausse de la consommation de produits de ce secteur.
IMPORTATIONS (en tonnes)
|
1996 |
1997 |
1998 |
|
|
- Appareils électroménagers |
217 |
419 |
277 |
|
- Matériels électriques |
1532 |
2264 |
3897 |
Source : statistiques portuaires
4. Variations saisonnières
: L’utilisation du froid s’étale sur toute l’année à Djibouti. Mais pendant la saison chaude, entre mai et octobre, la demande de froid augmente et donc mécaniquement la demande en installation et dépannage de matériels augmente également.B) L'offre
1. Les techniques
Par temps chaud et humide comme à Djibouti, la température est abaissée à l’aide d’un cycle frigorifique qui extrait de la chaleur de l’air circulant et la rejette à l’extérieur. De l’humidité est simultanément condensée sur l’évaporateur du cycle frigorifique : elle est également rejetée à l’extérieur.
- Les climatiseurs les plus rudimentaires correspondent à la climatisation d’une seule pièce. Ces climatiseurs et splits contiennent un compresseur frigorifique, son évaporateur, son condenseur, un filtre de l’air extérieur aspiré, un ventilateur de circulation et un thermostat. On constate une retombée secondaire positive de la climatisation : la pression interne ne permet pas aux poussières extérieures de pénétrer dans la pièce climatisée, si le filtre est maintenu en bon état.
- Les climatisations des hôpitaux et des hôtels utilisent également des circuits fermés individuels. Mais l’échangeur réfrigérant n’est plus dans ce cas un évaporateur. Il est alimenté par un circuit frigorifique central, qui distribue une saumure froide à toutes les chambres par un réseau de tuyauteries placées dans les faux plafonds des couloirs. Le groupe frigorifique individuel a disparu et l’ensemble échangeur-réfrigérant et ventilateur est logé lui aussi dans un faux plafond de la chambre côté couloir. Seule le thermostat et une éventuelle commande de variations de vitesse du ventilateur sont apparents.
Les différentes manières de conserver les aliments par le froid se distinguent principalement par la température atteinte et par le temps mis pour atteindre cette température.
- La réfrigération fait appel au pouvoir stabilisateur du froid, ralentissant les réactions d’évolution de l’aliment.
- la congélation lente fait appel à des températures de l’ordre de - 20 °C ; elle ne convient pas aux produits dont les tissus éclatent sous l’effet du froid.
- La congélation rapide, ou surgélation, consiste en un refroidissement rapide (de l’ordre de 15 à 60 mn), qui permet aux produits de franchir la zone de température de cristallisation maximale, laquelle porte sur des températures très basses, de l’ordre de – 30°C à – 50°C, pour amener au plus vite le cœur de l’aliment à une température inférieure ou égale à – 18 °C (0 degré Farenheit).
Les produits conservés par les basses températures doivent être parfaitement frais et sains, cueillis, abattus, pêchés ou récolté au moment optimal de leur maturité, d’où l’importance de la proximité immédiate des installations des lieux de production.
La production, le stockage et le transport constituent les principaux maillons de la "chaîne du froid". Le développement de la congélation s’est fait en liaison avec la progression du parc de réfrigérateurs et de congélateurs.
2. Les entreprises
a) Les entreprises installées
Les entreprises inscrites à la CICID dans le secteur du froid sont les suivantes :
|
Nom de l’entreprise |
BP |
Tél |
Fax |
|
Abdourahman Med Haidar |
1163 |
35 50 10 |
35 62 83 |
|
Ahmed Taher Omar |
602 |
35 25 26 |
35 47 88 |
|
Al Gamil |
2997 |
35 14 44 |
35 62 89 |
|
Ali Med Haidar |
149 |
35 17 27 |
35 46 63 |
|
Batelec |
7137 |
35.59.77 |
|
|
Chebatco |
2378 |
34.20.00 |
|
|
Doxiadis SA |
68 |
35 07 51 |
35 50 50 |
|
EGE |
506 |
35 11 62 |
35 41 14 |
|
Fricom |
1551 |
35.16.88 |
35.39.26 |
|
Glacières de Djibouti |
105 |
35 10 27 |
35 53 09 |
|
SAVIR |
191 |
35 00 11 |
35 33 84 |
|
SOTRACO |
621 |
35 30 03 |
35 22 90 |
On doit distinguer :
|
- Doxiadis - SOTRACO - Chebatco |
|
- Batelec - Fricom - EGE |
|
- Froid industriel de la Mer Rouge |
Les autres font uniquement de la vente et qui ne nous intéressent pas dans le cadre de cette étude.
La concurrence
Les professionnels estiment que les entreprises du froid qui se trouvent dans le secteur informel prennent 30 à 40% du C.A potentiel.
Les entreprises qui commercialisent des produits de froid disposent de leurs propres marques et il n’y a aucune différenciation en ce qui concerne les prix et le service après vente. De plus, aucune action de communication n’est menée par ces entreprises.
b) Les artisans non déclarés
En matière de réparation, de nombreux petits artisans interviennent dans les quartiers, où vu l’état des matériels (réfrigérateurs, climatiseurs), les pannes sont fréquentes. Le coût des réparations est peu élevé, ne dépassant pas 5 000 DJF.
3. Prix et contrats
- L'accord entre le client et le fournisseur est matérialisé par un contrat de durée variable : mensuel, trimestriel ou semestriel.
- Plusieurs types de contrats selon la nature de la prestation : maintenance, entretien, sous-traitance (entre entreprises)
III LES MOYENS DE PRODUCTION
A) Ressources humaines
S'agissant de petites entreprises, l'organisation du travail est relativement simple : un technicien, assisté par deux ou trois ouvriers.
|
Type de postes |
Rôle |
|
Chef technicien |
Il a pour rôle de conduire les travailleurs sur le lieu de travail, organise le travail, contrôle les tâches effectuées et dirige le groupe. |
|
Technicien |
Trouver l’anomalie, commander ce dont il a besoin pour intervenir |
|
Aide technicien |
Son rôle est de seconder le technicien et de lui apporter les matériels dont il a besoin pour travailler. |
|
Ouvrier ou frigoriste |
Il s’occupe de l’entretien du climatiseur et du réfrigérateur. |
Les entreprises ne s’intéressent pas vraiment à la qualification des ouvriers. Leur rémunération peut aller de 25 000 à 60 000 DJF pour les ouvriers et plus pour les techniciens. Ils sont tous inscrits à l’OPS.
Les chefs d’entreprise sont majoritairement de nationalité étrangère (Doxiadis et Sotraco : grecque, Chebatco : libanais, Wassel : yéménite).
B) Equipements
1. Locaux :
Les entreprises de la place disposent de leurs propres locaux pour la vente et la réparation.
2. Investissements de départ
L'investissement en matériel peut être modeste et requiert un équipement de base standard. Les travaux en atelier nécessitent par exemple l'exécution de châssis (avec découpe, pliage...), de tableaux électriques, d'armoires de distribution, de boîtiers incluant les dispositifs de sécurité...
Pour se lancer dans cette activité, il faut un minimum de 1 000 000 DJF pour le matériel (voir liste ci-après). Ajouter à cela l'acquisition de moyens de transport (véhicule pick up), de télécommunication, de matériel informatique (pour la comptabilité.
- Les petites entreprises à faible capacité d'autofinancement acquièrent des matériels d’occasion qui leur reviennent moins cher.
- Les entreprises informelles utilisent de mauvais matériels qui peuvent détériorer les appareils qui sont à réparer. Les personnes qui y travaillent n’ont souvent que de faibles notions.
Les matériels (hors véhicule) et les matières premières nécessaires pour créer une entreprise de froid sont les suivants :
|
MATÉRIELS |
FONCTION |
PRIX |
|
détecteur de fuites |
permet de détecter les fuites de gaz |
30 000 |
|
pompe à vide |
sert à vider l’air qui se trouve dans le compresseur |
150 000 |
|
cintreuse |
permet de plier le tube en cuivre de façon arrondie. Il existe plusieurs tailles (1/4, ½, 5/8…) |
30 000 à 100 000 |
|
baguette de cuivre |
utilisée pour le circulation de l’air |
7 000 |
|
boite bleue ou expendeur |
permet d’ajuster ou d’associer deux tuyaux de même taille |
50 000 |
|
chalumeau ou poste de soudure |
sert à souder. Il se compose d’oxygène et d’acétylène. |
150 000 |
|
karcher |
propulseur d’eau à haute pression pour le nettoyage. |
100 000 |
|
ohmmètre, voltmètre, ampèremètre |
appareils de mesures électriques |
80 000 |
|
échelle, escabeau |
30 000 à 80 000 |
|
|
caisse à outils |
petit matériel pour l’exécution des travaux (tournevis, clé anglaise…) |
150 000 |
|
poste de charge |
vitre graduée qui renseigne sur le degré et la quantité de gaz. |
30 000 |
|
fréon (12 ou 22) |
gaz utilisé pour les climatiseurs et les réfrigérateurs |
12 000 |
|
bouteille de gaz |
sert à contenir le gaz |
7 000 |
C) Les fournisseurs
Les fournisseurs étrangers de climatiseurs sont :
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ENTREPRISE |
MARQUES |
|
Doxiadis |
Philco (USA), Unionaire (GB) |
|
Sotraco |
Amana (USA), Goodman, Bluewind, Amena, Airwell, Zenith Air |
|
Chebat-co |
Carrier (USA) |
|
Wassel) |
Samsung (Corée), Hitachi (Japon) |
|
Savir |
Longin, Electra |
Les 6 premiers constructeurs de matériels de climatisation (Airwell, Carrier, Ciat, Technibel, Trane, Wesper) se sont regroupés au sein du GIE "Climatisation et développement" et ont créé un label (tél. 01.41.26.56.97).
Les fournisseurs locaux sont la Cie générale de la mer rouge en ce qui concerne la fourniture en gaz et les quincailleries de la place pour autres matières.
IV EXPLOITATION
A) Chiffre d’affaires
Il varie en fonction de la taille de l’entreprise. A souligner que les entreprises de la place ont de nombreuses activités annexes : vente de groupes électrogènes chez SOTRACO, papeterie chez DOXIADIS, électricité chez EGE…
A titre d’illustration, une entreprise qui fait des petites interventions payées entre 5000 DJF et 7000 DJF, avec en moyenne sept interventions par jour, réalisera un chiffre d’affaires d'environ 1million DJF par mois.
B) Charges
Leur structure varie selon que l’entreprise a une activité de négoce (vente de matériels) ou simplement de prestation de service (réparation).
Aux charges de personnel (salaires + 15,9% de charges sociales) et aux frais de structure (loyer, électricité, télécommunications, patente), il faut ajouter les charges liées aux déplacements et aux véhicules (carburant, vignette, assurance).
V. REGLEMENTATION
A) Fiscalité
- Pour l'activité de maintenance, par assimilation aux réparateurs de matériels électriques, la patente est celle de la classe 7, à savoir droit fixe de 120 00 DJF et droit proportionnel de 15 % de la valeur locative.
- Pour le montage, l'installation de climatisation, l'activité relève davantage du génie climatique qui est du ressort du bâtiment. La patente comprend un droit proportionnel de 20 % de la valeur locative des entrepôts et un droit fixe qui se décompose en taxes variables de 1 % du montant des travaux facturés et de taxes déterminées selon le barème suivant :
|
Montant du CA |
Taxes |
Montant du CA |
Taxes |
|
|
jusqu'à 10 millions DJF |
80 000 |
200 à 300 millions DJF |
450 000 |
|
|
10 à 25 millions DJF |
120 000 |
300 à 500 millions de DJF |
500 000 |
|
|
25 à 50 millions DJF |
150 000 |
500 à 700 millions de DJF |
600 000 |
|
|
50 à 100 millions DJF |
250 000 |
au-dessus de 700 millions DJF |
800 000 |
|
|
100 à 200 millions DJF |
350 000 |
B) Normes professionnelles
Même si elles n'ont pas toutes un caractère obligatoire à Djibouti, la connaissance des normes et règlements est indispensable : les règles professionnelles, la garantie décennale (pour le matériel encastré (tube...), les règles sur l'environnement (fluides réfrigérants nocifs, CFC...), les règles hygiène et sécurité des chantiers.
Malheureusement rien n'est respecté dans les petites entreprises du secteur informel, qui ne peuvent ainsi obtenir des marchés publics ou à financement international (ADETIP, FFDJ...).
VI LE MILIEU PROFESSIONNEL
A) Organismes professionnels
Il n’existe pas de syndicats dans ce secteur et les chefs d’entreprises de froid n’en voient pas l’intérêt.
B) Formation
Il existe depuis quatre ans une section Froid au LIC pour la formation initiale : préparation du BEP Froid et climatisation, et du Bac Pro Maintenance thermique et climatique. Les élèves bénéficient aussi de stages pratiques dans les entreprises et au sein des services de maintenance en froid des FFDJ.
La formation continue est inexistante dans les entreprises moyennes sauf dans les entreprises assez puissantes financièrement comme par exemple Doxiadis.
Pour plus d'informations sur les formations à tous les niveaux, consulter les fiches du CIDJ n°2.8751/8752 et 871/872 Quai Branly 75015 Paris, tél. 01.44.49.12.00.
C) Annuaires
- Catalogue national du génie climatique, éditions CEPP, tél.01.43.47.30.20. Répertoire professionnel par rubriques, importateurs, organismes professionnels et de contrôle, marques, 250 FF.
- Kompass, techniques hydrauliques et pneumatiques, climatisation, consultable à la CICID.
CONCLUSION
Nous avons vu que le taux de premier équipement des ménages est encore faible et une meilleure conjoncture économique pourrait bénéficier à ce poste budgétaire.
Par ailleurs, sous la pression de la demande, la technologie progresse vite : meilleures performances thermiques et acoustiques, fiabilité, esthétique et souplesse d’utilisation. Ceci pousse ainsi au renouvellement et la modernisation des vieilles installations (split sytem par exemple), l’acquisition de nouveaux produits (congélateurs, nouvelle génération de réfrigérateurs), autant de matériels dont il faudra assurer la maintenance.
Le marché est donc largement porteur et manque de professionnels, ce qui devrait inciter les jeunes diplômés du LIC à s'installer après quelques années d'expérience et avec un appui pour la gestion de leur entreprise.
Cette étude a été réalisée avec la collaboration de Hafez Abdallah Awad et Salah Mahamoud et le financement du Service de coopération et d'action culturelle de l'ambassade de France