mefpp
 

ACTUALITE

2007 2008 2009 2010 2011 2012

 


ANNÉE 2012

03/02/2012 : Communiqué Sud Soudan

 

02/02/2012 : Djibouti/Chine Discussions sur l’établissement d’un accord de partenariat stratégique

 

Dans l’après midi de lundi dernier, le Ministre de l'Economie et des Finances, M. Ilyas Moussa Dawaleh, et le PDG de l’Exim Bank of China, M Li Ruogu, ont conjointement présidé une réunion de travail dans la salle de conférence de la Primature. La séance a essentiellement porté sur les atouts et les opportunités d’investissements de la République de Djibouti dans les différents secteurs d’activités de la chaine des transports ainsi que sur les potentialités à forte valeur ajoutée qui existent aussi dans la promotion des énergies renouvelables.

Deux délégations chinoises sont arrivées à Djibouti-ville. La première conduite par le Directeur général de l’Exim Bank, M. Li Ruogu comprend également les représentants de seize grandes entreprises chinoises.

Quant à la seconde, elle était composée des dirigeants du Fonds Sino-Africain de Développement avec à sa tête Chi Jianxin. Les représentants des institutions et sociétés chinoises sont venus en provenance d’Addis-Abeba.

Les visiteurs de marque ont été accueillis à leur arrivée par le Ministre de l’Economie et des Finances, M. Ilyas Moussa Dawaleh, et le Ministre délégué au Budget, M. Amareh Ali Saïd, et le Ministre délégué au Commerce, M. Abdi Ilmi Achkir.

Tous ont tenu à accueillir leurs hôtes sur le tarmac de l’aéroport international de Djibouti ville. Dans l’après-midi de la journée d’hier, leMinistre de l’Economie et des Finances,  M. Ilyas Moussa Dawaleh, et le PDG de Exim Bank of China, Chi Jianxin, ont conjointement présidé une réunion de travail dans la salle de conférence de la Primature.

Les membres du gouvernement et les hauts fonctionnaires djiboutiens avaient en face d’eux les hommes d’affaire chinois occupant des hauts postes de responsabilité au sein de société chinoise de renom ; de la finance internationale, des télécommunications, du Chemin de fer, des ponts et chaussées.

Cette séance de travail a été une occasion propice pour le ministre djiboutien de l’Economie et des Finances pour exposer les atouts de la République de Djibouti dans les différents secteurs d’activités de la chaîne des transports.

M. Ilyas Moussa Dawaleh a également évoqué les potentialités et les opportunités d’investissements à forte valeur dans la promotion des énergies renouvelables.

En réponse, le PDG de Exim Bank of China a exprimé l’intérêt particulier que les hommes d’affaires chinois accordent au développement d’un partenariat économique avec la République de Djibouti dans divers domaines stratégiques.

 

 

 

01/02/2012 : Fonds de Développement Chine-Afrique Une importante délégation chinoise à Djibouti

 

Une forte délégation d’hommes d’affaires chinois conduite par le président du fonds de développement Chine-Afrique, M.Chi Jianxin a été reçue hier en fin de matinée par le président Ismaïl Omar Guelleh. De nombreux membres du gouvernement ainsi que l’ambassadeur de Chine, M.Zhang Guoqing ont participé à l’entretien qui a essentiellement porté sur la coopération sino-djiboutienne et le développement économique de la République de Djibouti.

Basées sur le respect mutuel et la confiance, les relations d’amitié et de coopération sino-djiboutiennes se consolident davantage d’année en année.

Et les visites successives effectuées ces derniers jours dans notre pays par d’importantes personnalités chinoises illustrent parfaitement l’excellence de ces liens.

Ainsi, après le PDG de l’Exim Bank of China, ce fut au tour de M. Chi Jianxin, président du fonds de Développement Chine Afrique, d’être reçu hier par le président Ismaïl Omar Guelleh.

La rencontre a eu lieu en présence de l’ambassadeur de la République populaire de Chine, M.Zhang Guoqing, et de plusieurs ministres djiboutiens dont M.Ilyas Moussa Dawaleh, ministre des Finances et de l’Economie.

Le ministre délégué au Commerce, Abdi Elmi Achkir était également présent lors de cet entretien au cours duquel le chef de l’Etat et son hôte ont fait le tour de toutes les questions relatives à la coopération économique sino-djiboutienne.

A l’issue de sa rencontre avec le chef de l’Etat, M.Chi Jianxin a accordé à la presse nationale une brève interview dans laquelle il a indiqué qu’il avait été surtout question du renforcement de la coopération sino-djiboutienne et de la nécessité de la maintenir au plus haut niveau à travers plusieurs projets d’investissements.

« Il s’agit de plus importante délégation d’hommes d’affaires chinois venue dans notre pays », a pour sa part fait observer M. Ilyas Mousssa Dawaleh qui a remis à M.Chi Jianxin un présent offert par le président de la République.

Avant l’entrevue avec le Chef de l’Etat, une réunion de concertations s’est déroulée entre les membres de la délégation chinoise du Fonds de Développement Chine-Afrique et une délégation gouvernementale conduite par le ministre des Finances, M. Ilyas Moussa Dawaleh.

Créé en 2007, le fonds de Développement Chine-Afrique reste le principal fonds d'investissements en Afrique. Il a été mis en place un an après le Sommet de coopération Chine-Afrique à Beijing.

 

26/01/2012 - Célébration à Djibouti de la journée mondiale des douanes

 

Comme dans le reste du monde, la journée mondiale de la douane a été célébrée aujourd’hui à Djibouti.. A cette occasion, le ministère de l’Economie et des Finances, par le biais de sa direction chargée des douanes, a organisé en collaboration avec l’organisation mondiale de la douane (OMD) une cérémonie commémorative à l'hôtel Kempinski, en présence du ministre délégué auprès du ministre de l'Economie et des Finances, chargé du Budget, M. Amareh Ali Said.

Cette journée, placée sous le thème "les frontières séparent, les douanes rapprochent", a également vu la participation du président des autorités des ports et des zones franches de Djibouti, du président de la Chambre du Commerce de Djibouti M. Said Omar Moussa, du secrétaire général du ministère des Finances, du directeur des Douanes, M. Abdi Houssein Bibid, des grands commerçants et chefs d’entreprises de la place, ainsi que de hauts cadres du ministère des Finances.

Dans un discours prononcé à cette occasion, le directeur des Douanes, M. Abdi Houssein Bidid, a fait savoir que l’organisation mondiale des douanes, à laquelle est affiliée l’administration de la douane djiboutienne, a retenu cette année pour thème "les frontières séparent, les douanes rapprochent"

Ce thème est, a-t-il dit, important pour les douanes djiboutiennes du fait qu’il reflète plusieurs réalisations majeures de son plan d’action, à savoir l’entrée en vigueur du protocole d’accord sur le transit douanier djibouto-éthiopien depuis le 28 Novembre 2008.

"Au-delà de l’Ethiopie, les douanes djiboutiennes sont bien placées pour faire de notre pays la porte d’entrée des pays membres du COMESA et de l’IGAD tels que le Burundi, le Rwanda, l’Ouganda et le Soudan du Sud et même étendre la promotion de nos ports et de notre corridor jusqu’aux pays des grands lacs", a-t-il estimé.

Selon lui, dans la perspective d’être à la hauteur de leurs ambitions, les douanes djiboutiennes qui utilisaient depuis juillet 2006 le programme Mirsal de Dubaï pour les opérations de dédouanement des marchandises ont pu se doter de la version la plus performante du Sydonia qu’est le Sydoniaworld en remplacement du système Mirsal.

Le sydoniaWorld est développé dans environ 96 pays du monde dont 11 parmi les 19 Etats membres que compte le COMESA.

Il a l’avantage d’être compatible avec tous les standards internationaux. Les codifications, les câbles, les processus sont alignés sur ceux de l’Union Européenne ou sont conformes aux principes de l’OMC», a ajouté le haut responsable de la douane djiboutienne.

M. Abdi Houssein Bidid a également rappelé qu’un projet de code des douanes a été adopté par le conseil des ministres en sa dixième séance du mardi 21 juin 2011 qui intègre les standards communautaires du COMESA et les standards internationaux édictés par l’OMD, l’OMC et la CNUCED relatifs à la valeur transactionnelle et aux règles d’origine afin de concilier la facilitation des échanges et la sécurisation de la chaine logistique, de renforcer les règles applicables aux professionnels de dédouanement et d’adapter le contentieux douanier par la révision et la restructuration de différentes classes des contreventions et des délits douaniers.

"Ce projet de code des douanes vise également à combler les lacunes en matière de procédures douanières du code général des impôts, en mettant en place des exonérations des droits et taxes des entrants afin de créer les conditions nécessaires pour un développement d’un pôle industriel sur le territoire national".

De son côté, le ministre délégué au Budget, M. Amareh Ali Said, a indiqué que dans ce monde devenu un village planétaire, l’interdépendance des économies évoluant en vase communicante est devenue une réalité sous nos yeux.

"Les pays, quel que soit leur niveau de développement, sont appelés à échanger des produits, autrement dit à commercer. C’est dans ce cadre que j’accorde la priorité absolue à toutes les actions menées, par l’administration douanière djiboutienne, en faveur de la facilitation du commerce", a-t-il déclaré en substance.

Et d’ajouter : "une refonte globale des textes législatifs et réglementaires en matière des douanes a donné lieu à l’adoption par le parlement d’une loi portant sur la première édition du code des douanes suite au projet proposé par le gouvernement. Ce code a été élaboré sur la base d’une expertise entièrement nationale en l’occurrence par des experts de la douane djiboutienne".

M. Amareh Ali Said a, par ailleurs, affirmé que "ce premier code des douanes prend en compte de nouveaux régimes douaniers tel que le perfectionnement actif et le perfectionnement passif. Ces régimes économiques destinés à accroître le rôle industriel de nos zones franches, autorisent le perfectionnement des marchandises importées en totale suspension des droits et taxes en vue de les exporte".

"La douane djiboutienne a souscrit pleinement à ce rythme soutenu des évolutions structurelles et de l’amélioration par le perfectionnement pour offrir des services de qualité en matière de facilitation des échanges", a souligné le ministre délégué en charge du Budget.

Enfin, rappelons que des attestations d’encouragement ont été remises à cette occasion à une dizaine d'employés des douanes qui se sont illustrés par leur sérieux et leur savoir-faire ainsi que les partenaires de la douane djiboutienne

 

 

24/01/2012 - Signature d’une convention de financement de 7,2 millions d'euros dans le cadre d’un projet d’extension de la route nationale 1

Le secrétaire exécutif de l’IGAD, M Mahboub Maalin, et l’ambassadeur de l’Union Européenne accrédité à Djibouti, M. Nicolas Delcroix, ont cosigné aujourd’hui, au cabinet du ministère de l’économie et des finances, une convention de financement, d’un montant de 7,2 millions d’euros, au titre du projet d’extension de la route nationale 1, en présence notamment du ministre de l’économie et des finances, M. Ilyas Moussa Dawaleh.

Il faut souligner que cet initiative témoigne aux yeux du décideur politique djiboutien de la confiance mutuelle que les instances communautaires portent aux efforts et engagements du pays dans la mise en œuvre de ses reformes économiques, structurelles et sectorielles, visant toutes la réduction de la pauvreté.

D’un montant de 7,2 millions d’euros, l’enveloppe va financer les travaux d’extension de la Route Nationale 1 sur une distance de 10,2 km.

Et ce, faut-il ajouter, dans le cadre de la stratégie de coopération et du programme indicatif régional du 10ème Fonds Européen de Développement (FED) entre la Communauté Européenne et la République de Djibouti.

Ce projet n’est que la continuation d’un projet précédent qui avait été financé sur le programme indicatif régional du 9ème FED et sur le programme indicatif national (PIN) du 9ème FED de Djibouti, d’un montant de 35 millions euros dont les travaux ont pris fin en décembre 2009, partant du Carrefour d’Arta à l’entrée du Grand Barra soit 39,4km de route.

Ainsi, le futur tronçon de 10,2 km va concerner la réhabilitation à partir du Grand Barra au Carrefour des routes d’Ali-Sabieh et Dikhil. Il s’agit de la dernière partie commune aux corridors routiers Sud et Nord.

Ce projet de réhabilitation du couloir sud ou le carrefour Arta-Guelileh s’inscrit dans la politique de l’intégration économique de Djibouti avec le concours de l’UE en particulier grâce à l’Initiative pour la Corne de l’Afrique qui souhaite renforcer l’inter connectivité des réseaux de transports dans la région.

Il permet également de créer un environnement favorable au développement des échanges dans la Corne de l’Afrique, et donc du potentiel économique et social de cette région en désenclavant l’Ethiopie par la facilitation des échanges commerciaux entre les deux pays et de développer leurs économies.

Il contribuera au renforcement de l’économie des deux pays à travers l’amélioration des conditions de transport des marchandises vers l’Ethiopie et profitera à l’économie Djiboutienne, très dépendante des activités portuaires, et également à l’ensemble de sa population grâce aux créations d’emplois.

Le ministre de l’économie et des finances chargé de l’industrie et de la planification M. Ilyas Moussa Dawaleh a fait part de sa gratitude pour la signature de cette convention de financement, répondant à l’amélioration sans cesse croissante de la coopération entre l’Union Européenne et la république de Djibouti.

Celle-ci témoigne aux yeux du décideur politique djiboutien de la confiance mutuelle que les instances communautaires portent aux efforts et engagements du pays dans la mise en œuvre de ses reformes économiques, structurelles et sectorielles, visant toutes la réduction de la pauvreté.

 

23/01/2012: Programme d’assainissement solide et liquide de Djibouti ville

 

Hier au palace Kempinski, plusieurs personnalités djiboutiennes et européennes ont procédé au lancement du programme d'assainissement solide et liquide pour le développement durable de Djibouti ville qui jouit du soutien financier de l’Union Européenne à hauteur de 17, 7 millions d’euros, soit plus de quatre milliards de nos francs.

Le palace Kempinski a abrité hier le lancement officiel du programme intégré d'assainissement solide et liquide pour le développement durable de la ville de Djibouti. Plusieurs personnalités djiboutiennes et européennes ont honoré la cérémonie de leur présence.

Citons le ministre de l'Economie et des Finances, M Ilyas Moussa Dawaleh, le ministre délégué au Budget, M Amareh Ali Saïd, la secrétaire d'Etat à la Solidarité Nationale, Mme Zahra Youssouf Kayad, l'ambassadeur de l'Union Européenne, M Nicolas Delcroix.

Notons la participation d'un bon nombre de responsables issus des rangs de différents acteurs institutionnels concernés au déroulement de la cérémonie de lancement de ce chantier d'envergure.

De quoi s'agit-il au juste ? De manière concrète, une série de quatre contrats de travaux et de supervision portant sur l'assainissement liquide et solide viennent d'être signés entre le Gouvernement djiboutien et l'Union européenne.

La contribution totale de l'UE s'élève à 17, 7 millions d'euros, soit plus de quatre milliards de nos francs. Ce programme prévoit la création et la mise en service à l'été 2012 d'un centre d'assainissement à Douda, au sud de Djibouti ville. Lequel comprend deux volets d'infrastructures.

…Filières de recyclage. Pour l'assainissement liquide, l'objectif est la conception et la réalisation des travaux de construction et d'exploitation d'une nouvelle station d'épuration (STEP) d'assainissement liquide de la ville de Djibouti et touchera près de 40.000 habitants.

Celle-ci produira à plein rendement près de 3.700 m³ d'eau d'une grande qualité, soit l'équivalent de 10% de la production d'eau actuelle sur Djibouti). En matière d'assainissement solide, ce nouveau centre d'enfouissement technique (CET) aura un volume total jusqu'à 500.000 m³, pour une période d'exploitation estimée entre 5 et 9 ans.

Ces travaux comprendront la construction d'une dalle de tri et de deux socles de stockage en bitume pour les déchets recyclables non fermentescibles et pour la production de compost.

…Objectifs du projet d'assainissement.

Cet important projet d'assainissement a pour objectif premier l'amélioration de la qualité de vie des habitants de Djibouti ville, soit près de 65% de la population de Djibouti vit actuellement dans la capitale.

Il s'agit d'un programme de développement durable qui constituera un vecteur économique, social et écologique.

Il positionnera Djibouti au travers de Douda comme un des premiers centres d'excellence des systèmes modernes de recyclage et de compostage des déchets organiques d'origine liquide et solide, en ligne avec les objectifs de l'Initiative Nationale de Développement Social (INDS) de Djibouti, des Objectifs du Millénaire pour le Développement (OMD) et de l'agenda de RIO.

En amont, le projet se traduira concrètement par la mise en place de filières de recyclage à caractère socio-économique.

En aval, il donnera lieu à un développement agricole social au sein des communautés péri-urbaines de Douda (250-400 hectares) et à la protection de la biodiversité (800 hectares) constituant le point de départ de la Grande Muraille Verte sub-sahélienne.

Ce projet touche donc à de multiples facettes de la vie des djiboutiens : amélioration de la santé publique, de la protection de l'environnement et de l'éco-tourisme, création d'espaces verts ainsi que d'une agriculture structurée ayant une forte composante associative et féminine, en vue d'assurer un impact rapide et concret sur la réduction de la pauvreté.

La sensibilisation, éducation et formations seront inscrits à chaque niveau de projet. Avec le gouvernement et les pouvoirs publics, de nombreux partenaires tels que l'OVD, l'ONEAD, le CERD, l'ADDS, l'AFD et la JICA le refuge DECAN témoignent de l'engagement et de l'importance du projet.

Cela suppose une implication forte et permanente des simples citoyens, des acteurs du tissu associatif, des opérateurs économiques de la place et des autorités compétentes.

Voilà une condition incontournable dont la satisfaction devrait conforter la démarche intégrée de ce programme d’assainissement qui place réellement le développement durable au cœur des actions et des politiques du gouvernement djiboutien et des partenaires au développement.

 

05/01/2012 : Le president de la république inaugure la première trésorerie régionale de Tadjourah

Le Président de la République, M. Ismaïl Omar Guelleh, a inauguré ce jeudi à Tadjourah, au nord du pays, la première trésorerie régionale. La cérémonie s’est déroulée en présence du Premier ministre, M. Dileita Mohamed Dileita, du Président de l’Assemblée, M. Idriss Arnaoud Ali, des membres du gouvernement et du parlement, des représentants du corps diplomatique accrédité à Djibouti, des représentants du système des Nations-Unies, des représentants de la communauté d’affaires du pays, des membres de la société civile locale ainsi que des habitants de la région.

Après la traditionnelle coupure de ruban, le Chef de l’Etat a effectué une visite guidée des locaux réhabilités de la première trésorerie régionale, située dans l’enceinte de la préfecture de Tadjourah.

La nouvelle trésorerie de Tadjourah est destinée à assurer le paiement des salaires des 340 employés des services déconcentrés de l’administration. Cette structure rattachée au ministère des Finances sera également comptable des deniers, valeurs et titres appartenant ou confiés à la collectivité régionale de Tadjourah. Sa mise en service répond au souci du gouvernement de rapprocher les administrations publiques et les usagers de cette région, comme l’a rappelé le Chef de l’Etat dans une brève allocution.

Le Président de la République a confirmé, par ailleurs, la mise en place prochainement d’autres trésoreries dans les régions d’Arta, d’Ali-Sabieh, de Dikhil et d’Obock.

 
ANNÉE 2011

Une délégation officielle présidée par SE Ilyas Dawaleh, Ministre de l'Economie et des Finances, chargé de l'Industrie et de la Planification et Ordonnateur National du F.E.D., s'est rendue à Bruxelles les 12 et 13 décembre 2011.

Cette délégation était également composée de M Fouad Ahmed Ayeh, Ministre de l'Energie et de l’Eau en charge des Ressources Naturelles.

Ont également accompagné la délégation M Almis Mohamed Abdillahi, Directeur des Financements Extérieur et ordonnateur national délégué du FED ainsi que

Ont également accompagné la délégation M Almis Mohamed Abdillahi, Directeur des Financements Extérieur et ordonnateur national délégué du FED ainsi que M Houssien  Ali Hassan, chef de service études de l'ONEAD.

La mission à été accueilli par SE Badri Bogoreh, Ambassadeur de Djibouti à Bruxelles et pour le Benelux ainsi que par M Mohamed Bourhan, chargé d'affaires à Bruxelles. La visite de la délégation ministérielle à Bruxelles fait suite à la visite du Commissaire M A. Pielbags
à Djibouti le 05 juillet 2011. Cette visite s'inscrit dans le renforcement du partenariat et de la coopération entre l'U.E. et la République de Djibouti comme le montre le rythme soutenue de ces visites.

Les discussions à l'ordre du jour de cette rencontre ont porté sur (i) le Contexte a Djibouti avec la sécheresse et la problématique de la sécurité alimentaire, (ii) le Projet d'Eau Potable et de Énergie Renouvelable (P.E.P.E.R.), (iii) le cadre de coopération entre Djibouti et l’Union Européenne, et (iv) la situation politique régionale.

 

Un point à été réalisé sur les questions d’ordres économiques et sur les réformes entreprises par les autorités. Le Ministre de l'Economie et des Finances en charge de l'Industrie et de la Planification à évoqué la situation macroéconomique de Djibouti et la stabilité des grands agrégats économiques.

Il a ainsi exposé l'état des relations et le partenariat avec le FMI à travers la F.E.C (facilité Élargie de Croissance). S’agissant de la coopération Européenne, la situation de la programmation du 9ème et 10ème FED a été présentée par le Ministre de l’Economie et des Finances chargé de l’industrie et de la planification avec la situation du 9ème FED et du 10ème FED et notamment l’appui apporté à la République de Djibouti d’une allocation de 43,10 millions euro dont les grands secteurs de concentration sont l’eau ,l’assainissement et de transport et d’une autre allocation de 40 millions euro portant sur l’énergie et le secteur de l’eau.

La délégation Djiboutienne à saluée la motivation et l’engagement de l’équipe de la délégation de l’UE à Djibouti et des services à Bruxelles et à rappelé les efforts communément engagé, dans des délais limité, afin d’avancer de manière concrète sur un agenda portant sur la sécurité alimentaire, la sécheresse ainsi que sur la préparation et sur le montage technique et financier du projet de Production d'Eau Potable et d'Energie Renouvelable (P.E.P.E.R.). L’enveloppe du projet (environ 80 millions EUR ), essentiellement sous forme de subvention (don) fait l'objet d'une mobilisation des ressources du P.I.N. (programme

Indicatif National) est du P.I.R. (Programme Indicatif Régional). La phase contractuelle de ce projet est programmée pour avril 2012. Le projet ( P.E.P.E.R) permettra d'assurer aux populations l’accès à une eau potable à un prix abordable et socialement soutenable. Cette initiative nationale soutenue par l'UE s'inscrit pleinement dans l’INDS, et aux objectifs des OMD, avec en ligne de mire la réduction de la pauvreté dans le cadre du développement durable. La délégation djiboutienne à également rencontrée la direction Afrique de l'UE et à échangée sur les questions d'ordre régionales, financières et de coopération mais également politique. Le ministre à ainsi souligné l'engagement des autorités sur la Somalie au cœur des actions du gouvernement. Il a invité l'U.E. et la communauté internationale à accroître son action au profit du T.F.G. tout en investissant en parallèle dans les régions de la Somalie comme la Somaliland. La délégation a rappelle l’engagement de Djibouti au profil de la Somalie avec l’envoi programmé fin décembre 2011 d’un bataillon djiboutien qui sera détaché à Mogadiscio ainsi que l’appui de Djibouti à la communauté internationale dans le cadre de la lutte contre la piraterie (opération ATALANTE) et de la lutte contre le terrorisme. Le Ministre a rappelé que la stratégie de développement de Djibouti - axé sur l'Intégration régionale - et en phase avec la stratégie de l'UE sur la corne de l'Afrique et à précisé les perspectives de croissance qui s'offrent à Djibouti avec les développements actuels au Sud-Soudan. Il a sensibilisé l'U.E. pour le renforcement de l'intégration régionale de la Corne de l'Afrique à travers le financement de projet d'infrastructure. 


À ce titre, il a rappelé le projet de la route Djibouti Berbera du 6ième FED et à invité les européens à compléter ce financement. Il a également exhortée l'UE à financer le développement des infrastructures routières au Sud Soudan afin de consolider le corridor Djibouti-Ethiopien et la place de Djibouti comme pays de service pour la sous-région. Il a enfin apprécié les efforts de l'U.E. à travers le projet d'interconnexion électrique (centre de Dispatching en cours) avec l'Ethiopie et à invité l'UE à continuer appuyer les efforts de DJIBOUTI dans le domaine des éoliennes.


Enfin des précisions ont été apportées sur les grandes orientations et la programmation du 11ème FED qui sera axé sur le développement des infrastructures, le volet économique et commercial.

 

13/12/2011 : Djibouti/Fades : Signature d’un accord de prêt de 36 millions de dollars US pour la construction d’un port à Tadjourah

Le ministre délégué au Budget, M. Amareh Ali Saïd, a co-signé aujourd’hui ave M. Elfatih el Shazali osman, chef de la mission du Fonds Arabe pour le Développement Economique et Social (FADES), un accord de prêt de 10 millions de dinars koweitiens, soit l’équivalent de 36 millions de dollars américains, destiné à financer une partie du projet de construction d’un port à Tadjourah, région du nord du pays.

La réalisation de ce projet d’envergure est co-financée par le Fonds Saoudien de Développement, à hauteur de 25 millions de dollars américains. L’objectif majeur de ce projet est de permettre le décongestionnement du port de Doraleh, du Terminal à conteneurs de Doraleh et du corridor habituel entre Djibouti et l’Ethiopie.

La cérémonie de signature s’est déroulée, rappelons-le, en présence du ministre de l’Equipement et des Transports, M. Mohamed Moussa Ibrahim, du Conseiller du Président en charge de la promotion des investissements, M. Fahmi Ahmed El Hag, et des membres de la délégation du FADES.

 

11/12/2011 : PAM Logistique Une mission à Djibouti

Une mission à Djibouti

En prévision du lancement de la phase de construction de la future base humanitaire logistique du système des nations Unies à Djibouti, le ministre de l’Economie et des Finances, M. Ilyas Moussa Dawaleh, a reçu hier une délégation du programme alimentaire mondial (PAM) conduite par le directeur logistique, M. Wolfgang Herbinger, en présence du ministre délégué au Budget, M. Amareh Ali Said, dans son cabinet ministériel .

Le ministre de l’Economie et des Finances, M. Ilyas Moussa Dawaleh, a rencontré hier une mission du programme alimentaire mondial (PAM) avec à sa tête le directeur logistique, M. Wolfgang Herbinger, dans les murs de son cabinet ministériel.

L’entrevue s’est déroulée en présence du ministre délégué au Budget, M. Amareh Ali Said.

L’entretien entre les deux parties a notamment porté sur le lancement de la phase de construction de la base humanitaire logistique du système onusien à Djibouti.

En effet, selon le ministre de l’Economie, le projet est actuellement ‘’en phase de développement avancé’’ puisque l’appel d’offre sera lancé prochainement.

A l’issue de son entretien avec la délégation du PAM, le ministre de l’Economie et des Finances a effectué un point de presse. Une sortie médiatique dans laquelle il a rappelé d’emblée que le projet de base logistique humanitaire à Djibouti est le résultat d’une collaboration fructueuse entre le gouvernement de Djibouti et le PAM afin d’améliorer le réseau logistique d’approvisionnement de l’assistance humanitaire.

Mieux, M. Ilyas Moussa Dawaleh a mis en exergue que « Djibouti est une plaque tournante essentielle pour la manipulation de l’aide humanitaire destinée à l’Ethiopie et à la Somalie. »

« Et c’est dans ce contexte que le bureau du PAM à Djibouti joue un rôle de soutien important pour les opérations humanitaires dans la région » a-t-il indiqué en substance.

…Une base humanitaire pour l’est africain. A titre de rappel et compte tenu des périodes de sécheresses récurrentes et de la famine qui sévit dans la Corne de l’Afrique, le gouvernement djiboutien a signé en Septembre 2010, un accord mettant à la disposition du PAM un terrain d’une superficie de plus de 40.000 mètres carrés qui sera le site d’accueil de la future base logistique humanitaire à Djibouti.

Après celle d’Accra, elle sera la seconde du genre sur le continent africain. Sa mise en service prochaine permettra d’améliorer le réseau logistique régional de la chaîne d’approvisionnement de l’aide humanitaire.

Ceci dit, M. Ilyas Moussa Dawaleh a mis en exergue « le caractère hautement stratégique du projet » qui donnera selon lui, « plus de visibilité à notre pays sur le plan humanitaire».

« Avec cette base humanitaire et logistique nous apporterons notre concours aux agences du Système des nations unies et au PAM plus particulièrement » a-t-il dit avant d’ajouter « que Djibouti servira de base de secours pour contrer les catastrophes naturelles comme la sécheresse qui s’abat de façon régulière sur la région».

Pour ce qui est de l’acheminement de l’aide humanitaire, le ministre de l’Economie et des Finances a expliqué que « grâce à la position géographique stratégique de Djibouti le transport peut se faire par route au lieu d’utiliser la voie aérienne beaucoup plus coûteuse en direction du Soudan, de l’Ethiopie et de la Somalie en seulement quelques jours au lieu d’utiliser la voie aérienne beaucoup plus coûteuse».

A cet égard, il importe de souligner que le PAM a dû mettre en place des ponts aériens coûteux afin de rejoindre les personnes affectées lors des opérations de secours pour la Corne de l’Afrique.

Des économies importantes pourront être réalisées grâce au transport par route. Le constat est aussi celui de M Ilyas Moussa Dawaleh qui table, d’ores et déjà, sur un accroissement certain du volume du trafic portuaire suite au démarrage des activités de la base humanitaire et logistique sous les cieux djiboutiens.

…Des économies de plus d’un million et demi de dollars par an.
Le Directeur du PAM du bureau d’Addis-Abeba, Abdou Dieng qui répondait aux questions des journalistes a pour sa part signifié que sur les « 40, 000 mètres carrés de terrain mis à disposition par le gouvernement de Djibouti, le PAM construira des silos avec une capacité de stockage de 40,000 tonnes de céréales, ainsi que deux entrepôts d’une capacité de 25,000 tonnes de vivres et 15,000 tonnes de non- vivres, et un emplacement pour 100 containers ».

« Les silos sont une nouveauté pour le PAM qui va collaborer avec des partenaires expérimentés pour s’assurer du transfert des connaissances » a indiqué M.Dieng.

Le PAM et la communauté humanitaire au sens large pourront ainsi opérer manière plus souple et avec des coûts plus bas comme il s’agit des entrepôts sous-douane.

En conclusion, le Directeur du bureau du PAM d’Addis-Abeba a déclaré que «grâce à la position géographique stratégique de Djibouti, le PAM a choisi le pays pour pré- positionner des vivres pour des urgences dans la région ».

Notons au passage que le coût total de la construction de cette base, qui doit être opérationnelle vers mi-2013, est estimé à environ 20 millions de dollars américains, soit l’équivalent de 3,5 milliards de nos francs.

Rappelons enfin que des économies de plus d’un million et demi de dollars par an pourront être réalisées grâce à une réduction du temps de stockage au port de Djibouti.

 

24/11/2011 : La Journée africaine de la statistique

Journée africaine de la statistique
18 Novembre 2011

Le 18 Novembre est la journée africaine de la statistique. Ce jour a été retenu, au mois de mai 1990 par la 16ème Session de la conférence de la Commission économique, des Nations Unies des ministres africains en charge de la Planification et du développement économique, pour être célébré chaque année en vue « de sensibiliser le public autour de l’importance du rôle que la statistique joue dans les aspects de la vie sociale et économique » de nos pays et du continent.

Le thème des célébrations de cette année est : « Tenir les Comptes pour améliorer la situation actuelle de l’Afrique et pour un avenir encore plus brillant ». Ce thème est choisi dans le but de mettre en lumière l’importance du système de comptabilité nationale dans le développement d’une nation.

Le système des Comptes Nationaux

La gestion des pays demande une large gamme d’information statistique pour s’assurer que les décisions sont prises sur la base d’analyses approfondies. Les gouvernements ont besoin de connaître le niveau de l’activité économique dans le pays afin de décider du niveau approprié de taxation de chaque secteur de l’économie. Ils ont besoin de connaître le montant des revenus à collecter chaque année afin de budgétiser les dépenses sociales et les infrastructures de développement. Ils ont besoin de connaître l’ampleur des importations pour déterminer le montant des devises à disponibilité pour celles-ci. A cet effet, les pays tiennent les comptes nationaux tout comme les individus, les familles et les entreprises tiennent un inventaire des équipements et un bilan des profits et pertes. En l’absence de ces comptes, les familles ne seraient pas en mesure de budgétiser les dépenses et les revenus courant pour acquérir des équipements, des maisons ou d’autres biens et services.

Le traitement des comptes nationaux exige des standards uniformes qui permettent des comparaisons dans le temps afin de déterminer si le pays est entrain de faire des progrès et à quelle vitesse. Les données de comptes nationaux ont aussi besoin d’être comparables entre pays en vue de coordonner les politiques et de concevoir des cibles économiques communes. Par exemples, les communautés économiques régionales (CER) ont besoin d’une politique monétaire, de déficits budgétaires acceptables et de garder un taux d’inflation bas ainsi que d’autres indicateurs de développement dans le but de maintenir leur stabilité.

Ce standard pour le traitement des comptes nationaux des nations est le système de comptabilité nationale (SCN). C’est un outil indispensable pour la formulation des politiques macro-économiques. L’ensemble des données provenant de ce système comprennent le très bien connu et utilisé Produit Intérieur Brut (PIB) et les agrégats y relatifs. Les sources de données requises pour estimer les comptes nationaux sont utilisées pour le suivi des stratégies de réduction de la pauvreté et le suivi des progrès vers les objectifs de développement, y compris les Objectifs du Millénaire pour le Développement (OMD).

Le Système de comptabilité nationale 2008

Le SNC est « l’ensemble internationalement accepté de recommandations sur la matière de traiter les mesures de l’activité économique » décrivant « les concepts, les définitions, les classifications et les règles comptables internationalement acceptés ». Le premier SNC était publié en 1953 et consistait en un ensemble de tables standards présentant des détails et des classifications alternatives de l’activité économique dans un pays. Le Système fut modifié en 1968 et en 1993 dans le but de l’harmoniser avec d’autres standards statistiques internationaux. Le SCN 2008 présente d’autres améliorations qui prennent en compte la mondialisation et les innovations dans les finances internationales. Il saisit le rôle croissant des technologies de l’information et de la communication dans les processus de production, le rôle grandissant des activités de biens et services, l’importance des plans de pensions, de la recherche et du développement, des dépenses militaires et de plusieurs autres améliorations.

Défis de la mise en œuvre du SCN 2008 en Afrique
Les multiples demandes pour la compilation des comptes préliminaires trimestriels et les besoins en sources de données, y compris les recensements et enquêtes pour l’élaboration des comptes, placent une forte pression sur beaucoup de pays africains. Beaucoup d’instituts nationaux de statistique (INS) ne reçoivent pas de fonds suffisant pour recruter et retenir une masse critique d’experts requis pour accomplir cette tâche. Beaucoup d’INS aussi continuent aussi d’utiliser des systèmes manuels dépassés au lieu de logiciels actuels de SCN.

Adopter le SCN 2008 demande une collaboration renforcée de la totalité du système statistique national, particulièrement les INS, les banques centrales et les ministères des finances. Les sources de donnés utilisées pour traiter les comptes couvrent une variété d’aspects des principaux acteurs des activités économiques de la nation : ménages, entreprises, les gouvernements à différents niveaux et les parties prenantes extérieures. Une des stratégies privilégiées dans la compilation des comptes nationaux est d’utiliser systématiquement les données administratives et de réduire le fardeau de réponse reliée aux enquêtes et recensements. La collaboration entre les différentes entités productrices de statistique vise à améliorer l’accès et les ajustements aux données administratives, parce qu’elles ne sont pas conçues pour les besoins statistiques.

Le programme régional de mise en œuvre du SCN 2008

Pour faire face aux défis de mise en œuvre du SCN 2008, un programme continental à moyen terme a été élaboré par la Commission économique pour l’Afrique, la Banque Africaine de développement et la Commission de l’Union Africaine, en collaboration avec les partenaires sous-régionaux, notamment AFRISTAT, le Marché commun de l’Afrique de l’est et du sud et la Communauté de développement de l’Afrique australe. Le programme a déjà été approuvé par les parties prenantes. Les éléments clé du programme comprennent la production de directives et de notes méthodologiques sur la mise en œuvre du SCN 2008, la formation, l’assistance technique et l’échange d’experts, l’organisation de réunions d’experts pour valider tous les manuels élaborés et la diffusion dans tous les pays africains.

Un guide de mise en œuvre a déjà été développé pour les pays pour qu’ils conçoivent des projets de mise en œuvre et incluent le SCN 2008 dans leurs Stratégies Nationales de Développement de la Statistique (SNDS).

La Journée Africaine de la statistique 2011

Les célébrations de la Journée africaine de la statistique de cette année visent à sensibiliser le public sur l’importance du SCN 2008 en tant que principal pilier de la Stratégie d’Harmonisation des Statistiques en Afrique (SHaSA). Cala va promouvoir la production de données harmonisées et de qualité en Afrique afin de satisfaire les demandes statistiques pour la prise de décision. L’intégration continentale, les OMD et le réel développement du continent y dépendent. Il est temps pour une action accélérée en faveur de la statistique en Afrique et tenir les comptes contribuera, sans doute, à l’amélioration de la situation actuelle en Afrique et pour un futur encore plus brillant.

 

24/11/2011: Communique de Presse

Une rencontre préparatoire du lancement du dialogue entre les secteurs privé et public s’est tenue le jeudi 24 novembre 2011 au siège du Ministère de l’Economie et des Finances.

La réunion était coprésidée par le Ministre de l’Economie et des Finances, S.E. Monsieur Ilyas Moussa Dawaleh, et le Président de la Chambre de Commerce de Djibouti, M. Said Omar.

Etaient présentes, côté secteur privé, à cette rencontre tous les nouvelles et anciennes structures représentants les opérateurs privés et un représentant de l’association des commissaires aux comptes.

Du côté du secteur public, étaient présents tous les départements du Ministère de l’Economie et des Finances avec à leur tête le Ministre Délégué en charge du commerce, des PME, du Tourisme, le Secrétaire Général du Ministère de l’Economie et des Finances, le Directeur Général de l’ANPI et d’autres collaborateurs.

L’objectif de cette première rencontre était de réfléchir aux voies et moyens d’institutionnaliser un mécanisme de dialogue permanent entre les deux partenaires en vue d’améliorer l’environnement des affaires et d’instaurer les conditions nécessaires pour la réalisation d’une croissance soutenue et créatrice d’emplois.

Les membres du Mécanisme permanent seront :

  1. Côté secteur public

    1. Le Département du Commerce

    2. L’ANPI

    3. La Caisse nationale de la sécurité sociale (Ministère du travail)

    4. L’ANEFIP (Ministère du travail)

    5. La direction des Impôts

    6. L’ODPIC

    7. L’Office du Tourisme

    8. La Justice

    9. L’APZF (Ministère du Transport).

  1. Côté secteur privé

    1. La Chambre de Commerce

    2. La Fédération des entreprises de Djibouti

    3. L’Association des PME/PMI

    4. L’Association des Banques de Djibouti

    5. L’Association des commissaires aux comptes

    6. Le FEMCOM

    7. L’Association des transitaires-GIE

    8. La Confédération nationale des employeurs de Djibouti (CNED)

    9. Le Barreau de Djibouti

    10. Les notaires.

Cette initiative n’est pas nouvelle. Il y’a eu déjà en 1995 une première mise en place d’une Commission paritaire. Le décret mettant en place cette commission sera actualisé pour s’ajuster avec les changements intervenus depuis cette date.

Par ailleurs, un Secrétariat permanent qui sera codirigé par le Secrétariat Général du Ministère de l’Economie et des Finances et le Secrétariat Général de la Chambre de Commerce sera mis en place.

Le Mécanisme de dialogue sera lancé en janvier 2012 avec un calendrier de rencontres trimestrielles, semestrielles et annuelles.

Enfin, pour confirmer la volonté du Ministère de se concerter avec le secteur privé, une présentation du budget 2012 a été faite à l’audience. Les représentants du secteur privé ont noté les grandes lignes de la présentation et promis  de transmettre leurs commentaires.

 

 

21/11/2011: Une revue de portefeuille

Il était hier question des performances du portefeuille de la banque mondiale à Djibouti entre le trio d’experts issu de ses rangs et leurs interlocuteurs nationaux, réunis au palace Kempinski.

Forte de trois personnes, une mission de la banque mondiale est depuis vendredi dernier de passage à Djibouti.

Celle-ci est notamment composée de Guido Grurangwa, Lorraine James et Roseleen Mba Kalo.

L’objet de son séjour djiboutien de cinq jours tient en l’atelier sur la revue du portefeuille de financements de la banque mondiale au pays qui s’est ouvert hier dans les murs du palace Kempinski.

L’évènement découle d’une initiative conjointe du bailleur de fonds et du Ministère de l’Economie et des Finances, chargé de l’Industrie et de la Planification (MEFIP).

Présidée par le secrétaire general du MEFIP, Simon Mibrathu, la cérémonie inaugurale de ce séminaire de deux jours a regroupé sur place le directeur du financement extérieur de ce même département ministériel, Almis Mohamed Abdillahi, les experts de la banque mondiale, les principaux chefs de projets et d'agences d'exécution de projets, les comptables et gestionnaires des projets, le directeur du bureau local de l’AFD, la représentante résidente du PNUD, l'ambassadeur de l'UE, le représentant de l’USAID et le responsable de la coopération Japonaise à Djibouti. La journée d’hier a été ponctuée de discours et de projections de diaporamas.

Dans son mot d’ouverture de la revue, M. Simon Mibrathu a remercié la Banque mondiale pour son appui incessant qu’elle a toujours su accorder au développement économique et social de notre pays.

Il n’a pas manqué de rappeler que l’institution financière est depuis l’année le premier partenaire au développement de Djibouti en termes d’engagements financiers.

De son côté, l’expert Guido Grurangwa a effectué un exposé sur les cinq projets (Santé, Education, Energie, PREPUD et PRODERMO,) dont cinq de fonds fiduciaires (Suivi et Evaluation, Renforcement de capacité de la coordination et gestion de l’Aide, Gestion de Désastre Naturel, Renforcement du Programme d’Assistance Social et Education des Fonds catalytique), financés par la Banque Mondiale.

En sa qualité de représentant du directeur des Opérations pour Djibouti, l’Egypte et Yémen, il a attiré l'attention des autorités sur les projets de santé, d’éducation et d’énergie qui présentent des signaux de risque dus aux problèmes liés à la gestion financière, la passation des marchés, le suivi et évaluation, gestion de projet.

En réponse, les gestionnaires concernés ont respectivement soulevé les différents problèmes rencontrés dans l’exécution des projets de développement au niveau national.

Telle la lenteur administrative qui a un impact négatif sur le bon déroulement des projets et qui entraîne des retards de délais dans l'exécution du projet. Ils ont émis le souhait d’une plus grande coordination entre les parties prenantes en matière de communication.

Bref, les gestionnaires djiboutiens ont demandé aux experts de la banque mondiale de les informer à temps de changement effectué (nouvel outil de travail, canevas…) en vue d’une meilleure mise en œuvre des chantiers sur le terrain.

****

Le point avec… Simon Mibrathu 
Secrétaire Général du MEFIP

« Lever les contraintes opérationnelles »

Le secrétaire général du Ministère de l’Economie et des Finances, Simon Mibrathu, a livré hier devant son auditoire le fonds de sa pensée sur les raisons d’être et les objectifs attendus de l’atelier de revue des performances du portefeuille de la banque mondiale qui a démarré ses travaux au palace Kempinski.

La tenue de cet atelier sur la revue de la performance du portefeuille de la Banque Mondiale répond au souci d’une meilleure utilisation de nos ressources.

Cet atelier a pour objectif d’identifier les contraintes qui entravent la bonne exécution des projets, de discuter et de partager des problèmes rencontrés, d’arrêter les mesures idoines qui sont susceptibles d'y remédier.

Cet atelier nous permettra de cerner communément les différents handicaps qui freinent la bonne exécution des projets et d'apporter des solutions adéquates pour améliorer la performance du portefeuille des projets IDA en République de Djibouti.

Un atelier de ce genre constitue une excellente initiative de la part de la Banque Mondiale et s'inscrit dans le cadre d'un renforcement du dialogue et du partenariat avec Djibouti.

Les autorités nationales encouragent et appuient ce type d'initiative qui contribuent à une meilleure exécution des projets et " in fine" à la réalisation de l'INDS.

Les autorités djiboutiennes demeurent persuadées de l’appui des partenaires au développement et de la Banque Mondiale pour atteindre les objectifs du millénaire et réduire la pauvreté en République de Djibouti.

J'espère que cet atelier permettra des échanges francs et fructueux nécessaire pour lever les contraintes opérationnelles dans la mise en oeuvre des projets.

 

Djibouti/Ethiopie...Des modèles d’intégration régionale

 

Au cours de son séjour à Addis Abeba, le ministre de l’Economie et des Finances, M Ilyas Moussa Dawaleh, a rencontré vendredi dernier son homologue éthiopien avec lequel il a discuté des conditions de mise en œuvre du projet de ligne ferroviaire Tadjourah-Mekele qui vient compléter le développement des infrastructures nationales comme le port de Tadjourah et la route Tadjourah-Balho.

Accompagné d'une forte délégation, le ministre de l'Economie et des Finances, Chargé de l'Industrie et de la Planification, M. Ilyas Moussa Dawaleh, a effectué vendredi 28 octobre dernier une visite de travail à Addis Abeba en République Fédérale d'Ethiopie.

La mission djiboutienne comprenait notamment l'ambassadeur de Djibouti accrédité dans la capitale éthiopienne, Mohamed Idriss Farah, le directeur du financement extérieur au Ministère de l’Economie et des Finances, Almis Mohamed Abdillahi, et le conseiller technique Mohamed Khaireh Robleh du Ministère de l’Equipement et des Transports.

Au cours de son séjour à Addis Abeba, le ministre Ilyas Moussa Dawaleh a rencontré son homologue éthiopien.

L’entrevue a permis aux deux personnalités politiques de passer en revue l’état de la coopération bilatérale entre les deux pays. Mieux, l’entretien a essentiellement porté sur le projet de chemin de fer qui reliera Tadjourah à Mekele.

Ce chantier d’envergure s'inscrit dans le cadre de l'intégration régionale et vient compléter le développement des infrastructures nationales tels que le port de Tadjourah et la route Tadjourah-Balho.

Aussi, les deux ministres ont débattu des modalités de mobilisation des ressources financières et des conditions de mise en place d’une délégation commune, censée prochainement se rendre en Inde où ses membres djiboutiens et éthiopiens soumettront le projet de ligne ferroviaire Tadjourah-Mekele aux autorités compétentes indiennes. Dans le cadre de cette mission, le ministre Ilyas Moussa Dawaleh s’est également entretenu avec le représentant d' Exim Bank à Addis-Abeba.

En marge de ces réunions de travail, le grand argentier du pays a rencontré le président de la banque africaine de développement avec lequel il a soulevé l'interconnexion électrique djibouto-éthiopienne et le projet de géothermie, financés par le bailleur de fonds africain.

Bref, le banquier Donald Kaberuka a assuré le ministre Ilyas Moussa Dawaleh de la disponibilité et de l'intérêt de son institution au développement du potentiel géothermique djiboutien.

C’est dire combien ce projet forme avec l'interconnexion électrique djibouto-éthiopienne et la future ligne ferroviaire Tadjourah-Mekele des modèles d’intégration régionale.


 

12/10/2011 : Développement des Ressources géothermiques

Développement des Ressources géothermiques

Basculer vers les énergies vertes

Financé à hauteur de 20 millions de dollars US par le Fonds pour l’Environnement Mondial, la Banque Mondiale et l’OPEP, le projet de développement géothermique a été lancé hier dans la salle de conférence du Ministère de l'Economie et des Finances.

Il était hier question du lancement du projet de développement géothermique dans la salle de conférence du Ministère de l'Economie et des Finances, chargé de l'Industrie et de la Planification.

L’évènement a regroupé de part et d’autre d’une table ronde le ministre de l’Economie et des Finances, Ilyas Moussa Dawaleh, le ministre de l’Energie et de l’Eau, Fouad Ahmed Ayé, le ministre de l'Habitat, l’Urbanisme et de l'Environnement, Hassan Omar Mohamed, de hauts cadres des pouvoirs publics concernés et des experts de la banque mondiale.

C’est dire le caractère vital de ce projet de géothermie qui sera financé à hauteur de 20 millions de dollars US par le Fonds pour l’Environnement Mondial, la Banque Mondiale et l’OPEP.

Un détail aussi significatif a valu au directeur général du CERD, au chef de projet du Ministère de l’Energie et de l’Eau et au chef de la mission de la banque mondiale de faire des présentations respectives sur la stratégie d’exploration des forages dans la région du lac Assal et la phase développement des énergies géothermiques.

L’exploitation de ce potentiel géothermique permettra à terme la mise en service la centrale géothermique et permettra ainsi de libérer le pays de la contrainte énergique en matière d’accès mais également de coût.

… Mobilisation des ressources financières. 
De toute évidence, l’argent est le nerf de la guerre engagée dans la maîtrise des ressources géothermiques. Le ministre de l’Economie et des Finances, Ilyas Moussa Dawaleh, l’a rappelé en des termes limpides.

Que faut-il retenir de ses propos ? D’abord, la phase d’exploration sera financée par l’Etat. Ensuite, la phase de développement, une fois la ressource prouvée, se fera sous la forme d’un partenariat public privé (PPP).

Les deux volets de ce chantier d’envergure ont donc incité les autorités nationales à initier un processus de mobilisation de ressources financières notamment sous forme de prêts concessionnels et de dons.

D’ores et déjà, Djibouti a pu bénéficier d’un appui de l’OPEP pour 7 million de dollars US, du Fonds FEM pour 6,64 millions de dollars US et de l’IDA (International Dévelopment Association) pour 6 millions de dollars US.

Ainsi, les ressources mobilisées serviront au forage de puits d’exploitation de 7 pouces. Et ce, faut-il préciser, pour minimiser les coûts de la phase exploratoire.

La réalisation des forages devrait s’achever à l’horizon 2013. C’était hier du moins la conviction affichée du ministre de l’Economie et des Finances, Ilyas Moussa Dawaleh.

Le décideur politique a également confirmé que ces financements permettront la mise en œuvre la seconde phase du programme de développement de la centrale géothermique, d’une puissance de 56MW.

L’aboutissement du chantier est prévu à l’horizon 2018 selon les confidences du grand argentier du pays.

Mieux, la mise en service de cette centrale géothermique devrait accélérer le basculement de Djibouti vers les énergies vertes dans moins d’une décennie si l’on suit jusqu’au bout le raisonnement du ministre Ilyas Moussa Dawaleh.


10/10/2011 : Evaluation des besoins post catastrophe

Evaluation des besoins post catastrophe

Jeter les bases d’un cadre stratégique

Il était hier question de l’évaluation des besoins post catastrophe dans la salle de réunion du bâtiment Pataré, sis au Héron, du Ministère de l’Economie et des Finances. La thématique soulève la pertinence des efforts communs du gouvernement djiboutien, de la banque mondiale, du système des nations unies et de la représentation de l’union européenne en vue de valider un processus dit PNDA de son acronyme qui apportera non seulement des bouffées d’oxygène pour les populations victimes de la sécheresse ou autres calamités naturelles mais sera aussi un vecteur de développement national.

Le ministre de l’Economie et des Finances, chargé de l’Industrie et de la Planification, Ilyas Moussa Dawaleh, a procédé hier au lancement des travaux d’un atelier de formation sur l’évaluation des besoins post catastrophe dans la salle de réunion de la direction du financement extérieur, sis au Héron.

La cérémonie inaugurale de ce séminaire de dix jours a, outre le ministre Ilyas Moussa Dawaleh, regroupé sur place l’ambassadeur de l’Union Européenne accrédité à Djibouti, Nicolas Delcroix, des officiels onusiens dont le représentant du PAM, Mario Touchette, des experts de la banque mondiale, le directeur du financement extérieur du Ministère de l’Economie et des Finances, Almis Mohamed Abdillahi, et des responsables de différents ministères sectoriels.

La tenue de ces assises découle d’une initiative conjointe du gouvernement djiboutien, de la banque mondiale, du système des nations unies et de la représentation de l’Union Européenne au pays.

…Des priorités communes. L’évènement d’hier prend source dans le contexte de sécheresse de mise à Djibouti et chez ses voisins de la Corne de l’Afrique.

De ce fait, les autorités nationales ont sollicité l’appui de la banque mondiale dans la mobilisation des ressources et la mise en place d’un cadre stratégique d’évaluation des besoins post catastrophe ou PNDA de son acronyme anglais.

Un double objectif qui laisse entrevoir les thématiques au centre des débats entre les participants de l’atelier. Ainsi, le premier thème à l’ordre du jour porte sur la détermination des impacts socio-économiques du déficit hydrique, y compris l’évaluation des dommages, besoins et pertes de récupérations humaines.

Le second volet vise l’identification des besoins de relèvement et d’atténuation par secteurs. Qu’il s’agisse des besoins de récupération humaine ou du coût des options de réponse sur le court et moyen terme pour guider l’élaboration du cadre de recouvrement.

Le troisième sujet d’intérêt commun est l’établissement d’un mécanisme de coordination entre les partenaires internationaux techniques et financiers qui permette une évaluation pertinente des besoins post catastrophe et la mise en œuvre d’une stratégie de soutien adéquat.

Le quatrième et dernier point concerne le renforcement des capacités des ministères sectoriels et des partenaires en vue de mener ce genre d’activité à l’avenir.

Autant de priorités soulèvent la pertinence des efforts communs du gouvernement djiboutien et de la banque mondiale dans la validation de ce processus dit PNDA qui constitue en soi un vecteur de développement national.

29/09/2011 - : Communiqué

Le jeudi 29 septembre 2011 à 13h, une cérémonie de signature d'une convention entre la République de DJIBOUTI et GIZ-IS  (branche de l'Agence Allemande de la Coopération Technique) a eu lieu à l'Ambassade de DJIBOUTI a ADDIS ABEBA. Ont respectivement signé la convention S.E.M. MOHAMED IDRISS FARAH, Ambassadeur de DJIBOUTI en ETHIOPIE, et M. MARTIN HANSEN, Représentant de GIZ-IS et basé à ADDIS ABEBA. Etaient présent lors de cette cérémonie de signature, M. MOHAMED ALI HASSAN, Secrétaire Général du M.A.E.C.I., et M. ALMIS MOHAMED ABDILLAHI, Directeur des Financements Extérieur du M.E.F.I.P.

La signature de la convention porte sur les modalités d'intervention de GIZ-IS en République de DJIBOUTI. Les secteurs d'intervention retenus portent sur les énergies renouvelables, l'habitat et plus particulièrement les logements sociaux ainsi que toutes autres domaines qui pourraient être reconnus par l'Etat. La présente convention permet à la GIZ-IS d'inscrire la République de DJIBOUTI parmi les pays relevant de sa compétence et permettra à cette dernière de pourvoir mobiliser avec l'accord des autorités et pour la République de DJIBOUTI des ressources auprès des partenaires au développement

 

24/09/2011 - : Classement de la banque mondiale des indicateurs de performance logistique dans lequel les Douanes djiboutiennes occupent un rang honorable

La Banque mondiale a rendu publics les résultats d’une enquête mondiale sur les indicateurs de performance logistique. A scruter de près le classement général du bailleur de fonds, Djibouti occupe le 100ème rang mondial dans le secteur de dédouanement. Au niveau régional, la douane djiboutienne s’adjuge la première place devant les institutions homologues des pays de la Corne d’Afrique. Elle détient la troisième position parmi les douanes du marché commun d’Afrique de l’Est et Australe, plus connu sous son acronyme anglais de COMESA.

La vocation de « hub » régional de Djibouti se confirme. Avec la publication des conclusions d’une récente enquête de la Banque mondiale qui porte sur les indicateurs de performance logistique. Diverses leçons sont à tirer des résultats de cette étude disponibles sur le portail numérique du bailleur de fonds, sis à Washington.
Primo, l’enquête de la Banque mondiale a couvert 155 pays à travers le monde. Elle repose sur une méthodologie peu suspecte de complaisance. Elle a ciblé des transitaires et des transporteurs express internationaux auxquels l’institution financière a posé une série de questions sur la procédure de dédouanement, l’infrastructure, le transport, la compétence et la qualité des services de logistique, le suivi d’expéditions et le délai de livraison.
Après épluchement des réponses de l’échantillon cible, la Banque mondiale a établi un classement général. A le scruter de près, Djibouti occupe le 100ème rang mondial dans le secteur de dédouanement. Le pays devance ainsi d’autres nations industrialisées ou riches en matière premières  telles que la Fédération de Russie, l’Ukraine, la Serbie, l’Iran, le Pakistan et le Venezuela pour ne citer que ceux-là. Au niveau continental, Djibouti surclasse des pays africains comme l’Algérie, l’Angola, le Botswana, le Burkina Faso, le Cameroun, les Comores, l’Egypte, l’Erythrée, l’Ethiopie, le Gabon, la Guinée-Bissau le Kenya, le Mozambique, la Namibie, le Nigéria, le Rwanda, le Sierra Leone, le Soudan et la Zambie…etc en la matière.
Soulignons au passage que la douane djiboutienne s’adjuge la première place devant les institutions homologues des pays de la Corne d’Afrique dans le classement général de la Banque mondiale. De même, elle détient la troisième position parmi les douanes du marché commun régional, plus connu sous son acronyme anglais de COMESA.
Autant de détails significatifs découlent des efforts de modernisation engagés ces dernières années. D’ailleurs, l’administration douanière djiboutienne poursuit son programme de réforme, notamment la mise en service prochaine de la dernière version du logiciel Sydonia.
Elle a aussi édité  son nouveau code intégrant tous les standards internationaux et mis en œuvre le protocole du transit douanier sur le corridor djibouto-éthiopien. C’est dire le devenir prometteur de la Douane djiboutienne qui aura forcement un impact décisif sur le développement socioéconomique du pays.

 

15/09/2011 - Djibouti/BID : Pose de la première pierre du futur centre commercial et résidentiel au lotissement « sans fil » 


Le Président de la République et le Président de la Banque Islamique de Développement ont procédé ce jeudi 15 septembre 2011 à la pose de la première pierre du futur centre commercial et résidentiel au lotissement sans fil. 

Cette cérémonie réalisée sous le haut patronage du président de la République, s’est déroulée en présence des membres du gouvernement, des parlementaires, des ambassadeurs accrédités à Djibouti, des représentants des agences de développement basées à Djibouti (ONU) et des représentants de la société civile.

La construction de ce centre commercial et résidentiel sera financée par la Banque Islamique de développement sous forme d’un prêt d’un montant de 8.5 millions de dollars. 
Ce projet vise à promouvoir les Biens Waqfs, à accroître les recettes et revaloriser les actifs de l’administration des Biens Waqfs. L’accord de financement a été conclu à ce titre le 4 août 2010. 

Le projet consiste à construire un centre commercial et résidentiel au lotissement « sans fil », sur deux parcelles de terrain. Le premier site abritera un centre résidentiel d’une superficie de 5000 m2 composé de trois immeubles de deux étages qui seront repartis en 16 logements de type 2 et 3 et en locaux et bureaux de location. Le deuxième site abritera un centre commercial d’une superficie de 10 000 m2 et pourvu d’un parking pour les visiteurs et employés.

Ce grand projet contribuera au développement du patrimoine des Biens Waqfs notamment dans le domaine de l’investissement immobilier.

En marge de cette cérémonie, un accord de don d’un montant de 300 000 USD a été conclu avec la Banque Islamique de Développement pour un appui à la sécheresse.

Les performances économiques réalisées cette dernière décennie, ont été significatifs et ont transformé profondément l’économie de Djibouti avec la libéralisation du secteur bancaire, les réformes structurelles engagées par le gouvernement pour promouvoir un climat des affaires propice aux investissements étrangers, la politique de lutte contre la pauvreté. 

Toutefois la portée de ces efforts se retrouve fortement limitée par les tensions inflationnistes, la flambée du prix des hydrocarbures et des denrées alimentaires sans compter l’important phénomène de sécheresse qui sévit dans la région de la corne d’Afrique.

Pour limiter les répercussions de l’inflation des produits alimentaires, le gouvernement a procédé à une exemption des taxes sur les produits de base et à l’établissement d’un système de contrôle des prix. Ces mesures adoptées par le gouvernement pour contrecarrer les effets de la crise alimentaire ont été appuyées par les contributions des partenaires au développement telles que la Banque Mondiale et la Banque Africaine de Développement. À moyen terme, il s’avère indispensable de développer l’agriculture pour réduire la dépendance alimentaire vis-à-vis des importations et investir davantage dans le secteur primaire. 

Au regard des besoins croissants en matière de sécurité et face à l’insuffisance des ressources nationales, il est impératif d’obtenir l’assistance des partenaires extérieurs afin de mobiliser des ressources supplémentaires. 
La contribution de la BID et des partenaires multilatéraux (Banque mondiale et Banque Africaine) et bilatéraux (Chine, France, Allemagne, Japon et Corée du Sud) est en ce sens appréciée et considérée utile pour la réalisation de ces objectifs

 

15/09/2011 - Le chef de l’Etat pose la première pierre d’un futur centre commercial et résidentiel dédié aux Biens Waqfs 


Le président de la République, M. Ismaïl Omar Guelleh, a procédé aujourd’hui à la pose de la première pierre d’un futur centre commercial et résidentiel dédié aux Biens Waqfs.

Cette cérémonie, placée sous le haut patronage du chef de l’Etat, s’est déroulée en présence des membres du gouvernement et de l’Assemblée nationale, des représentants du corps diplomatique et des organisations internationales basées à Djibouti, ainsi que le président de la banque islamique de développement.


Il y a lieu de souligner que la construction de ce centre commercial et résidentiel sera financée par la banque islamique de développement sous forme d’un prêt d’un montant de 8.5 millions de dollars.

Rappelons qu’un accord de financement a été signé en ce sens il y a de cela un peu plus d’une année 

Notons par ailleurs que ce projet vise à la promotion des Biens Waqfs à travers la création d’un espace approprié susceptible d’aider à accroître les recettes et à revaloriser les actifs de l’administration en charge des Biens Waqfs. 

Toutefois, ces ambitions, aussi intéressantes soient-elles, ne pouvaient être réalisées sans la mise en place de projets porteurs. D’où la construction de ce centre commercial et résidentiel qui sera bâti sur une superficie totale de 15000 m2 au lotissement.

Le centre commercial devrait en outre comprendre deux principaux dont le premier abritera un centre résidentiel.

Le second site va abriter quant à lui un vaste centre commercial pourvu notamment d’un parking pour les visiteurs et employés.

Lors de la cérémonie de pose de la première pierre de cet important projet, un accord de don d’un montant de 300 000 dollars US a été conclu par ailleurs avec la banque islamique de développement dans le cadre de l’assistance aux sinistrés de la sécheresse.

 

 

15/09/2011 - Université de Djibouti : signature d’un protocole d’accord relatif au lancement d’une nouvelle filière de formation de techniciens supérieurs en statistiques 


Le ministre de l’Economie et des Finances, M. Ilyas Moussa Dawaleh, a présidé hier la cérémonie de signature d’une convention tripartite entre la direction des statistiques et des études démographiques (DISED), l’université de Djibouti et l’école nationale de l’économie appliquée de la Côte d’Ivoire.

La cérémonie de signature s’est déroulée en présence également du ministre de l’Enseignement supérieur et de la Recherche, le Dr Nabil Mohamed Ahmed, et le ministre délégué au Budget, M. Amareh Ali Saïd.

Les signataires de ce protocole d’accord sont le président de l’université de Djibouti, le Dr Abdillahi Omar Bouh, le directeur de la DISED, M. Idriss Ali Sultan, et le représentant de l’école nationale de l’économie appliquée de la Côte d’Ivoire, M. Koffi N’Guessan. 

Cette convention prévoit la mise en place d’un partenariat entre les différentes parties concernées en vue de travailler ensemble dans le processus de formation de techniciens supérieurs en statistiques au sein de l’Université de Djibouti. 

C’est en ce sens que les responsables de l’Université de Djibouti entendent inaugurer le mois prochain une nouvelle filière qui accueillera dés cette année quelque 35 étudiants sélectionnés au terme d’un concours de haut niveau.

Ces étudiants se verront dispenser des enseignements de qualité en conformité avec les exigences d’excellence en vigueur tant à l’Université de Djibouti qu’au sein de l’école nationale de l’économie appliquée de la Côte d’Ivoire.

Il convient de préciser que cette dernière institution de renommée internationale apportera son expérience à travers des missions d’enseignement et de stages de perfectionnement.

De son côté, la DISED va prendre en charge les frais inhérents aux missions d’enseignement et participera aussi au renforcement du contenu pédagogique dispensé au sein de la nouvelle filière de techniciens supérieurs en statistique

 

12/09/2011 - Lancement prochainement à Djibouti d’un nouvel outil de gestion des opérations douanières appelé "Sydonia World" 

La Chambre de Commerce de Djibouti a abrité aujourd’hui une réunion d’information sur l’utilisation d’un nouvel outil de gestion des opérations douanières appelé "Sydonia World".

De nombreux représentants du secteur privé ont été conviés à cette réunion visant à préparer le terrain au lancement prochainement à Djibouti de ce nouvel outil de gestion.

Soulignons au passage que le système de gestion appelé "Sydonia World"est à présent opérationnel dans plus de 150 pays de par le monde. Parmi ces pays, figurent certains Etats membres du Comesa.

Selon une expertise réalisée dernièrement par les services des douanes en partenariat avec la banque mondiale, l’usage de "Sydonia World" va aider à accélérer de manière significative les opérations douanières et améliorer en même temps la gestion des entrepôts.

La gare, le port et l’aéroport international de Djibouti seront les premiers sites à accueillir ce nouvel outil de gestion des opérations douanières dont le lancement est d’ailleurs très attendu.

 

04/09/2011 : Le ministre de l’Economie et des Finances et celui des Affaires Etrangères co-préside une réunion d’information avec les nouveaux ambassadeurs 

Discours du Ministre de l'Econmie des Finances

Discours du Ministre Delegué du Budget


La séance de travail s’est déroulée en présence du ministre délégué au budget, Amareh Ali Saïd, et de son collègue en charge de la coopération internationale, Ahmed Ali Silay, dans la salle Ras Syan du palace Kempinski. 

L’objet même de cette réunion portait sur le nécessaire choix d’une meilleure synergie entre les activités du Ministère de l’Economie et des Finances et celui des Affaires Etrangères. 

Encore faut-il préciser que la satisfaction de ce préalable s’impose comme une condition incontournable dans la mise en œuvre des grandes lignes de la politique de développement national. 

C’est du moins l’une des leçons majeures tirées des interventions que les membres du gouvernement ont faites devant les diplomates regroupés de part et d’autre de la table ronde de la salle Ras Syan de l’hôtel Kempinski. 

D’abord, la déclaration du chef de la diplomatie djiboutienne dans laquelle il a mis en exergue que le pays est à l’orée d’une ère nouvelle et d’un nouvel élan dans l’atteinte de ses objectifs de développement. 

Il s’agit là aux yeux de Mahmoud Ali Youssouf d’une lourde tache qui incombe à toutes les forces vives de la nation en général et aux ministères des Finances et des Affaires Etrangères en particulier. 

Le ton était donné pour les nouveaux ambassadeurs que leur ministre de tutelle a fortement exhortés d’entretenir des relations plus étroites avec les administrations publiques djiboutiennes. 

En ce sens, le ministre de l’Economie et des Finances les a assurés de la disponibilité des directions et services sous son autorité afin que nos représentations diplomatiques à l’étranger puissent s’acquitter de leur mission dans les meilleures conditions. 

Le décideur politique a informé ses interlocuteurs de la tenue prochaine d’une table ronde qui aura pour thème les enjeux de la dette au niveau national. 

En outre, le ministre Ilyas Moussa Dawaleh est revenu sur la pertinence de la consigne du chef de la diplomatie djiboutienne à l’endroit des nouveaux ambassadeurs. Lesquels sont appelés à veiller au respect des exigences de rigueur et de transparence dans la gestion des deniers publics.

 

25/08/2011:Le président de la BAD participe à la conférence des donateurs organisée par l'UA sur la sécheresse et la famine dans la Corne de l'Afrique

 

Le président Donald Kaberuka de la BAD et sa délégation ont assisté à Addis-Abeba, le 25 août 2011, à la Conférence de l'UA sur la crise dans la Corne de l'Afrique. Cette crise provient de la combinaison de la pire sécheresse en 60 ans, de la guerre en Somalie, des mouvements en corollaire des réfugiés et des personnes déplacées. Cette conjugaison de facteurs a exacerbé les effets de la sécheresse. La conférence des donateurs a été convoquée pour organiser « une réponse africaine à un problème africain » de la part des gouvernements, des organisations internationales et du secteur privé. 

Dans sa déclaration au Sommet, le président a fait observer qu’« il est temps de mettre fin à ces cycles répétés de la famine dans la Corne, et que les solutions ne sont pas hors de notre portée. Répéter toujours les mêmes actions et attendre des résultats différents, voilà ce à quoi nous devons mettre un terme. Traitons les problèmes immédiats, mais planifions les solutions de long terme ». 

Il a fait remarquer que, bien que la Banque n'ait pas de mandat humanitaire, elle a apporté une contribution de quatre millions de dollars à travers les organisations compétentes. Le président a indiqué que la Banque vient d’achever une étude approfondie sur le développement durable de l'élevage dans la Corne de l'Afrique et un programme d'investissement sur quinze ans, qui a le potentiel de changer la dynamique de la gestion du bétail dans la région, élément crucial dans la construction de la résilience. 

Le Président a ajouté qu'un total de 300 millions de dollars seront engagés dans la région de l’Autorité intergouvernementale pour le développement (IGAD) entre 2011et 2013, à l'appui de programmes à long terme visant à  renforcer la résilience grâce aux interventions dans l'eau et l’agriculture, ainsi que la promotion des opportunités économiques dans la région. 

Il a souligné qu’avant 1990, la Somalie était une exportatrice nette de produits agricoles. «Les solutions de long terme, tant nationales que régionales, fondées sur la paix et la stabilité, sont essentielles pour rétablir la prospérité en Somalie».

25/08/2011: La Banque mondiale prévoit plus de 500 millions de dollars d’aide rapide en réponse d’urgence à la sécheresse dans la Corne de l’Afrique


WASHINGTON, le 25 juillet 2011 – À la veille du sommet international d’urgence sur la tragédie en cours dans la Corne de l’Afrique, la Banque mondiale a annoncé aujourd’hui qu’elle fournit plus de 500 millions de dollars pour aider les victimes de la sécheresse, en plus des 12 millions de dollars en aide immédiate pour les personnes les plus durement touchées par la crise. 

Plus de 11 millions d’habitants de la région sont affligés par cette sécheresse, l’une des pires en 60 ans, qui entraîne une famine généralisée, des décès et la perte de récoltes et de bétail de subsistance. Une hausse des prix des denrées alimentaires et la détérioration des prix du bétail ont exacerbé la situation et l’ONU met en garde contre une dégradation des conditions dans les mois à venir.

« De l’aide et des secours immédiats constituent la principale priorité et il est important d’agir rapidement pour atténuer la souffrance humaine », déclara Robert B. Zoellick, Président de la Banque mondiale. « Nous gardons cependant un œil sur les solutions à long terme pour la reprise économique et l’amélioration de la résistance aux sécheresses, qui constituent des éléments clés au rétablissement des moyens de subsistance et pour veiller à ce que les sécheresses n’aient pas de tels effets sur les habitants à l’avenir. » 

L’Association internationale de développement (IDA), qui sert de Fonds de la Banque mondiale pour les plus pauvres, et le Dispositif mondial de réduction des effets des catastrophes et de relèvement (GFDRR) qui est financée par des donateurs, rendent déjà des fonds disponibles, avec plus de 500 millions de dollars venant de la restructuration de projets existants et de la réallocation immédiate et du traitement accéléré de nouveaux projets, dont du financement provenant du nouveau Crisis Response Window de l’IDA qui est assujetti à l’approbation du Conseil des gouverneurs. Ce financement pourrait soutenir les activités suivantes : a) un programme régional d’amélioration de la résilience aux sécheresses et d’aide au bétail pour restaurer les moyens de subsistance dans tous les pays de la région ; b) le déploiement à plus grande échelle grâce à du financement additionnel du Projet de développement communautaire du pastoralisme en Éthiopie, et des dispositifs du « filet de sécurité productif » ; c) une potentielle nouvelle opération agricole en Éthiopie ; et d) une potentielle opération au Djibouti. Un autre 12 millions de dollars seront immédiatement rendus disponibles par le GFDRR pour : restaurer les moyens de subsistance en milieu rural ; renforcer la résilience aux sécheresses ; et aider les exploitants agricoles à recommencer à planter à temps pour la prochaine récolte grâce à la fourniture de transferts de fonds, de semences, d’engrais et d’outils agricoles. En Somalie, le programme d’aide sera mis en oeuvre en s’appuyant sur les opérations préalables d’aide d’urgence et le partenariat avec l’Organisation des Nations Unies pour l’alimentation et l’agriculture (FAO) et sur la présence et la capacité de cette dernière à rejoindre les zones les plus touchées de la Somalie, lorsque les circonstances le permettent. 

Les fonds du GFDRR sont également immédiatement disponibles pour soutenir la planification de la résilience régionale aux sécheresses en se basant sur une évaluation régionale des besoins et en développant la capacité régionale à réduire les risques de catastrophes et à y résister. 

Suite à des décennies de sécheresses récurrentes dans la Corne de l’Afrique, plusieurs projets de la Banque mondiale ont mis en place des mécanismes de prévoyance et de financement des risques qui seront immédiatement utilisés pour renforcer la réponse dans les communautés affectées par la sécheresse.

« La nature récurrente de la sécheresse et les risques grandissants qu’elle présente pour les gains économiques et sociaux réalisés dans cette région nécessitent une aide immédiate pour sortir de la situation actuelle, mais également pour renforcer la résistance à long terme aux sécheresses de la région », déclara Mme Obiageli Ezekwesili, Vice-présidente, Banque mondiale, région Afrique. 

L’aide de la Banque mondiale s’appuie sur une solide collaboration avec les gouvernements nationaux, les agences internationales, et les organisations régionales et non gouvernementales. Cette aide comprend l’évaluation de l’impact de la sécheresse en collaboration avec l’Autorité intergouvernementale pour le développement (IGAD) et un redressement précoce de la subsistance avec la FAO. La Banque mondiale soutient également les pays dans le développement de systèmes d’avertissement précoce et le renforcement de leurs agences de gestion des sécheresses qui peuvent aider à planifier les réponses aux crises.

Un signal d’alarme pour l’agriculture dans un climat changeant

« Cette crise alimentaire en Afrique de l’Est constitue un autre exemple édifiant de la raison pour laquelle les partenaires internationaux doivent faire de l’alimentaire une priorité », souligna M. Zoellick. « L’agriculture représente un tiers du PIB et trois quarts des emplois en Afrique subsaharienne. Lorsqu’une crise comme celle-ci survient, des millions de personnes en souffrent. L’agriculture est plus vulnérable au changement climatique que tout autre secteur. Un important effort international s’impose dès à présent pour relever ce défi. Une agriculture intelligente sur le plan climatique, notamment une accentuation de la recherche portant sur les graines résistantes aux sécheresses, et des stratégies transfrontalières de réduction des risques relatifs aux sécheresses sont essentielles à moyen et long terme. » 

À plus long terme, il est important que les pays de la Corne de l’Afrique se préparent à faire face aux sécheresses récurrentes que le changement climatique rendra encore plus intenses. Il est nécessaire d’adopter une approche intégrée de la sécurité alimentaire, de la pauvreté et du changement climatique. La Banque mondiale a annoncé en avril 2011 que la hausse des prix des denrées alimentaires avait fait sombrer 44 millions de personnes dans la pauvreté depuis juin 2010. Une autre hausse de 10 % de l’indice des prix alimentaires pourrait faire tomber 10 millions de personnes supplémentaires dans la pauvreté. Une action mondiale est essentielle et les partenaires internationaux pourraient aider en soutenant les petits exploitants agricoles en leur fournissant des semences, de l’engrais, de meilleures prévisions météorologiques et de meilleurs suivis de la production des cultures ; en concevant de meilleures moyens de transport de leurs produits vers les marchés ; et en fournissant de la nourriture et une protection sociale efficace pour les personnes les plus vulnérables. 

Le Groupe de la Banque mondiale a accru ses investissements dans l’agriculture et dans des domaines connexes de 4,1 milliards de dollars en 2008 à 6 à 8 milliards de dollars. Les deux dernières années de mise en œuvre de la Stratégie agricole pour la région de l’Afrique ont permis de plus que doubler le financement récolté par le secteur, d’environ 0,5 milliard de dollars par année en 2008 à 1,2 milliard de dollars en moyenne par année en 2009-2010. Le Plan d’action pour l’agriculture de la Banque mondiale met l’accent sur une aide accrue dans cinq domaines :augmentation de la productivité agricole ; création de liens entre les exploitants agricoles et les marchés ; réduction du risque et de la vulnérabilité ; amélioration de l’emploi autre qu’agricole en milieu rural ; et transformation de l’agriculture pour la rendre plus durable sur le plan environnemental et pour en faire une source de services environnementaux positifs.

 

 

24/08/2011 : Signature d'un Accord de Don

 

Le grand argentier du pays, M. Ilyas Moussa Dawaleh, et le directeur general du Fonds koweitien pour le développement économique arabe, M Hisham Ibrahim Al Waqyane, ont cosigné hier un accord de don, d’un montant de 2 millions de dollars américains, qui va servir de financement aux petits projets agricoles et programmes s’inscrivant dans le cadre de la sécurité alimentaire.

Le ministre de l’Economie et des Finances, chargé de l’Industrie et de la Planification, M. Ilyas Moussa Dawaleh, et le directeur general du Fonds koweitien pour le développement économique arabe, M Hisham Ibrahim Al Waqyane, a entériné hier la signature d’un accord de don, d’un montant de 2 millions de dollars américains.

La cérémonie de signature s’est déroulée en présence de la Secrétaire d’Etat à la Solidarité Nationale, Mme Zahra Youssouf Kayad, du Conseiller en charge des investissements auprès du Président de la République, M Fahmi Ahmed El Hag, du Secrétaire général du MEFIP, M Simon Mibrathu, et du directeur général de l’ADDS, M. Kadar Ismaël Guelleh, au cabinet du Ministre des Finances.

Cette subvention accordée par le KFAED sur les ressources du fonds pour la promotion de la vie décente, créée en 2008 par son Altesse Cheikh Sabah Al Ahmad Al Jaber Al Sabah, émir de l’Etat koweïtien est destinée au financement des petits projets agricoles et des programmes s’inscrivant dans le cadre de la sécurité alimentaire.

En sa qualité de récipiendaire, l’agence djiboutienne de développement social (ADDS) sera chargée de la gestion du projet. Lequel rentre dans le cadre de la politique nationale de lutte contre la pauvreté. Car il vise à appuyer le développement agricole et l’amélioration des conditions de vie des populations.

Dans un discours prononcé à cette occasion, le Ministre de l’Economie et des Finances, M Ilyas Moussa Dawaleh, n’a pas manqué de saluer l’initiative du Cheick Sabah Al Ahmad Al Jaber Al Sabah, Emir du Koweït, de soutenir les pays musulmans dans leurs efforts pour la sécurité alimentaire.

 
 
 

24/08/2011 - Le Premier Ministre s’entretient avec le Directeur général du Fonds Koweitien pour le développement économique

 

M. Al-Waqyan se trouve à Djibouti dans le cadre de la signature ce mercredi, avec le ministre djiboutien de l’Economie et des Finances, M. Ilyass Moussa Dawaleh, d’un accord de don de 2 millions de dollars US destiné a améliorer la sécurité alimentaire à Djibouti. 

Cette subvention accordée par le KFAED sur les ressources du Fonds pour la promotion de la vie décente créée en 2008 par son Altesse Cheikh Sabah Al-Ahmad Al-Jaber Al-Sabah, Emir de l’Etat koweitien, est destinée au financement des petits projets agricoles et des projets s’inscrivant dans le cadre de la sécurité alimentaire.

L’Agence Djiboutienne de Développement Social (ADDS), en sa qualité de récipiendaire du don sera chargée de la gestion du projet.

Le projet s’inscrit dans le cadre de la politique nationale de lutte contre la pauvreté et vise entre autres à appuyer le développement agricole et l’amélioration des conditions de vies des populations rurales.

Ont pris part à la cérémonie de signature de cet accord, la Secrétaire d’Etat à la Solidarité nationale, Mme. Zahra Youssouf Kayad, le Conseiller du Président aux investissements, M. Fahmi Ahmed Al-Hag, le Directeur général de l’ADDS, M. Kader Ismaïl, ainsi que des représentants du Fonds koweitien.

 

15/08/2011 : Une convergence d'intérêts

 

Avec à sa tête le Ministre de l’Economie et des Finances, M. Ilyas Moussa Dawaleh, une mission djiboutienne a séjourné du jeudi 27 juillet au dimanche 30 juillet derniers à Addis-Abeba où ses membres ont discuté avec les autorités compétentes éthiopiennes des conditions de mise en œuvre de grands projets d’infrastructures qui visent l’amélioration de la fluidité des échanges commerciaux dans la perspective de l’intégration des économies régionales.

Forte de plusieurs personnes, une délégation nationale s’est rendue du jeudi 27 juillet au dimanche 30 juillet derniers à Addis Abeba.

Conduite par le ministre de l’Economie et des Finances, chargé de l’Industrie et de la Planification, M. Ilyas Moussa Dawaleh, celle-ci comprenait notamment le ministre délegué au Commerce, M. Abdi Ilmi Achkir, et plusieurs hauts fonctionnaires djiboutiens. Citons le secrétaire général par intérim du Ministère des Affaires Etrangères et de la Coopération Internationale, M. Mohamed Ali Hassan, la directrice de l’Economie du MEFIP, Mme Mariam Hamadou, son collègue des Douanes, M. Gouled Ahmed Youssouf, le conseiller technique du Ministre, M. Abdi Houssein Bidid, et le directeur par intérim du commerce et de la normalisation au sein du département ministériel du Commerce, M. Ali Daoud Abdou.

Ainsi, le séjour à Addis Abeba a été une occasion propice pour les deux membres du nouveau gouvernement djiboutien de prendre contact avec leurs homologues éthiopiens. Ces rencontres s’inscrivent dans le cadre du suivi des relations économiques et commerciales entre les deux pays.

Au cours de leurs entrevues, les officiels djiboutiens et leurs interlocuteurs éthiopiens ont réaffirmé leur souhait commun de réussir les chantiers profitables au développement socio-économique de Djibouti et de l’Ethiopie. Grands projets d’infrastructures.

Lors de l’entretien avec le ministre éthiopien des Transports, M Deriba Kuma, il a été question de l’importance capitale d’accélérer conjointement l’achèvement des grands projets d’infrastructures (routes, Chemin de fer, ports), tournés vers le développement des échanges commerciaux et le renforcement de la compétitivité des économies djiboutienne et éthiopienne dans la sous-région de l’IGAD et au délà le marché commun régional plus connu sous son acronyme anglais de COMESA.

A cet égard, les deux parties ont soulevé le chantier de la route passant par Dire Dawa, l’état d’avancement de la construction du corridor Nord (Dorra-Balho), la réhabilitation du Chemin de Fer Djibouto-ethiopien et la construction d’une nouvelle voie ferrée pour le Corridor nord, le projet du Port de Tadjourah, le tourisme et la circulation des ressortissants des deux pays.

Elles se sont accordées autour de la necessité de constituer des comités conjoints sectoriels dans la mise en œuvre de ces priorités communes. Intégration des économies djiboutienne et éthiopienne.

Un même consensus a émergé pendant la rencontre entre les deux deux decideurs politiques djiboutiens et le ministre éthiopien des Finances,Soufian Ahmed.

Elle a permis aux responsables des deux pays de jeter les bases d’un nouvel élan dans l’intégration de leurs économies respectives via une harmonisation des politiques de développement des secteurs clés comme l’énergie à travers l’interconnexion, les transports et la chaîne logistique.

En ce sens, les deux parties ont évoqué la concrétisation des grands projets d’infrastructure dont un corridor performant et compétitif, l’importance d’une concertation conjointe pour bénéficier des Fonds pour le développement des infrastructures disponible auprès de l’UA, l’obtention de l’assistance assistance technique du COMESA pour développer un système douanier compatible entre les deux pays, la nécessité d’œuvrer en commun dans la réalisation des projets du NEPAD, l’accélération de l’intégration régionale. Relever autant de défis suppose une stabilité de notre région.

C’est du moins la logique dominante chez les parties djiboutienne et éthiopienne. On retrouve une telle convergence de vues lors de l’entrevue entre la délégation djiboutienne et le ministre éthiopien du Commerce, M. Abdirahman Cheik Mohamed.

Cette réunion a permis de réaffirmer l’importance d’améliorer la qualité des relations commerciales, notamment à travers la signature d’un protocole d’accord commercial transfrontalier et l’intensification de la lutte contre la contrebande et le commerce illégal.

Sur ces points, les intervenants des deux bords ont convenu de travailler conjointement pour lever les barrières susceptibles d’entraver l’essor des échanges commerciaux entre les deux pays et d’œuvrer de concert en vue d’une meilleure régulation de leurs marchés respectifs la facilitation des échanges commerciaux.

En marge des rencontres officielles. En marge des rencontres officielles avec les hautes autorités éthiopiennes, le grand argentier djiboutien, M Ilyas Moussa Dawaleh, et le ministre délégué au Commerce, M. Abdi Ilmi Achkir, ont eu un entretien avec les ministres sud soudanais respectivement en charge des Affaires Etrangères et des Finances avec lesquels ils ont abordé les perspectives de renforcement des relations économiques et commerciales entre les deux pays.

De niveau moindre, les hauts cadres du Ministère djiboutien et les responsables de la CEA (Commission Economique Africaine) ont tenu une réunion de travail sur l’assistance technique de cette dernière dans la recherche d’éventuels financements au profit du chantier du port de Tadjourah. L’aboutissement du projet est vital dans la concrétisation du Corridor Nord.

Dans l’attente de la prochaine commission mixte djibouto-ethiopienne, prévue pour le dernier trimestre de 2011, les comités conjoints sectoriels devraient se pencher en amont sur les dossiers en suspens et de dégager des solutions adéquates au nom de la convergence d’interêts des deux pays.

05/08/2011 - Lancement des opérations d’assistance aux victimes de la sécheresse

Sous la supervision du ministre de l’Intérieur, M. Hassan Darar Houffaneh, une première opération d’assistance aux victimes de la sécheresse a été réalisée à Garabtisan, à 25 km de la localité de Balho, dans le district de Tadjourah.

Outre le ministre de l’Intérieur, la secrétaire d’Etat à la Solidarité Nationale, Mme Zahra Youssouf Kayad, le coordinateur du comité chargé de la réponse à la sécheresse, M. Ahmed Mohamed Madar, le secrétaire exécutif de l’ONARS, M. Elmi Isman Yonis, ainsi que des représentants des organismes onusiens ont pris part aux travaux de cette opération.

Située à 25 km au sud-est de Balho, Garabtisan est une des localités les plus touchées par la sécheresse et son cortège de famine et de soif.

Plus de 300 familles à Garabtisan qui est devenue aujourd’hui malgré elle un camp de regroupement des populations issues des villages avoisinants et fuyant devant les affres de la sécheresse.

Accueillis par le préfet de Tadjourah, M. Abdourazak Daoud, le ministre de l’Intérieur et la secrétaire d’Etat à la Solidarité nationale, ont remis les premiers dons de vivres aux nombreuses familles sinistrées qui peuplent désormais la localité de Garabtisan.

Sacs de riz et de sucre, bidons d’huile et cartons de dattes et de lait ont été offerts aux malheureuses populations qui en avaient bien besoin.

Le volet logistique étant pris en charge conjointement par les forces armées djiboutiennes, l’ONARS et Djibtélécom, la première phase de ces opérations de distribution de vivres s’est déroulée dans un climat empreint de solidarité et de fraternité.

Soulignons enfin que des opérations similaires seront entreprises dans les jours qui suivent au profit au profit de quelque 18 000 familles touchées par la sécheresse et vivant un peu partout dans le territoire national.

 

24/07/2011 : Un elan solidaire

 

L’heure est au branle-bas de combat contre la pire sécheresse de ces soixante dernières années à Djibouti et dans les pays de la sous région. Le ministre de l’Intérieur, Hassan Darar Houffaneh, et son collègue de l’Economie et des Finances, Ilyas Moussa Dawaleh, ont jeudi dernier lancé un appel à la solidarité nationale en faveur des communautés rurales nécessiteuses d’une assistance humanitaire d’urgence lors de la table ronde qui a regroupé plusieurs autres membres du gouvernement et une vingtaine de représentants de la communauté d’affaires dans les murs de la chambre consulaire de Djibouti.

Une réunion importante sur la riposte nationale contre les effets de la sécheresse s’est tenue jeudi 21 juillet dernier dans la salle de conférence de la chambre de commerce de Djibouti.

La séance a regroupé de part et d’autre d’une table ronde une vingtaine d’hommes d’affaires djiboutien, dont le président de la chambre consulaire, Saïd Omar Moussa, et plusieurs membres du gouvernement.

Citons le ministre de l’Intérieur, Hassan Darar Houffaneh, le ministre de l’Economie et des Finances, Ilyas Moussa Dawaleh, le ministre de l’Agriculture, Mohamed Ahmed Awaleh, le ministre délégué au Commerce, Abdi Ilmi Achkir, et la secrétaire d’Etat à la Solidarité Nationale, Zahra Youssouf Kayad.

La rencontre a été propice au ministre de l’Intérieur pour dresser un tableau réaliste de la situation préoccupante des communautés pastorales et rurales, rendues vulnérables par les effets de la sécheresse récurrente qui sévit sous les cieux djiboutiens et dans les autres pays de la Corne de l’Afrique.

Au terme de son exposé, M. Hassan Darar Houffaneh a lancé un appel à la solidarité nationale en faveur des populations rurales nécessiteuses d’une aide d’urgence.

Le message a du sensibiliser les représentants du groupement d’intérêt économique des transitaires djiboutiens, fort de vingt quatre membres.

Puisque le président de ce GIE professionnel, Hassan Ahmed Doualeh, a fait un don avec la remise d’un chèque de 5 millions Francs Djibouti, aux mains du ministre de l’Intérieur, Hassan Darar Houffaneh.

Idem, l’élu consulaire Saïd Omar Moussa a promis au gouvernement une contribution financière de 10 millions Francs Djibouti de la chambre de commerce de Djibouti.

Ces sommes d’argent seront versées sur le compte bancaire ouvert pour tous les citoyens djiboutiens et les entreprises locales, désireux d’améliorer l’ordinaire de quelques 120.000 personnes victimes de la sécheresse.

De son côté, le ministre de l’Economie et des Finances, Ilyas Moussa Dawaleh, a fait au micro une déclaration officielle dans laquelle il a évoqué le geste généreux du Président de la République, M. Ismaïl Omar Guelleh, qui a octroyé un chèque personnel de 20 millions Francs Djibouti au profit des populations rurales en proie aux privations résultant de la pire sécheresse de ces soixante dernières années.

Bref, M Ilyas Moussa Dawaleh a confirmé la décision du gouvernement djiboutien de mobiliser des fonds propres de 220 millions Francs Djibouti dans le cadre de l’élan solidaire sous diverses formes en faveur des sinistrés de la sécheresse qui se met progressivement en place au niveau national.

 
 

Contrebande transfrontalière à Loyada Une riposte concertée

Des délégations ministérielles djiboutienne et somalilandaises se sont déplacées hier jusqu’au poste frontalier de Loyada où elles ont pris une pleine mesure de l’efficacité des procédures douanières en vigueur de part et d’autre. Un double exercice qui n’a rien de fortuit. Puisque la tournée d’inspection rentre dans le cadre d’une stratégie globale de lutte contre la contrebande transfrontalière de khat, de cigarettes et d’autres produits illicites que les autorités djiboutiennes et somalilandaises entendent désormais mener de concert.

Conduite par le ministre des Finances du Somaliland, M Mohamed Hachi Elmi, une délégation somalilandaise séjourne depuis l’après-midi de lundi dernier à Djibouti.

Celle-ci comprend notamment le ministre du Commerce et de l’Industrie et le président de la chambre consulaire du Somaliland.

Les visiteurs de marque se sont rendus hier au poste frontalier de Loyada en compagnie du ministre des finances , M Ilyas Moussa Dawaleh, du ministre délégué au Budget, M Amareh Ali Saïd, et du ministre délégué au Commerce, M Abdi Ilmi Achkir.

Le déplacement s’inscrit dans le cadre d’une stratégie globale de lutte contre la contrebande transfrontalière que les autorités djiboutiennes et somalilandaises entendent désormais mener de concert.

En ce sens, les deux délégations ministérielles ont visité les deux côtés du village frontalier de Loyada. Elles ont passé en revue les procédures douanières en vigueur de part et d’autre. Les moyens humains et techniques aussi qui sont mobilisés en vue de faciliter la libre circulation des biens et des personnes à Loyada.

Ainsi, les décideurs politiques djiboutiens et leurs homologues somalilandais ont constaté de visu l’état d’avancement de la construction d’un nouveau bâtiment moderne de la direction des Douanes de ce côté-ci de la frontière. L’édifice devrait abriter un système informatisé de gestion douanière à terme.

L’aboutissement du chantier devrait favoriser non seulement un suivi en temps réel de la circulation des biens et des personnes mais aussi une harmonisation des contrôles douaniers.

Un double objectif qui va de pair avec le renforcement de la lutte contre la contrebande de khat, de cigarettes et d’autres produits des deux côtés de la frontière de Loyada.

A cet égard, les politiques djiboutiens et somalilandais ont convenu du déploiement des ressources conjointes dans la zone frontalière de Loyada. Tant mieux dans la mesure où le phénomène de contrebande représente un manque à gagner en termes de recouvrement des recettes fiscales.

De cette riposte concertée, les autorités djiboutiennes et somalilandaises en attendent l’éradication des trafics de contrebande de produits illicites qui portent préjudice au développement social et économique de Djibouti et du Somaliland.

 

16/07/2011 - Sécheresse : le Premier ministre lance un appel humanitaire d’urgence en direction de la communauté internationale 


Le Premier ministre M. Dileita Mohamed Dileita, a présidé jeudi 14 juillet une réunion de validation de l’appel humanitaire destiné à atténuer les effets de la sécheresse en République de Djibouti. 

Cette réunion s’est déroulée en présence du ministre de l’Intérieur, M. Hassan Darar Houffaneh, du chef de la diplomatie djiboutienne, M. Mahamoud Ali Youssouf, du ministre de la Santé M. Ali Yacoub, du  ministre de l’Agriculture, M. Mohamed Awaleh et de la Secrétaire d’état à la Solidarité Nationale, Mme Zarah Youssouf Kayad.

Au cours de son intervention, le Premier ministre a rappelé : "la sécheresse récurrente à Djibouti et ses effets dévastateurs continuent d’affecter plus de 120.000 personnes qui appartiennent aux franges les plus vulnérables de la population nationale. Citons notamment les éleveurs, les nomades et les membres des communautés pastorales dans les zones rurales. Elle a entraîné un enchaînement de conséquences telles qu’une réduction dramatique des réserves d’eau, des pertes massives en bétail, la dégradation similaire de la santé et de la production animale".

M. Dileita Mohamed Dileita a sollicité à cet effet la mobilisation de la communauté internationale pour réunir les fonds nécessaires, soit un  montant total de 21 millions de dollars US.

"Je profite de cette occasion pour demander à la communauté internationale d’apporter les fonds nécessaires pour la concrétisation des projets destinés à atténuer les effets de la sécheresse sur les populations rurales de nos régions", a t-il dit.

 

08/07/2011 : Le Conseil d’administration du FMI conclut la quatrième revue de l’accord FEC en faveur de Djibouti et approuve un décaissement de 2,35 millions de dollars EU

Le Conseil d’administration du Fonds monétaire international (FMI) a achevé la quatrième revue des résultats économiques de Djibouti dans le cadre de la mise en œuvre de l’accord au titre de la Facilité élargie de crédit (FEC)1. La décision du Conseil d’administration qui a été prise selon la procédure d’adoption par défaut d’opposition2, permet le décaissement immédiat d’un montant équivalant à 1,476 millions de DTS (soit environ 2,35 millions de dollars EU), ce qui porte le total des décaissements effectués jusqu’à présent au titre du programme à 9,768 millions de DTS (15,53 millions de dollars EU environ).

Le Conseil a également accordé, à la demande des autorités Djiboutiennes, deux dérogations pour la non observation de critère de réalisation continus relatifs à la non accumulation d’arriérés de paiements intérieurs et extérieurs, en raison de la modicité de l’écart par rapport aux objectifs du programme et des mesures correctrices prises par les autorités. Celles-ci visent principalement l’amélioration de la gestion de trésorerie et une exécution plus rigoureuse des paiements au titre du service de la dette extérieure. Le gouvernement Djiboutien reste déterminé à atteindre les objectifs du programme, notamment en ce qui concerne la discipline budgétaire et les réformes structurelles relatives à la mobilisation des recettes fiscales, la gestion des finances publiques, la supervision bancaire et la gouvernance de la Banque centrale.

L’accord FEC en faveur de Djibouti a été approuvé le 17 septembre 2008 (voir Communiqué de presse no 08/211) pour un montant équivalant à 12,72 millions de DTS (environ 20,22 millions de dollars EU soit 80 % de la quote-part de Djibouti au FMI). Le 7 janvier 2011, l’accord FEC a été prorogé pour une durée de 9 mois, au 16 juin 2012 (voir Communiqué de presse no 11/3).

1 La facilité élargie de crédit (FEC), qui a remplacé la facilité pour la réduction de la pauvreté et pour la croissance (FRPC) comme principal outil dont dispose le FMI pour apporter un soutien financier à moyen terme aux pays à faible revenu, se caractérise par des plafonds d’accès plus élevés, des conditions de financement plus favorables, une plus grande souplesse dans la conception des programmes qu’elle appuie et une conditionnalité à la fois plus simple et mieux ciblée. Le taux d’intérêt des financements accordés au titre de la FEC est de 0 %, avec un différé d’amortissement de 5 ans ½ et une échéance maximale de 10 ans (http://www.imf.org/external/np/exr/facts/fre/ecff.htm). Le FMI revoit tous les deux ans les taux d’intérêt de tous ses guichets de financement concessionnel.

2 Le Conseil d’administration prend des décisions par défaut d’opposition lorsqu’il convient qu’une proposition soumise à son examen peut être adoptée sans qu’il soit nécessaire de convoquer une réunion formelle à cet effet.



06/07/2011 : Signature d’une convention de financement

Le ministre de l’Economie et des Finances, chargé de l’Industrie et de la Planification, M. Ilyas Moussa Dawaleh, et le commissaire européen au développement, M. Andris Pielbags, ont cosigné hier une convention de financement d’un montant de 15 millions d’euros, destinée au programme de développement de l’énergie.

La cérémonie de signature s’est déroulée en présence du Ministre délégué chargé du Budget, M Amareh Ali Saïd, au Palace Kempinski de Djibouti ville.

Ainsi, le protocole d’accord s’inscrit dans le cadre des priorités du gouvernement djiboutien qui visent une réduction de la dépendance d’énergie électrique d’origine thermique pour mieux faire face au coût élevé du pétrole, et le développement des sources d’énergies renouvelables.

C’est pourquoi Djibouti a fait appel au soutien de l’Union Européenne pour renforcer le projet d’interconnexion électrique entre l’Ethiopie et Djibouti qui jouit de l’appui financier de la banque africaine de développement (BAD).

L’objectif de ce chantier d’envergure est de permettre au pays de disposer d’une électricité tirée de sources renouvelables à meilleur marché. En ce sens, les deux parties djiboutienne et éthiopienne ont opté pour l’exploitation de l’énergie hydraulique.

D’une part, la construction d’un poste de 63 KV à Djibouti (palmeraie) permettra d’assurer l’arrivée des lignes 63 KV, de garantir et d’optimiser la répartition d’énergie sur la boucle de Djibouti-ville.

D’autre part, la construction d’un centre de dispatching nationale permettra de centraliser la gestion du système électrique de Djibouti rendu complexe du fait de l’interconnexion, de coordonner l’ensemble des acteurs, d’optimiser le parc de production de minimiser les pertes sur le réseau de l’opérateur national de l’électricité et de gérer les échanges avec le système électrique éthiopien.

Idem, la portée de ce projet consiste en la réduction du coût de production de l’énergie électrique à partir d’unités de production d’énergie renouvelable. Ce qui devrait non seulement faciliter l’accès des couches les plus démunies de la population à l'électricité mais aussi de soutenir la compétitivité des activités économiques du pays.

Autant de motifs ont valu au ministre Ilyas Moussa Dawaleh d’exprimer au commissaire Andris Pielbags sa gratitude pour la signature de ces conventions qui répondent au souci de l’amélioration des relations de coopération que Djibouti et l’UE entretiennent.

 

05/07/2011 : Andris Pielbags à Djibouti

A la tête d’une délégation forte de plusieurs personnes, le Commissaire européen au développement, M. Andris Pielbags, est arrivé dans la soirée de lundi dernier à Djibouti. Il a rendu hier une visite de courtoisie au Premier ministre et chef du gouvernement par intérim, M. Dileita Mohamed Dileita. Outre des visites de terrain, le commissaire européen a tenu des réunions techniques avec les ministres des Finances, de l’Intérieur et des Affaires Etrangères pour discuter des enjeux en cours et améliorer la visibilité des programmes de l’Union Européenne en cours d’exécution sous nos cieux.

Le Premier ministre et chef du gouvernement par intérim, M. Dileita Mohamed Dileita, a reçu hier le Commissaire européen au développement, M. Andris Pielbags, dans le cadre de sa visite de travail à Djibouti.

L’entretien s’est déroulé en présence de certains membres du Gouvernement, bénéficiant des appuis financiers des fonds FED. Citons notamment le ministre de l’Economie et des Finances, chargé de l’Industrie et de la Planification, M. Ilyas Moussa Dawaleh, et le ministre délégué au Budget, M. Amareh Ali Said.

Ainsi cette visite a donnée lieu à des échanges d’information concernant le processus de coopération de partenariat entre Djibouti et l’Union Européenne.

Par ailleurs, le commissaire européen a tenu des réunions techniques avec les ministres des Finances, de l’Intérieur et des Affaires Etrangères pour discuter des enjeux en cours et améliorer la visibilité des programmes de l’Union Européenne.

Il a été également question, entre autres, de l’appui apporté à la République de Djibouti par l’Union Européenne dans le cadre des FED dont les grands secteurs de concentration sont l’eau, l’assainissement, le transport et l’énergie.

De surcroît, l’ensemble de ces ressources a pu être engagé illustrant ainsi l’amélioration voir le renforcement de partenariat au développement.

De même, des visites de terrain ont eu lieu. Celles-ci ont conduit la délégation de M. Andris Pielbags au centre de malnutrition de l’Hôpital de Balbala et sur les sites des projets d’assainissement au Quartier IV et à la Cité Hodane.

L’appui de l’UE Les autorités nationales ont sollicité l’appui de l’UE pour l’assainissement de Balbala à travers l’initiative OMD pour 4,5 à 7 millions d’euros.

Cela illustre entre autre la volonté du gouvernement de mettre en place des politiques pour lutter contre la malnutrition à travers des programmes de luttes contre la pauvreté et par là d’améliorer le statut nutritionnel dans le cadre de la mise en place d’une politique de Sécurité alimentaire.

En ce sens, le Ministre des Finances, M Ilyas Moussa Dawaleh, a exhorté l’UE à prévoir des ressources additionnelles et prendre des mesures visant à les mettre à disposition plus facilement et plus rapidement, en portant davantage l’accent sur l’intégration régionale afin de renforcer la compétitivité et diversifier l’économie ou encore à soutenir le gouvernement à améliorer la santé au niveau nutritionnel des groupes vulnérables en réduisant la malnutrition aiguë sur tout le territoire.

La partie européenne a exprimé son intérêt pour les points soulevés par la partie djiboutienne à soutenir le pays dans la mise en œuvre de ses reformes économiques, structurelles et sectorielles en rapport avec la réduction de la pauvreté. Enfin, Djibouti et l’UE se sont entendues pour améliorer leur partenariat dans tous les domaines d’intérêt commun.

05/07/2011 : La délégation du Sénat français au ministère de l’Economie et des Finances

Le ministre de l’Economie et des Finances, chargé de l’Industrie et de la Planification, M. Ilyas Moussa Dawaleh, a rencontré hier la délégation du Sénat français de passage au pays. Les deux parties ont discuté de plusieurs sujets d’intérêt commun au cabinet ministériel du grand argentier djiboutien

Une mission du Sénat français effectue actuellement une visite de travail au pays.

Elle a été reçue hier par le ministre de l’Economie et des Finances, chargé de l’Industrie et de la Planification, M. Ilyas Moussa Dawaleh, et le Ministre Délégué Chargé du Budget, M. Amareh Ali Said.

Avec à sa tête le sénateur Louis Duvernois, représentant des français établis hors de France et président du groupe interparlementaire d’amitié France Pays de la Corne de l’Afrique, la délégation française comprend notamment les sénateurs René Beaumont et Pierre-Yves Collombat, qui sont respectivement les présidents délégués pour Djibouti et l’Ethiopie au sein de ce même groupe interparlementaire d’amitié France Pays de la Corne d’Afrique, et l’administratrice et secrétaire exécutive de celui-ci, Mme Anne Laure Saint-Dizier.

L’entrevue s’est déroulée en présence de l’ambassadeur de France accrédité à Djibouti, M. René Forceville, du directeur de l’agence française de développement(AFD), M. Jocelyn Leveneur, et du directeur du centre culturel français Arthur Rimbaud, M. Denis Soriot.

Au cours de cette rencontre, les deux parties ont abordé divers sujets d’intérêt commun.

Citons le renforcement des relations bilatérales et de coopération entre Djibouti et la France, l’aide française dans les efforts de développement national, le contexte régional et les accords franco djiboutiens de défense.

 

26/06/2011 : Bref séjour du prince Abdulla Zayed Saqr Al-Nahyan

Une délégation d’affaires en provenance d’Abu Dhabi est arrivée en fin de matinée du dimanche 26 juin 2011 à bord d’un jet privé sur le tarmac de l’aéroport international de Djibouti.

Celle-ci était conduite par le prince Abdulla Zayed Saqr Al-Nahyan de la famille régnante de l'Emirat d'Abu-Dhabi.

Le séjour de l’homme d’affaires, qui dirige un groupe versé dans diverses activités dont l’aviation via la compagnie aérienne Dolphin Air et le pétrole, consistait principalement en une meilleure connaissance du cadre juridique et réglementaire des investissements et une évaluation des secteurs à haute potentialité du pays.

Le PDG Abdulla Zayed Saqr Al-Nahyan et sa délégation ont eu vers 14H une première et brève réunion de travail avec le ministre djiboutien de l’Economie et des Finances, M Ilyas Moussa Dawaleh, dans le cabinet ministériel de cette dernière personnalité publique.

La rencontre s’est déroulée en présence du secrétaire général Simon Mibrathu et du directeur de l’agence nationale de la promotion des investissements (ANPI), M. Mahdi Obsieh Darar.

Ensuite, le Ministre des Finances a offert un déjeuner d’affaires en l’honneur du prince Abdulla Zayed Saqr Al-Nahyan au Palace Kempinski où la partie djiboutienne a effectué des exposés sur le climat d’affaires et les opportunités d’investissements dans le secteur du tourisme.

Cela a, semble-t-il, permis de convaincre le visiteur de marque et les membres de sa délégation sur les retombées inhérentes au rôle de « hub » régional que Djibouti se donne les moyens de jouer dans les échanges commerciaux avec ses voisins et les pays du COMESA.

Puisque le ministre Ilyas Moussa Dawaleh et le prince Abdulla Zayed Saqr Al-Nahyan ont tenu au terme du déjeuner d’affaires une seconde réunion de travail en compagnie de leurs principaux collaborateurs respectifs.

Les discussions entre les deux parties ont débouché sur des engagements réciproques quant à la mise en œuvre des programmes d’investissements dans les différents secteurs à haute valeur ajoutée de l’économie djiboutienne.

C’est en ces termes que le prince Abdulla Zayed Saqr Al-Nahyan et sa délégation ont quitté Djibouti à bord de leur jet privé vers 17H30mn de l’après midi du dimanche 26 juin 2011.

 

24/06/2011: M. LAMY - UN ACCORD SUR LA FACILITATION DES ÉCHANGES POUR RÉDUIRE LES COÛTS COMMERCIAUX ET STIMULER LE COMMERCE

Dans le discours qu’il a tenu à Bruxelles devant l’Organisation mondiale des douanes, le 24 juin 2011, le Directeur général Pascal Lamy a dit que la mise en œuvre des mesures de facilitation des échanges discutées à Genève pourrait réduire les coûts commerciaux de près de 10 pour cent. “Chaque jour supplémentaire nécessaire pour préparer les marchandises pour l’importation ou l’exportation diminue les échanges d’environ 4%.” C’est pourquoi un accord sur la facilitation des échanges dans le cadre du Cycle de Doha serait “un grand plus pour nos milieux commerciaux et en particulier pour beaucoup de petites et moyennes entreprises”. Le Directeur général a salué l’étroite collaboration qui existe entre l’OMC et l’OMD, en particulier en matière d’assistance technique et a suggéré que celle-ci se poursuive avec l’utilisation de l’approche “Fabriqué dans le monde” pour mesurer les flux commerciaux internationaux.

 

23/06/2011 : Affichage des prix des produits de consommation

Le ministère délégué auprès du ministère de l’Economie et des Finances chargé du commerce, des PME, de l’artisanat et de la formalisation a convoqué ce jeudi une réunion d’information avec les représentants détaillants du secteur du commerce.
Cette réunion présidée par le secrétaire général du commerce, M. Ali Ahmed, avait pour objectif d’informer les commerçants détaillants sur la mise en application du décret portant sur la concurrence, la répression de la fraude des prix sur la réglementation fixée par le ministère chargé du commerce.
Dans ces déclarations faite à la séance d’ouverture de cette réunion d’information, le secrétaire général du ministère chargé du commerce et le directeur du commerce ont exhorté les commerçants détaillants à mettre en application les tarifs des prix publiés chaque mois par le ministère sur tous les produits de consommation et les divers produits vendus dans leurs boutiques dont notamment des produits de première nécessité.

 

23/06/2011 :La banque mondiale accorde un don de 5,83 millions USD à Djibouti.

Un projet d'approvisionnement en eau et de développement de proximité en zone rurale a été approuvé aujourd’hui par la Banque mondiale. Il vise à améliorer l'accès à l'eau des populations rurales à Djibouti et accroître leur capacité à gérer les ressources agropastorales. Le don de 5,83 millions de dollars de l’IDA servira principalement à financer des projets pour aider les populations agricoles et pastorales de ce petit pays de la Corne de l’Afrique à faire face à une période marquée par ce que les Djiboutiens nomment "le problème de la soif" - les trois à quatre mois les plus durs de la saison sèche.

« Ce projet est conçu pour améliorer la résistance des ménages ruraux à la pénurie d'eau pendant la saison sèche. Il permettra d'investir dans la collecte de l'eau et l'accès aux ressources de la nappe, et de renforcer les capacités d'organisation et de gestion et les aptitudes techniques des populations les plus affectées,” a déclaré Garry Charlier, spécialiste senior du développement rural à la Banque mondiale. “L’eau est extrêmement rare à Djibouti, et la croissance démographique et les effets du changement climatique devraient encore aggraver la situation. »

Djibouti n’enregistre en moyenne que 150 mm de précipitation par an et ne compte pas de fleuves, rivières ou lacs d'eau douce à caractère permanent. En outre, en raison du climat chaud et sec qui y règne toute l’année, moins de 5 % de la quantité totale de pluie atteint la nappe à cause de l’évaporation et des crues soudaines. Le projet vise à favoriser l’accès des populations locales, des petits agriculteurs et des petits éleveurs aux ressources cruciales en eau souterraine et en eau de surface. Par ailleurs, en participant à l’élaboration et à l’exécution des plans de développement, les habitants des zones rurales couvertes auront la possibilité de définir les projets d'investissement qui correspondent à leurs besoins réels et qu'ils pourront exécuter à leur rythme. Le projet aidera également à renforcer les capacités de l'administration centrale et des collectivités territoriales.

En 2007, le Gouvernement djiboutien a lancé le programme de mobilisation des eaux de surface et de gestion durable des terres afin de s'attaquer au « problème de la soif ». Le projet approuvé complète et élargit cette initiative en y incluant des plans pour des zones non encore couvertes. Il portera ainsi sur deux nouvelles régions, à savoir les zones arides de Khor Angar-Obock, dans le district d’Obock, au nord, et Cheiketi-Hanlé dans le district de Dikhil, au sud.

16/06/2011: Déclaration de la mission des services du FMI à la conclusion de sa visite à Djibouti

 

Communiqué de presse n° 11/236
Juin 16, 2011

La déclaration qui suit a été publiée le premier juin à Djibouti :

Une mission du Fonds monétaire international, dirigée par M. Carlo Sdralevich, s’est rendue à Djibouti du 22 Mai au 1er juin 2011 dans le cadre de la quatrième revue de l’accord appuyé par la Facilité Élargie de Crédit (FEC).

Les membres de la mission ont rencontré le Ministre de l’économie et des finances, M Ilyas Moussa Dawaleh; le Ministre de l’agriculture, M Mohamed Awaleh; le Ministre délégué au budget, M Amareh Ali; le Ministre délégué au commerce, M Abdi Elmi Achkir; Mme Zahra Youssouf Kayad, secrétaire d’État à la solidarité nationale; le Gouverneur de la Banque centrale de Djibouti, M. Djama M. Haïd et d’autres représentants de haut rang, ainsi que les partenaires au développement de Djibouti. La mission exprime ses remerciements aux autorités pour la qualité et la franchise des discussions, ainsi que pour la chaleureuse hospitalité des autorités lors de son séjour.

L’environnement macroéconomique est resté mitigé en 2010. La croissance annuelle du PIB réel a fléchi, passant de 5% en 2009 à 3.5% en 2010 en raison notamment d’un ralentissement significatif des activités du port mais aussi de la faiblesse des investissements directs étrangers. Ceux-ci avaient substantiellement augmenté des années précédentes, jusqu’à plus de 40 % du PIB en 2007, mais se sont contractés au cours des deux derniers exercices chutant à 9.5% en 2009 puis à 2.4% en 2010. De même, l’inflation, qui s’est située à 1.7% en 2009 a augmenté pour se situer autour de 4% en 2010, du fait du rebond des cours mondiaux des matières premières et des denrées alimentaires. Le déficit du compte courant s’est également sensiblement amélioré passant de 9.1% du PIB en 2009 à 4.8 % du PIB en 2010.

Les perspectives économiques de 2011 pour Djibouti restent plus favorables qu’en 2010, en dépit de l’impact du renchérissement des prix des produits alimentaires et du pétrole. Le PIB réel devrait augmenter pour atteindre un taux de croissance d’environ 4.8% en 2011, essentiellement grâce à la normalisation des activités portuaires et à la reprise des investissements directs étrangers.

Dans un cadre macroéconomique difficile, la République de Djibouti a conservé le programme sur les rails en maintenant la discipline budgétaire et leur programme de reforme des finances publiques, du secteur financier, et du domaine structurel, afin de créer les conditions favorables à un soutien de la croissance et à la réduction de la pauvreté.

Le problème le plus important pour Djibouti reste la création d’emploi : la mission a discuté avec les membres du nouveau gouvernement et de l’administration les récentes initiatives lancées pour favoriser la création d’entreprises et l’insertion des jeunes, en particulier les diplômés, dans le secteur privé.

Le défi à court terme reste le maintien de la stabilité des prix et de la discipline budgétaire. Le budget 2011 prévoit un solde prés de l’équilibre, grâce à un renforcement des recettes fiscales ainsi qu’un contrôle des dépenses. La République de Djibouti reste déterminée à réduire l’encours des arriérés intérieurs et à éviter leur accumulation par le renforcement du contrôle des dépenses. Parallèlement, les autorités devraient renforcer la transparence et la bonne gestion budgétaire surtout dans le domaine des subventions.

Les autorités entendent poursuivre leurs efforts pour renforcer la supervision bancaire et le développement du secteur financier, y compris l’accès aux services financiers. Elles ont adopté, avec l’assistance technique du FMI, plusieurs projets de loi bancaire visant à renforcer le cadre réglementaire et la supervision ainsi qu’à améliorer les procédures d’agrément.

L’amélioration de la compétitivité de l’économie reste un objectif majeur du programme économique de Djibouti, dans l’optique de favoriser le développement du secteur privé et les investissements étrangères. Dans ce cadre, la République de Djibouti s’est engagé à poursuivre les reformes structurelles, et, en particulier, des mesures pour réduire le coût de l’énergie dans le cadre d’une stratégie élaboré avec les bailleurs de fonds, augmenter l’offre d’eau en baissant son coût, restructurer les entreprises publiques et améliorer l’accès de la population aux services publiques.

La mission a été heureuse de renforcer sa coopération avec les autorités pour aider Djibouti à atteindre ses objectifs de croissance soutenue et de réduction de la pauvreté."

 

23/06/2011 : Un nouveau Code des Douanes

Le 10ème Conseil des Ministres de l’année 2011 s’est tenu le mardi 21 juin au palais présidentiel au cours duquel a été adopté le projet de code des douanes.
La promulgation de ce dernier texte s’inscrit dans le prolongement de la précédente Loi sur les réformes des services de l’Etat chargé des fiscalités et des douanes et les modifications apportées au Code général des impôts de l’année 2000.


Il s’agit, en d’autres termes, d’une refonte globale de la législation douanière censée répondre au besoin d’une modernisation de l’administration douanière. Une telle mesure vise un triple objectif. Citons l’adaptation du cadre légal de l’action des douanes djiboutiennes aux standards internationaux, la facilitation des échanges et la sécurisation de la chaîne logistique.


En ce sens, le présent code introduit des nouvelles dispositions. Les plus significatives stipulent la mise à niveau de la réglementation douanière conformément aux engagements internationaux du gouvernement et la transparence des procédures douanière.
D’autres dispositions et non des moindres préconisent le renforcement des règles applicables aux professionnels du dédouanement et l’adaptation du contentieux douaniers par la révision et la restructuration des différents classes de contraventions et des délits douaniers.


Ainsi, le ministre délégué au Budget, qui a défendu hier le texte de loi devant le chef de l’Etat et les membres du gouvernement, a soulevé la pertinence de ce code. Tant celui-ci va aux yeux de M Amareh Ali Saïd combler les lacunes existantes en matière des procédures douanières du code général des impôts à travers la mise en place des exonérations des droits et taxes des entrants. Ce sont là des conditions propices au développement d’un pôle industriel sur le territoire national.


Mieux, l’entrée en vigueur du nouveau code des douanes djiboutiennes a pour portée ultime une harmonisation de ses dispositions et celles communautaires du marché commun régional ou COMESA, ses articles avec les mesures en rapport avec les règles d’origine et la valeur transactionnelle qui sont conformes aux principes de l’OMD et de l’OMC auxquels Djibouti a adhèré.

 

21/06/2011 : Une mission de la Banque Mondiale à Djibouti

Après sa rencontre aux heures matinales de la journée d’hier avec le nouveau Ministre des Finances, M. Ilyas Moussa Dawaleh, la mission de la banque mondiale de passage au pays s’est rendue au cabinet de la Primature où le Premier ministre, M. Dileita Mohamed Dileita, a reçu le directeur des opérations pays, M. David Craig, et ses accompagnateurs en présence du ministre délégué au Budget, M. Amareh Ali Saïd. L’entrevue a été propice aux deux parties pour évoquer diverses questions d’intérêt commun.

Arrivée en fin de matinée de dimanche dernier à Djibouti, une délégation de la Banque mondiale avec à sa tête le directeur des opérations-pays, M. David Craig, a rendu hier une visite de courtoisie au Premier ministre, M Dileita Mohamed Dileita.

L’entrevue s’est déroulée au cabinet de la Primature en présence du ministre délégué au Budget, M. Amareh Ali Saïd, du directeur en charge du financement extérieur au Ministère de l’Economie et des Finances, M. Almis Mohamed Abdillahi. Elle est intervenue après la rencontre un peu plus tôt de la mission de la banque mondiale avec le nouveau Ministre des Finances, M. Ilyas Moussa Dawaleh.

Ainsi, les deux parties ont mis l’accent sur les relations que la République de Djibouti et la Banque mondiale entretiennent. Des relations qui sont basées sur la confiance au demeurant selon le financier international David Craig.

Idem, le chef de la mission de la banque mondiale a salué les efforts du gouvernement djiboutien dans sa politique de renforcement des institutions financières nationales.

De son côté, le Premier ministre djiboutien a évoqué le nouvel élan qui anime la politique du chef de l'Etat suite aux élections présidentielles d’avril 2011.

M. Dileita Mohamed Dileita a réaffirmé auprès de ses interlocuteurs d’hier la volonté manifeste du gouvernement de renforcer son arsenal d’assainissement dans la gestion des affaires publiques, d’intensifier la lutte contre la pauvreté sur le terrain et de mettre en œuvre des projets d’envergure dans l’exploitation des énergies renouvelables.

 

20/06/2011: Assemblée Nationale : Commission des Finances

Placée sous la conduite du Député Omar Abdi Said, la Commission des Finances de l’Economie Général et du Plan s’est réunie hier dans la salle des Commissions de l’Assemblée nationale.

Au cours de cette séance de travail, les parlementaires devaient poursuivre l’examen de deux projets de loi dont les travaux avaient débuté en commission le samedi 4 juin 2011.

Le Gouvernement était représenté à cette réunion par M. Amareh Ali Said, ministre délégué auprès du ministre de l’Economie et des Finances, chargé du Budget.

Il s’agit de deux textes dont l’un portant adoption du schéma Directeur de la Stratégie Nationale de Développement de la Statistique 2009-2013, et un second relatif à l’organisation de l’activité Statistique et l’organisation du système statistique national.

Le premier texte présenté par le Gouvernement a pour ambition de redynamiser le système statistique national.

Cette nécessité s’était imposée avec acuité ces dernières années, notamment lors de l’élaboration du Document Stratégique de la Réduction de la Pauvreté : il avait été constaté un manque drastique de données fiables et à jour, et du manque de coordination du système statistique national (SSN).

C’est ainsi que pour apporter une solution durable à ces insuffisances et répondre efficacement aux besoins de suivi et d’évaluation des politiques et programmes de développement du pays, et d’une façon générale, de satisfaire les besoins des utilisateurs en mettant à leur disposition des statistiques de qualité, diffusées dans les délais et conformes aux normes internationales, que le gouvernement de la République de Djibouti en étroite collaboration avec les partenaires au développement, ont initié un processus de mise en place d’une Stratégie nationales de développement de la statistique (SNDS).

Cette stratégie permettra à cette institution de produire des statistiques fiables et à jour, point de départ de toute politique de développement intégré fondée sur la bonne gouvernance.

Le second texte examiné par les commissaires élus, est le projet de loi n°124/11. Celui-ci porte sur l’organisation de l’activité Statistique et l’organisation du système statistique au niveau national.

Il faut savoir que la Loi en vigueur sur les statistiques dans notre pays, est la Loi n°196/AN/81. Celle-ci est malheureusement ancienne, elle remonte au 10 août 1981.

D’ailleurs de nombreuses dispositions de cette dernière, particulièrement celle concernant l’obligation de réponse, ou bien encore celle non explicite sur l’utilisation des sources à des fins statistiques n’ont jamais été appliquées.

Ces faits ont été longuement soulignés et explicités aux commissaires présents par le ministre délégué M. Amareh Ali Said. Il a rappelé par ailleurs que le Comité de Coordination statistique crée par cette loi n’a jamais été fonctionnel, ni représentatif des parties prenantes, à savoir, producteurs et utilisateurs de statistiques.

A cet égard une révision des textes législatifs et réglementaires adaptée à la production statistique et à la coordination du système statistique national conformément aux principes fondamentaux de la statistique s’est imposé naturellement au Gouvernement.

Le présent projet de loi n°124/11 permettra donc à la République de Djibouti de se doter, à travers une législation garantissant une coordination efficace, d’un Système statistique national répondant aux demandes de plus en plus croissantes et exigeantes d’informations et de données statistiques générés par l’impératif du suivi et évaluation des programmes de lutte contre la pauvreté, des progrès réalisés dans l’atteinte des objectifs du millénaire et par la mutations économiques.

Ainsi la présente Loi statistique qui définit les différentes composantes du système statistique national, régit la coordination statistique en intégrant les principes fondamentaux de la statistique.

Par ailleurs elle instaure la création et la mise en place effective d’un Conseil Supérieur de la Statistique présidé par le Premier Ministre.

Ce dernier point, témoigne selon l’avis du ministre, de l’engagement politique du Gouvernement à considérer désormais la Statistique comme un outil de décision et de bonne gouvernance.

Le Gouvernement était représenté par M. Amareh Ali Said, ministre délégué auprès du ministre de l’Economie et des Finances, chargé du Budget.

Au terme de la réunion et après des amendements parlementaires sur les deux textes étudiés, et en concertation avec le ministre présent, les députés ont décidé de donner un avis favorable à l’adoption de ces deux projets de loi à la prochaine séance publique de l’Assemblée nationale.

 

Construction d’une nouvelle centrale électrique à Jaban’as

Une importante réunion entre les institutions financières arabes et la République de Djibouti s'est tenue le 14 et 15 juin 2011 au Kempinski Palace de Djibouti pour la mobilisation des ressources financières nécessaires à la construction d’une nouvelle centrale électrique à Jaban’as, au PK 15.

Le 14 et 15 juin 2011 a eu lieu au Djibouti Palace Kempinski une table ronde de deux jours entre les institutions financières arabes et la République de Djibouti représentée par le Ministre de l’Energie et des Ressources naturelles, Dr. Fouad Ahmed Aye, aux côtés du Ministre délégué chargé du Budget, M. Amareh Ali Said, du conseiller spécial du président de la République, aux investissements, M. Fahmy Ahmed El Haq, du Secrétaire Général du ministère des Finances, M. Simon Mibrathu, et du directeur général de l’EDD, M. Djama Ali Guelleh.

Dr Aye qui a salué les bonnes relations d’estime et d’entente entre la République de Djibouti et les institutions financières arabes des pays amis a rendu un hommage particulier au Fonds Saoudien, au Fonds Koweitien, au Fonds d’Abu-Dhabi pour le Développement, au FADES et à la Banque Islamique pour le Développement.

Cinq institutions qui ont toutes donné leur accord de participation au financement de la nouvelle centrale électrogène de Jaban’as, au périmètre kilométrique 15. La future centrale électrique de Jaban’as sera d’une puissance de 75MW pour un coût estimatif de 13o millions de dollars US.

"Comme vous le savez, la contrainte de l’électricité constitue un frein majeur au développement économique de Djibouti, et particulièrement un obstacle à l’investissement privé. Elle empêche une grande partie de la population d’accéder à l’électricité, pèse fortement sur le budget des ménages raccordés au réseau et dégrade la compétitivité économique", a rappelé pour sa part le ministre délégué au Budget, avant d’ajouter qu’ il s’agit là d’un investissement lourd, mais qui permettra de doter l’EDD de moyens supplémentaires de production pour couvrir la demande nationale en forte croissance et de créer de meilleures conditions attractives pour le développement du secteur privé, moteur de la croissance économique." 

Après les présentations de l’EDD par son directeur général, M. Djama Ali Guelleh et celles du rapport préliminaire par le consultant de la société SGI Ingénierie de Géneve, M. Roger Bequet, les deux parties ont échangé des discussions techniques. 

Ainsi, selon un communiqué du ministère délégué au Budget, l’apport du Fonds Saoudien pour le Développement s’élèverait à 24 millions de dollars US. 30 millions de dollars US pour le Fonds Koweitien. 

20 millions de dollars US pour le Fonds d’Abu-Dhabi. Et respectivement 30 et 32,4 millions de dollars US pour le BID et le FADES. Tous des prêts concessionnels. "Le Fond Koweitien pour le développement économique arabe, Fond Saoudien pour le Développement et la Banque Islamique de Développement ont répondu favorablement à cette invitation

 

13/06/2011 : Signature d'un accord de projet d'usine de raffinage d'huile de palme avec le Groupe HAYEL SAEED ANAM

amareh

 
 

Gestion des deniers publics

 

« L’esprit de la bonne gouvernance »

Avec franchise et tact, le ministre délégué au Budget, M. Amareh Ali Saïd, a révélé hier aux côtés du nouveau grand argentier du pays, M. Ilyas Moussa Dawaleh, sa vision personnelle de la bonne gouvernance des deniers publics devant, les agents comptables des établissements autonomes, réunis dans la salle La Marée de l’hôtel Sheraton.

La modernisation de la gestion publique, quand on veut la mettre en œuvre concrètement, est une tache en perpétuel renouvellement et la mise en commun de nos succès et de nos échecs est précieuse.

En ce qui concerne les objectifs poursuivis, il y a la forte volonté politique de concrétiser la bonne gouvernance afin d’accompagner notre récent décollage économique.

Le chef de l’Etat a exprimé l’impératif de se conformer à l’esprit de la bonne gouvernance dans l’ensemble des politiques du gouvernement ; et ceci est particulièrement vrai en matière de gestion de la dépense publique et de l’utilisation optimale des ressources financières de l’Etat.

A cet égard, nous devons mettre en exergue la noblesse et le caractère exaltant du service de l’Etat, quand il sait concilier l’efficacité et la performance, à l’abnégation et à l’éthique qui sont ses fondements.

Pour traduire cet engagement politique, il importe que les comptables publics se soumettent aux exigences du respect des dispositions réglementaires ainsi que des principes comptables fondamentaux dans l’exercice de leurs fonctions.

Par dispositions législatives, est indiqué l’ensemble des réglementations communes, particulières, financières, fiscales, sociales et juridiques faisant force de loi en République de Djibouti. A travers les dispositions réglementaires, l’application du principe de régularité permet de garantir la stratégie économique et financière de l’Etat.

Ainsi, l’Administration de la chose publique se doit d’être exemplaire pour son efficience. Cette exigence impose un nouveau regard sur le rôle du comptable public qui, dans un souci de transparence, doit veiller " à la régularité, à la sincérité et à la fidélité de l'image du patrimoine et de la situation financière de l’État.

A ce titre, force est de constater, en dépit des recommandations des organes de contrôle, la subsistance manifeste d’irrégularités réglementaire de premier plan.

Je citerai le non-respect des textes réglementaires en matière de limitation des délais de production des documents financiers. Or, la loi sur l’organisation financière des établissements publics fixe au plus tard le 31 mars la date limite de production des documents financiers.

Or à ce jour, l’ensemble des états de synthèse (bilan, compte de résultat, balance générale) ne sont pas disponibles à la Direction du Trésor et de la Comptabilité Publique. A ce jour, seul huit établissements se sont conformés aux exigences légales et ont déposés leurs états, objet de leur contrôle.

 

Des véritables engagements

On relevait hier une même logique dans les propos que le ministre de l’Economie et des Finances, M. Ilyas Moussa Dawaleh, et le ministre délégué au Budget, M. Amareh Ali Saïd, ont tenus devant les agents comptables réunis hier dans les murs de l’hôtel Sheraton. Les deux décideurs politiques ont mis en exergue les directives limpides de la nouvelle feuille du gouvernement qui ne leur laissent le choix de tolérer aucun manquement ni passe-droit quelles qu’en soient les raisons dans la bonne gouvernance financière.

Hier dans la salle La Marée de l’hôtel Sheraton, le ministre de l’Economie et des Finances, M. Ilyas Moussa Dawaleh, le ministre délégué au Budget, M. Amareh Ali Saïd, ont rencontré les agents comptables des établissements autonomes et publics.

L’évènement s’est déroulé en présence du ministre délégué au Commerce, M. Abdi Elmi Achkir, du secrétaire général du Ministère de l’Economie et des Finances, M. Simon Mibrathu, l’inspecteur général des finances, M. Salah Toubeh, et le trésorier payeur national par intérim, M Mohamed Ahmed Cheick.

Doutez-vous bien que les questions à l’ordre du jour de cette réunion de travail sont très sérieuses.

Tant elles concernent les nouvelles orientations gouvernementales dans la promotion de la transparence et la bonne gouvernance financière.

Renforcement des dispositifs de contrôle
Une telle démarche s’inscrit dans le cadre de la politique du gouvernement qui vise un double objectif.

Citons une utilisation optimale des ressources financières de l’Etat et un renforcement des dispositifs de contrôle. Deux priorités qui impliquent quelques devoirs pour les agents comptables.

Les plus significatifs sont l’obligation de rendre compte et le respect règles de transparence dans la gestion des deniers publics qui ne peuvent souffrir de gabegies.

Fidèle en son franc parler, le nouveau grand argentier l’a rappelé avec insistance. M Ilyas Moussa Dawaleh a bien pesé ses mots en évoquant l’importance que revêt à ses yeux une conformité aux règlements en vigueur dans la comptabilité publique, l’élaboration et la transmission des comptes financiers au trésorier payeur national selon les délais impartis, l’application rigoureuse des textes en matière de rémunération et de fixation des indemnités et de passation des marchés publics.

Des directives aussi limpides ne lui laisse guère le choix de tolérer aucun manquement ni passe-droit quelles qu’en soient les raisons dans la bonne gouvernance financière.

Le ministre Ilyas Moussa Dawaleh a mis en exergue l’urgence pour certains agents comptables de s’acquitter des cautions aux montants bien définis qui leur sont dévolues dans l’exercice de leur métier. Il s’agit là d’un exemple révélateur de leur sens des responsabilités sans lequel l’intérêt général ne serait préservé.

A cet égard, il n y aura pas que le bâton mais aussi la carotte avec la mise en place d’un prix du meilleur agent comptable de l’année assorti d’une prime gratifiante comme l’a affirmé hier non sans humour le nouveau grand argentier du pays.

Modernisation de la gestion publique
On retrouve une même logique dans les propos que le ministre délégué a tenus devant les comptables publics. M Amareh Ali Saïd a aussi indiqué que la modernisation de la gestion publique doit permettre de répondre à une triple exigence qui consiste en la garantie de la soutenabilité des politiques publiques, l’accroissement de la performance des politiques publiques et de la gestion des services et une meilleure transparence de l’action publique tant à l’endroit de l’Assemblée nationale que de l’opinion publique.

« C’est dans cette triple perspective qu’il convient de resituer les initiatives prises en matière du contrôle de la gestion des comptes de l’Etat. C’est également à l’aune de ces critères qu’il convient d’apprécier et de mesurer les évolutions en matière de comptabilité » a-t-il ajouté en substance.

Mieux, ce choix dénote d’une prise de conscience aiguë des obligations et devoirs inhérents à l’exercice de la fonction comptable mais également et surtout de l’engagement implicite mais résolu à les tenir dans les délais prescrits par la réglementation en vigueur si l’on suit jusqu’au bout le raisonnement du ministre délégué au Budget.

M. Amareh Ali Saïd s’est surtout dit convaincu du souci partagé de l’impérieuse nécessité de la préservation, de l’inviolabilité des deniers publics afin de faire des institutions nationales de véritables administrations de développement.

Dans cette optique, il a exhorté les agents comptables à partager cette conviction qui se fonde sur le fait que la qualité de l’Homme et de ses rapports avec les deniers publics tient pour l’essentiel en la qualité de son engagement pour la nation, et donc de son éducation de façon extensive. A raison d’ailleurs.

Inspection Générale des Finances et Auditeurs du Trésor National

Des exigences de rigueur et transparence

A la faveur d’une réunion de travail tenue dans la salle de conférence du Ministère de l’Economie et des Finances, le nouveau grand argentier, M. Ilyas Moussa Dawaleh, et le ministre délégué au Budget, M Amareh Ali Saïd, ont réitéré aux inspecteurs des finances et aux auditeurs du Trésor national la primauté de la rigueur et de la transparence dans les opérations de certification des comptes financiers des établissements publics de l’Etat.

Le ministre de l’Economie et des Finances, M Ilyas Moussa Dawaleh, le ministre délégué au Budget, M Amareh Ali Saïd, et le ministre délégué au Commerce, M Abdi Elmi Achkir, ont tenu jeudi dernier une réunion de travail avec les cadres de l’inspection générale des finances et les auditeurs du Trésor national dans la salle de conférence du Ministère de l’Economie et des Finances.

La séance s’est déroulée en présence du secrétaire général Simon Mibrathu, du directeur des finances, Saïd Ismaël Hassan, du trésorier payeur national par intérim, Mohamed Ahmed Cheick, et de l’inspecteur général des finances, Salah Toubeh.

L’objet même de celle-ci était de sensibiliser les auditeurs du Trésor et les inspecteurs des finances sur l’importance de leur rôle dans le contrôle de l’utilisation des fonds publics d’une manière générale.

Le nouveau grand argentier et le ministre délégué au Budget ont réitéré aux uns et aux autres la primauté de la rigueur dans les opérations de certification des comptes financiers des établissements publics de l’Etat.

Les deux décideurs ont successivement mis en exergue d’une même voix solennelle l’exigence de transparence que les professionnels concernés se doivent de faire prévaloir dans l’exercice de leur métier en toutes circonstances. La bonne gouvernance des deniers publics est à ce prix.

Assemblée Nationale

Séance de travail de la commission des Finances

La commission des Finances de l’Economie Général et du Plan de l’Assemblée nationale s’est réunie hier dans la salle des Commissions du nouveau siège provisoire de l’Assemblée nationale, situé à l’ancien Mess des Officiers. L’ordre du jour de cette séance de travail portait sur l’examen de deux projets de lois.

Placée sous la conduite du Député Omar Abdi Said, la Commission des Finances de l’Economie Général et du Plan s’est réunie hier dans la salle des Commissions de l’Assemblée nationale.

Au cours de cette séance de travail, les parlementaires devaient statuer sur deux projets de loi inscrits à l’ordre du jour.

Deux textes dont l’un portant adoption du schéma Directeur de la Stratégie Nationale de Développement de la Statistique 2009-2013, et un second relatif à l’organisation de l’activité Statistique et l’organisation du système statistique national.

Le Gouvernement était représenté par le Ministre de l’Economie et des Finances, chargé de l’industrie et de la planification, M. Ilyas Moussa Dawaleh, et du Ministre délégué chargé du Budget, M. Amareh Ali Said. Au terme de leurs discussions, les députés se sont accordés de poursuivre l’examen de ces deux projets de loi en commission.

 

Jeudi, 02 Juin 2011 Pouvoirs publics / Patronat

Le ministre de l’économie des finances charge  de l’industrie,Ilyas Moussa Dawaleh et les ministres délègues au budget Amareh Ali Said et celui du commerce, Abdi Elmi Achkir, ont eu ce jeudi, au kempinski palace de Djibouti, une rencontre avec les membres de la fédération des entreprises de Djibouti, organisation patronale regroupant les operateurs économiques djiboutiens.

Cette rencontre qui s’est déroulée dans une ambiance chaleureuse a permis aux membres de la Fed, la plus vieille organisation des employeurs, de féliciter les nouveaux membres du gouvernement dans leurs nouvelles fonctions.

Le président de la fédération des entreprises de Djibouti Djama Aouled Djama, qui a été élu à l’unanimité le 11 mai dernier à la tête de l’organisation, a souligné que la Fed est un partenaire privilégié du gouvernement dans le dialogue concernant la vie des affaires à Djibouti.

Il a également souligné que la Fed est un partenaire de dialogue sociale, et participe aux négociations interprofessionnelles.

« Cette structure qui favorise le partenariat public-privé a pour mission, a-t-il dit, de rechercher avec les pouvoirs publics et les organisations sociales, les moyens propres à promouvoir le progrès socio-économique du pays ».

Quant au ministre de l’économie et des finances Ilyas moussa Dawaleh,  il a indiqué que la Fed doit contribuer à la lutte contre le chômage des jeunes tout en accueillant avec enthousiasme la reforme de la Fed qu’il a qualifié de prometteur.

Appelée jadis, union syndicales inter-entreprise, cette structure qui n’existait que par le nom fut appelée, en 1997, association des employeurs de Djibouti avant de devenir la fédération des entreprises de Djibouti (Fed). Une organisation moderne, ouverte et ambitieuse. 

 

4ème Revue du programme de facilité élargie pour le crédit (FEC)

Le point avec Carlo Sdralevitch

Au terme de son séjour djiboutien d’une dizaine de jours, le chef de la mission du fonds monétaire international (FMI), M. Carlo Sdralevitch, a fait le point hier sur les conclusions de la 4ème Revue du programme de facilité élargie pour le crédit (FEC) au cours d’une conférence de presse avec les médias nationaux qui s’est tenue dans les murs de la Banque Centrale de Djibouti. Entretien.

« L’emploi, le chômage et le coût de l’énergie sont
des priorités majeures du nouveau gouvernement »

Avant de rentrer dans le vif du sujet, Vous pouvez nous faire un exposé de l’objet de votre mission à Djibouti ? Et, comment s’est-elle déroulée ?

La visite de la mission de FMI à Djibouti avait pour but de faire une révision de la situation en vue notamment de approbation de la quatrième revue du programme de facilité élargie pour le crédit.

Les conclusions de cette mission de la visite à Djibouti ont été positives. Nous avons relevé le maintien de la discipline budgétaire et un avancement de reforme dans le cadre d’une collaboration extrêmement positif avec le gouvernement et la banque centrale.

Au point de vue de l’économie, notre aperçu est mitigé pour la période 2010. Nous avons constaté un peu à la baisse l’estimation des activités économiques qui ont causé un ralentissement des activités du port lié probablement aux difficultés de l’Ethiopie en matière de l’épis mais nous sommes optimistes pour 2011 avec une relance de la croissance, basée sur les activités du port, les investissements et également sur les exportations de l’Ethiopie.

Il reste des défis importants dans le domaine social telle que l’Emploi, le chômage et ce sont, sans aucun doute, des domaines prioritaires à Djibouti.

Nous avons donc été rassurés par le nouveau gouvernement auquel il revient de faire de ces questions des priorités et, deuxièmement, de trouver des solutions face aux impacts de la hausse de prix des matières premières, surtout du pétrole et du denrée alimentaire qui cause des difficultés aux ménages djiboutiens mais aussi la gestion budgétaire.

En ce qui concerne les reformes et l’application du programme, nous avons eu des agréments positifs pour la période de 2011.

Nous avons cependant noté que les élections présidentielles, un évènement très important pour ce pays, ont causé un certain ralentissement – peut être un certain distraction – des reformes.

Il faudra donc rattraper cette période et mettre en exécution des programmes de politique économique du gouvernement avec rigueur.

Est-ce que des scénarios en terme d’aide de financement ont été prévus en cas de flux massif de réfugiés à Djibouti ?

L’impact d’une crise originale est déjà évidente qui pourra éventuellement s’aggravé et c’est surtout un impact humanitaire. Nous sommes donc dans des conditions sociales de populations, plus spécifiquement celles des réfugiés. Pour l’instant, il n’y a pas des flux massifs.

Mais si cela devient une réalité; il y aura un impact budgétaire de nécessité. De tout évidence, le gouvernement djiboutien voudra bien apporter son assistance à ces réfugiés avec l’appui des bailleurs de fonds.

Ce n’est pas une crise qu’on peut ignorer à Djibouti, surtout quand il y a un lien entre deux pays. Bien que nous n’ayons pas vu un impact pareil dans la gestion de la politique économique, mais si cela arrive il faudra être flexible et voir comment gérer au point de vue de la politique budgétaire ou encore les coûts qui pourraient demander.

Quelles sont vos appréciations globales sur l’économie djiboutienne ?

L’économie djiboutienne a pu bénéficier d’un changement radical dans la vision de la gestion économique en s’appuyant sur les investissements injectés dans les domaines tels que le logistique, le port ou encore la zone franche.

Et ce qui a d’ailleurs donné une base d’activité productive exceptionnelle, comparée à beaucoup d’autres pays. C’est un très bon début, dans un sens.

Il faudra cependant élargir le bénéfice de cette croissance et la concentrer dans des secteurs très spécifiques sur le reste de l’économie.

Ce qui peut avoir lieu, si il y a une augmentation des activités du secteur privé, pas seulement les activités du port ou à la zone franche. Et déterminer si il y a une bonne gestion budgétaire en vue d’entamer les grands programmes d’investissements ou soutenir des domaines sociaux…etc

Au cours de vos différents entretiens, est-ce que vous avez évoqué le prix de l’assurance avec vos interlocuteurs ?

En général le problème de prix, pas seulement le prix de denrée alimentaire ou du pétrole, est une question ouverte à Djibouti. Indubitablement, Djibouti souffre un peu de prix élevé comparé avec d’autres pays et ce qui pourrait handicaper sa compétitivité vers l’étranger aux services offerts.

Laissez-moi vous dire que nous n’avons pas parlé de l’assurance, en terme spécifique. Mais le prix de l’assurance est aussi une question de développement dans le système financier mais seulement et strictement bancaire.

La stratégie générale du gouvernement est d’encourager ces développements pour fournir une base logistique de service à la région.

Et dans ce sens là, certainement les prix vont connaître des augmentations. Mais sachez que ce n’est pas vraiment notre domaine spécifique et technique.

Quelles sont les prochaines étapes du programme ?

A court terme, nous comptons présenter le dossier de cette revue dans les prochaines semaines au conseil administratif du FMI pour avoir l’approbation de cette tranche.

Une commission, en l’occurrence une partie de l’équipe de la délégation, reviendra à Djibouti en octobre – après l’été - pour faire des visites.

Sachez que nous avons une représentation ponctuelle à Djibouti qui travaille avec le gouvernement et la banque centrale, pas seulement dans le cadre du programme, mais aussi pour renforcer les capacités techniques de la gestion politique de l’économie.

02/06/2011 Djibouti / FMI

Au terme de la réunion de travail d’hier au sein de la Banque Centrale de Djibouti, le chef de la mission du FMI, M Carlo Sdralevitch, a tenu aux côtés de leur représentant résident à Djibouti, M. Samba Thiam, une conférence de presse qui marquait l’achèvement de la quatrième revue du programme de facilité élargie pour le crédit ou FEC suivant le jargon des professionnels. Il en ressort que les experts du bailleur de fonds de Washington et leurs interlocuteurs djiboutiens ont revu à la baisse la reprise économique en 2010. Les deux parties se sont également accordées autour de meilleures perspectives de croissance en 2011.

Arrivée dans la matinée du dimanche 22 mai dernier à Djibouti, une mission du FMI a eu hier une réunion de travail avec les autorités nationales dans les murs de la Banque Centrale de Djibouti.

Celle-ci a mis un terme au séjour djiboutien des experts du FMI. Tout au long de leur visite de travail d’une durée de onze jours au pays, Les membres de la mission ont successivement rencontré le ministre de l’Économie et des Finances, M. Ilyas Moussa Dawaleh, le ministre de l’Agriculture M. Mohamed Awaleh, le ministre délégué au Budget, M Amareh Ali Saïd, le ministre délégué au Commerce, M Abdi Elmi Achkir, la secrétaire d’État à la Solidarité Nationale , Mme Zahra Youssouf Kayad, le Gouverneur de la Banque centrale de Djibouti, M. Djama M. Haïd et d’autres représentants de haut rang, ainsi que les partenaires au développement de Djibouti.

Au terme de la réunion d’hier au sein de la Banque Centrale de Djibouti, le chef de la mission du FMI a tenu aux côtés de leur représentant résident Samba Thiam à Djibouti un point de presse. Que doit-on en retenir.

D’abord, la mission exprime ses remerciements aux autorités pour la qualité et la franchise des discussions, ainsi que pour la chaleureuse hospitalité que lui a été réservée les autorités son séjour. Ensuite, l’environnement macroéconomique est resté mitigé en 2010.

La croissance annuelle du PIB réel a fléchi, passant de 5% en 2009 à 3.5% en 2010 en raison notamment d’un ralentissement significatif des activités du port mais aussi de la faiblesse des investissements directs étrangers.

Ceux-ci avaient substantiellement augmenté des années précédentes, jusqu’à plus de 40 % du PIB en 2007, mais se sont contractés au cours de deux derniers exercices chutant à 9.5% en 2009 puis à 2.4% en 2010.

De même, l’inflation, qui s’est située à 1.7% en 2009 a augmenté pour se situer autour de 4%, en 2010 du fait du rebond des cours mondiaux des matières premières et des denrées alimentaires.

Le déficit du compte courant s’est également sensiblement amélioré passant de 9.1% en 2009 à 4.8 % en 2010. Quant aux perspectives économiques de 2011 pour Djibouti, elles restent plus favorables qu’en 2010, en dépit de l’impact du renchérissement des prix des produits alimentaires et du pétrole.

Le PIB réel devrait augmenter pour atteindre un taux de croissance d’environ 4.8% en 2011, essentiellement grâce à la normalisation des activités portuaires et à la reprise des investissements directs étrangers.

Dans un cadre macroéconomique difficile, la République de Djibouti a conservé le programme sur les rails en maintenant la discipline budgétaire et leur programme de reforme des finances publiques, du secteur financier, et du domaine structurel, afin de créer les conditions favorables à un soutien de la croissance et à la réduction de la pauvreté.

Le problème le plus important pour Djibouti reste la création d’emploi : la mission a discuté avec les membres du nouveau gouvernement et de l’administration les récentes initiatives lancées pour favoriser la création d’entreprises et l’insertion des jeunes, en particulier les diplômés, dans le secteur privé.

Le défi à court terme reste le maintien de la stabilité des prix et de la discipline budgétaire. Le budget 2011 prévoit un solde prés de l’équilibre, grâce à un renforcement des recettes fiscales ainsi qu’un contrôle des dépenses.

La République de Djibouti reste déterminée à réduire l’encours des arriérés intérieurs et à éviter leur accumulation par le renforcement du contrôle des dépenses. Parallèlement, les autorités devraient renforcer la transparence et bonne gestion budgétaire surtout dans le domaine des subventions.

Les autorités entendent poursuivre leurs efforts pour renforcer la supervision bancaire et le développement du secteur financier, y compris l’accès aux services financiers. Elles ont adopté, avec l’assistance technique du FMI, plusieurs projets de loi bancaire visant à renforcer le cadre réglementaire et la supervision ainsi qu’à améliorer les procédures d’agrément.

L’amélioration de la compétitivité de l’économie reste un objectif majeur du programme économique de Djibouti qui vise dans l’optique le développement du secteur privé et les investissements étrangers.

Dans cette optique, la République de Djibouti s’est engagée à poursuivre les reformes structurelles, et, en particulier, des mesures pour réduire le coût de l’énergie dans le cadre d’une stratégie élaboré avec les bailleurs de fonds, augmenter l’offre d’eau en baissant son coût, restructurer les entreprises publiques et améliorer l’accès de la population aux services publiques.

Enfin, la mission du FMI s’est dite heureuse de renforcer sa coopération avec les autorités nationales pour aider Djibouti dans l’atteinte de ses objectifs de croissance soutenue et de réduction de la pauvreté.

 

01/06/2011 - La Commission des Affaires Etrangères et la Commission de la production et des échanges adoptent trois projets de loi

La Commission des Affaires Etrangères, élargie à la Commission de la production et des échanges, s’est réunie, aujourd’hui dans la salle des Commissions de l’Assemblée nationale sous la présidence du Député Youssouf Moussa Dawaleh.

A l’ordre du jour de cette séance trois projets dont celui portant ratification d’un Accord de Prêt entre la République de Djibouti et la Banque Islamique de Développement.

Ce texte vise à promouvoir le secteur des Biens Wakfs, notamment en accroissant ses recettes et en revalorisant ses actifs. Ce prêt de 8,5 millions USD octroyé par la BID va ainsi permettre le financement d’un vaste projet de construction d’un centre commercial et résidentiel au lotissement « sans fil » à Djibouti-ville, sur une surface de 16 151 m².

Le second projet de loi porte sur la ratification du protocole relatif à la conservation de la diversité biologique et la création d’un réseau des Aires protégées dans la Mer Rouge et le Golfe d’Aden.

Ce texte de loi vise à lutter, entre autres, contre ces menaces : les Etats membres du PERSGA ont élaboré un protocole pour mieux conserver cette biodiversité.

Enfin le troisième projet de loi porte sur la ratification du protocole relatif à la protection du milieu marin de la Mer Rouge et du Golfe d’Aden contre la pollution due aux activités terrestres ;

Il a pour objectif de mettre en place un plan de gestion et de suivi afin de prévenir les risques de pollution dans notre pays. Ces derniers ont été signés par le Ministre des Affaires Etrangères et de la Coopération internationale. Il s’agit maintenant à travers ces deux projets de loi de les internaliser, en leur donnant force de loi.

Le Gouvernement était représenté par M. Ilyas Moussa Dawaleh, Ministre de l’Economie et des Finances, chargé de l’Industrie et de la Planification , du Dr Hamoud Abdi Sultan, Ministre des Affaires musulmanes et des biens Wakfs, et enfin de M. Moussa Ahmed Hassan, Ministre de l’Habitat, de l’Urbanisme et de l’Environnement.

Au terme de la réunion et des échanges, les députés ont émis un avis favorable à l’adoption de ces trois projets de loi à la prochaine séance publique de l’Assemblée nationale.

26/05/2011: Partenariat Public Privé
 

Le ministre de l’Economie et des Finances, M. Ilyas Moussa Dawaleh, a tenu jeudi dernier devant les élus consulaires et les opérateurs privés un langage franc qui a quelque peu bousculé les motus vivendi entourant le partenariat public privé en présence du ministre délégué au Budget, M. Amareh Ali Saïd, et du ministre délégué au Commerce, M. Abdi Elmi Achkir. Le nouvel grand argentier du pays a donc dessiné les contours d’un véritable partenariat public privé dont la portée ultime est une redistribution équitable des dividendes de la croissance.

On évoque souvent le partenariat public privé. Bonne gouvernance oblige.

Le sujet était jeudi dernier de nouveau au centre des discussions que le ministre de l’Economie et des Finances, M. Ilyas Moussa Dawaleh a eues avec les élus de la chambre consulaire et des opérateurs privés de la place en présence du ministre délégué au Budget, M Amareh Ali Saïd, et du ministre délégué au Commerce, M. Abdi Elmi Achkir dans la salle de conférences de la chambre de commerce de Djibouti.

Ainsi, le nouvel grand argentier du pays a tenu un langage franc qui a quelque peu bousculé les motus vivendi entourant le partenariat public privé jusqu’à présent. Il sait de quoi il parle.

Car il se consacrait au développement des affaires du groupe privé qu’il a fondé avant son entrée au nouveau gouvernement. Le ministre Ilyas Moussa Dawaleh a martelé auprès de ses interlocuteurs de jeudi qu’il est temps de construire un véritable partenariat public privé autour de cinq grands axes directeurs.

Citons le renforcement de la place de Djibouti dans l’économie régionale pour en faire une plaque tournante commerciale, financière et industrielle, le développement du secteur privé djiboutien et plus particulièrement d’un tissu solide de petites et moyennes entreprises et industries génératrices d’emplois,
la transformation des régions de l’intérieur en des pôles économiques à des fins d’une décentralisation de la croissance,
l’amélioration du cadre institutionnel des affaires à Djibouti en vue d’une accélération de la croissance et de l’inflexion de la courbe du chômage,
la préservation du pouvoir d’achat des ménages djiboutiens à travers la mise en place des mesures concrètes tournées vers une réduction du coût des produits de première nécessité et des dépenses courantes telles que l’énergie et le logement.

Autrement dit, il s’agit pour le gouvernement de réaliser par ce biais une finalité ultime, celle d’une redistribution équitable des dividendes de la croissance si l’on suit jusqu’au bout le raisonnement du nouvel grand argentier du pays.

A la lumière de ces éclaircissements, le ministre Ilyas Moussa Dawaleh a assuré les élus consulaires et les opérateurs privés de son soutien permanent et celui des ministres délégués Amareh Ali Saïd et Abdi Elmi Achkir dans la redynamisation du commerce sous nos cieux.

Il a notamment insisté sur la reforme de la fiscalité et les voies et moyens d’améliorer le recouvrement des recettes fiscales aux fins d’endiguer la pauvreté et de lutter efficacement contre le chômage des jeunes.

Le ministre a donc joué cartes sur table devant les élus consulaires et les opérateurs privés dont Mme Magda Remon Coubèche s’est faite l’écho de leur principale préoccupation qui est d’ériger la chambre de commerce en un partenaire privilégié des pouvoirs publics conformément à la volonté du Président de la République, M. Ismaïl Omar Guelleh.

 

 

 

23/05/2011 :Visite de travail du ministre l’Economie et des Finances au Trésor National

 

C’était lundi dernier au tour du Trésor National de recevoir la visite du ministre de l’Economie et des Finances, M Ilyas Moussa Dawaleh, en compagnie du ministre délégué au Budget, M Amareh Ali Saïd, et le ministre délégué au Commerce, M Abdi Elmi Achkir. L’occasion a été propice pour le nouvel grand argentier du pays de réaffirmer sa disponibilité et sa volonté d’imposer une exigence de rigueur dans la gouvernance et gestion financière des deniers publics.

Après leurs précédentes visites dans les murs des institutions sous leur autorité conjointe, le nouvel grand argentier du pays, M Ilyas Moussa Dawaleh, le ministre délégué au Budget, M Amareh Ali Saïd, et le ministre délégué au Commerce, M Abdi Elmi Achkir, se sont rendus ensemble lundi dernier au Trésor National.

Les trois décideurs politiques ont été accueillis dès leur arrivée sur les lieux par le trésorier payeur national par intérim, M Mohamed Ahmed Cheick. Sans tarder, les trois personnalités publiques ont entamé leur prise de contact les responsables et les employés de différents du Trésor National.

Au cours de ces rencontres, le ministre Ilyas Moussa Dawaleh et les ministres délégués Amareh Ali Saïd et Abdi Elmi Achkir ont écouté d’une oreille attentive les explications du très chevronné Mohamed Ahmed Cheick et des chefs de service sur les activités quotidiennes des différents bureaux en charge de la gestion administrative et financière des dépenses et recettes du budget de l’Etat.

Parmi les principaux services visités par la délégation ministérielle, on peut citer le service informatique qui fait office de gardien de la mémoire du Trésor National avec le classement et l’archivage de toutes ses données numériques, le service des dépenses, le service du personnel et matériel, la comptabilité générale, le recouvrement, le receveur général et enfin la direction de l’audit.

Ces visites ont été suivies d’un entretien entre le nouveau ministre de l’Economie et des Finances et les membres de l’équipe dirigeante du Trésor National. La rencontre a été ponctuée d’échanges interactifs durant lesquels M Ilyas Moussa Dawaleh a réaffirmé sa disponibilité et sa volonté d’imposer une exigence de rigueur dans la gouvernance et gestion financière des deniers publics.

L’objectif visé par ce biais est d’améliorer les conditions propices au développement de l’économie nationale. Et ce conformément aux grandes lignes directrices de la politique du Président de la République , M Ismaïl Omar Guelleh, qui visent le maintien d’une croissance élevée comme l’a si bien relevé le nouvel grand argentier du pays au Trésor National, placé lundi dernier sous les feux des projecteurs de la presse nationale.

 

 

Une délégation du fonds monétaire international (FMI) séjourne depuis hier au pays. Ses membres ont rencontré dans la matinée de cette même journée d’hier le ministre de l’Economie et des Finances, M Ilyas Moussa Dawaleh, et le ministre délégué au Budget, M Amareh Ali Saïd. Cette prise de contact a permis aux deux parties d’évoquer les résultats macroéconomiques au 31 décembre 2010, les réformes exécutées et les perspectives de l’économie djiboutienne pour l’année 2011 malgré les chocs exogènes.

Conduite par M. Carlo Sdralevitch, une délégation du fonds monétaire international (FMI) est arrivée hier à Djibouti.

Le séjour djiboutien de celle-ci, qui va durer jusqu’au mercredi 1er juin prochain, s’inscrit dans le cadre de la quatrième revue du programme de facilité élargie pour le crédit ou FEC selon le jargon des professionnels.

Ainsi, les membres de la mission du FMI en compagnie de leur représentant résident, M. Samba Thiam, ont rencontré dans la matinée d’hier le nouvel grand argentier du pays, M. Ilyas Moussa Dawaleh, le ministre délégué au Budget, M. Amareh Ali Saïd, au cabinet du Ministère de l’Economie et des Finances, chargé de l’Industrie et de la Planification.

L’entrevue s’est déroulée en présence du secrétaire général Simon Mibrathu et des responsables des principales directions du MEFIP. Les deux parties ont discuté des résultats macroéconomiques au 31 décembre 2010, des réformes exécutées et des perspectives économiques pour 2011 en dépit des turbulences dans les pays arabes et de la flambée des prix du pétrole et des produits alimentaires.

La mission du FMI a pris bonne note de la précarité de la situation régionale. Elle s'est également dite réjouie que les autorités aient fait du problème du chômage leur priorité centrale. Bref, l’agenda de ses membres prévoit une visite auprès du gouverneur de la Banque Centrale de Djibouti, M. Djama Mahamoud Haid.

 

ABDI ACHKIR
SE. Abdi Ilmi Achkir Ministre délégué auprès du ministre de l’Economie et des finances, chargé du commerce, des PME, de l’artisanat, du tourisme et de la formalisation

Titulaire d’une Maîtrise de Lettres et certifié en management, M. Abdi Ilmi Achkir a débuté sa carrière au sein de l’éducation nationale. Il y a occupé plusieurs postes dont celle de directeur général. Il est, ensuite, muté au Ministère de l’Emploi où il a assumé les fonctions de directeur de travail.

En outre, il a été chargé du programme de la démobilisation et de la réinsertion des anciens combattants. Une solide réputation d’homme de dossier le devance quand il rejoint la Primature en qualité de directeur de cabinet. Sa carrière a pris par la suite une phase ascendante.

Puisqu’il est nommé directeur de cabinet du Président de la République. Ce grand commis de l’Etat a également été président du comité de suivi et d’évaluation de l’action gouvernementale.

M Abdi Ilmi Achkir est aujourd’hui le ministre délégué, chargé du commerce, des PME, de l’artisanat, du tourisme et de la formalisation, auprès du Ministre de l’Economie et des Finances.

 

Amareh Ali Saïd,
Ministre délégué chargé du Budget auprès du Ministre de l’Economie et des Finances, chargé de l’Industrie et de la Planification :

amareh-« M. Amareh Ali Saïd est né le 05 janvier 1970 à Djibouti. Il suit de 1977 à 1981 l’enseignement primaire dans l’école de la Cité du Stade.

Il poursuit de 1982 à 1985 ses études secondaires au collège de Boulaos. Il passe ensuite les trois années suivantes au Lycée d’Etat de Djibouti où il figure parmi les lauréats du baccalauréat de série économie en 1988.

Le retour des vacances de l’été 88 sonne son départ vers la France où il entame un cursus de sciences économiques à l’Université de Franche Comté de Besançon.

Il y décroche en 1992 son DEUG, option Sciences Economiques. Le succès est au rendez-vous durant les années 1993 et 1994 qui marquent respectivement l’obtention de sa Licence et de sa Maîtrise, Option Analyse des Politiques Economiques, dans la même Université de Franche Comté de Besançon.

Après ses études universitaires dans l’Hexagone, M Amareh Ali Saïd regagne en 1995 le pays où il embrasse une carrière de cadre supérieur au sein de la Direction de la Planification, auprès de la Primature. Il devient en 1997 le sous-directeur en charge des études et de la synthèse économique dans cette même Direction de la Planification rattachée alors à la Présidence de la République.

Il en a été l’année suivante le directeur adjoint. M. Amareh Ali Saïd continue son ascension sociale en héritant dès 2002 du poste du directeur de l’économie du Ministère de l’Economie et des Finances. Il va l’occuper jusqu’en 2007.

Une année qui coïncide avec sa nomination à la tête de la Direction de la Statistiques et des Etudes Démographiques du Ministère de l’Economie et des Finances.

En sa qualité de directeur de l’outil statistique national, il a piloté la conception du plan d’action et le déroulement des opérations du dernier recensement général de la population et de l’habitat, deuxième du genre au pays après celui de 1983.

Homme de dossier, M Amareh Ali Saïd a complété son cursus universitaire avec différentes formations professionnelles sur la Planification de Développement Régional à Hokkaido au Japon en 1998, la gestion et la politique macro-économique à l’Institut du FMI à Washington en 1999, l’interdépendance des marchés financiers au Fonds Monétaire Arabe à Manama au Bahreïn en 2000, l’impact de la globalisation dans le monde musulman à Kuala Lampour en Malaisie en 2001, l’analyse quantitative de la réduction de la pauvreté au Bureau de la Banque Mondiale à Abidjan en Cote d’Ivoire en 2001, la gestion et le cadrage macro-économique au sein de l’Institut du FMI à Washington aux Etats-Unis d’Amérique en 2003.

Il parle, outre le somali, le français, l’anglais et l’amharique.

Ses loisirs préférés sont la pratique du football et la composition de chansons en langue somali. M Amareh Ali Saïd est aujourd’hui le nouveau ministre délégué chargé du Budget auprès du Ministre de l’Economie et des Finances, chargé de l’Industrie et de la Planification.

 

lE 20/05/2011 FDED : une culture de performances

Au gré de leurs prises de contact d’hier avec les cadres supérieurs du fonds de développement économique de Djibouti(FDED) et de l’hôtel des impôts, le ministre Ilyas Moussa Dawaleh, et les deux ministres délégués Amareh Ali Saïd nous ont conforté en deux choses. La première est la mission dévolue au FDED qui est de promouvoir l’esprit entrepreunarial parmi les jeunes diplômés en quête d’auto emploi. De même, le fait de « deux poids, deux mesures » n’a plus sa place dans le management du secteur public en général et le recouvrement des recettes fiscales en particulier. Car cette pratique laxiste est en total porte-à-faux avec les exigences d’éthique et d’excellence propices au développement d’une culture de performances qui sont désormais les chevaux de bataille du chef de l’Etat.

Quand on voit ensemble le nouvel grand argentier du pays, Ilyas Moussa Dawaleh, et les deux ministres délégués Amareh Ali Saïd et Abdi Elmi Achkir respectivement en charge du budget et du commerce, ils paraissent former un trio complémentaire.

L’impression s’est vérifiée hier en les entendant successivement évoquer les mêmes leitmotivs devant les cadres supérieurs du fonds de développement économique de Djibouti (FDED) et ceux de l’administration fiscale. FDED ou l’esprit entrepreneurial.

En dépit des averses tombées du ciel nuageux, le ministre de l’Economie et des Finances, Ilyas Moussa Dawaleh, le ministre délégué du Budget, Amareh Ali Saïd, et son collègue du Commerce, Abdi Elmi Achkir, ont maintenu en milieu de matinée d’hier leur prise de contact avec le personnel et l’équipe dirigeante du fonds de développement économique de Djibouti (FDED).

La rencontre a démarré avec une visite guidée dans les murs du FDED. Les trois décideurs politiques ont pu prendre de visu une pleine mesure des conditions de travail du personnel de cette institution. Après ce préliminaire, place aux discussions sérieuses.

Au siège du FDED, l’hôte du jour, Hiba Ahmed Hiba, a fait un exposé sur les activités et lignes de financements de ce levier de la lutte contre la pauvreté.

La gamme des produits financiers aussi que ce prêteur institutionnel propose aux promoteurs de projets de petites et moyennes entreprises ou industries.

Tels les crédits réservés aux jeunes diplômés sortants de l’enseignement supérieur djiboutien qui veulent se lancer dans les affaires.

Ainsi, les ministres Ilyas Moussa Dawaleh et Abdi Elmi Achkir se sont focalisés sur les critères d’éligibilité des demandeurs de ces types de financements. Ils ont soulevé quelques idées pertinentes là-dessus.

Citons l’introduction des projections relatives aux créations d’emplois dans les critères d’éligibilité et l’assouplissement des procédures du FDED.

L’une et l’autre des deux suggestions devraient aller de pair avec le choix d’une plus grande visibilité des réussites du fonds de développement et l’extension de son offre de financements aux promoteurs de projets d’entreprises dans les régions de l’intérieur.

Pourvu que ceux-ci soient viables, rentables et bancables. Le tout sert un même et ultime objectif : la promotion de l’esprit entrepreunarial parmi les jeunes diplômés en quête d’auto emploi pour mieux infléchir la courbe du chômage endémique sous nos cieux.

Une administration fiscale efficace et proche des usagers. En prenant congé de leurs interlocuteurs du FDED, les ministres Ilyas Moussa Dawaleh, Amareh Ali Saïd, et Abdi Elmi Achkir ont fait un détour vers l’hôtel des impôts.

Là encore, ils ont eu des discussions franches autour de l’amélioration du recouvrement des recettes de l’Etat avec le directeur Mahdi Osman Awaleh et les cadres supérieurs de l’administration fiscale.

Il a surtout été question de la disproportion entre l’ampleur de la mission de l’hôtel des impôts et les moyens tant humains que techniques mis à sa disposition.

Son directeur Mahdi Osman Awaleh n’a pas caché qu’il fait tourner ce service public avec une cinquantaine d’agents motivés. Alors que plus d’une centaine d’employés émargent dans la masse salariale de l’administration fiscale.

En réponse, les ministres Ilyas Moussa Dawaleh et Amareh Ali Saïd ont convenu qu’un fonctionnaire au bon rendement et un agent improductif ne doivent plus bénéficier d’un traitement identique.

Il s’agit d’une évidence redevenue de nouveau une valeur de référence parmi la classe politique djiboutienne en ce début du troisième mandat de cinq ans du Président Ismaïl Omar Guelleh.

Autant l’intégrer et la mettre en application tout de suite, ont vivement exhorté les deux ministres à l’endroit des cadres supérieurs de l’hôtel des impôts.

Car le fait de « deux poids, deux mesures » n’a plus sa place dans les exigences d’éthique et d’excellence propices au développement d’une culture de performances qui sont désormais les chevaux de bataille du chef de l’Etat.

Spéculation des prix à djibouti.: le gouvernement hausse le ton

Tolérance zéro à l’égard des commerçants fraudeurs qui pratiquent une augmentation constante du prix du kérosène à Djibouti.

En effet en dépit des avertissements de l’état certains commerçants de la place ont augmente énormément le prix du kérosène, ce qui est inacceptable selon le nouveau ministre délégué chargé du commerce des PME Abdi Achkir qui a fait une déclaration à la presse ce jeudi.

Dans cette déclaration le ministre délégué du commerce déclare que le pétrole lampant exonéré de taxes est fixé à 185 FDJ. Mais ces derniers temps le prix du même produit oscillent entre 200 et 220 de nos francs.

Cette spéculation sur le prix n’est pas tolérable et ne sera plus accepté dorénavant. Les commerçants qui s’adonnent à ce processus de spéculation prohibée par le gouvernement seront punis conformément aux règles en vigueur.

Ils s’exposent au retrait de la patente, la fermeture administrative des locaux de commerce et la traduction devant la justice.

 

MINISTRE DES FINANCES

Ilyas Moussa Dawaleh
Ministre de l’Economie et des Finances, chargé de l’Industrie et la Planification :

-« Agé de 45 ans, M. Ilyas Moussa Dawaleh est titulaire d’une Maîtrise en Administration Economique et Sociale, option Gestion des entreprises de l’Université François Rabelais de Tours en France et d’un diplôme d’études approfondies (DEA) en Marketing et Management Stratégique.

De retour au pays en 1992, il occupe le poste de chef de service en charge du secteur privé au sein de la Direction Nationale de la Planification, rattachée alors à la Présidence de la République.

Il est l’un des rédacteurs de la Loi d’orientation du plan quinquennal. L’année 1993 marque un premier tournant dans la carrière professionnelle de M. Ilyas Moussa Dawaleh.

Il bénéficie d’un recrutement au Port Autonome International de Djibouti où il sert de 1993 à 1994 en tant que chargé de mission auprès du directeur général. Il est de 1994 à 1996 le chef des projets auprès du patron d’alors du PAID.

Le voici nommé directeur de l’exploitation de ce fleuron national en 1996. Une fonction qu’il va assumer jusqu’en 2004.

Durant son passage au PAID, il a complété ses formations académiques par d’autres professionnelles effectuées parmi l’Institut IPPP Public - Private Partnership à Washington DC, l’Institut Portuaire du Havre (France) et l’Institut de l’IMO (International Maritime Organisation) à Londres.

Puis, M Ilyas Moussa Dawaleh décide de se lancer dans le secteur privé. Il est le président directeur général de plusieurs sociétés qu’il a fondées à Djibouti et à l’étranger. Il est aussi le cofondateur du réseau djiboutien de l’entreprise (RDE) connu sous le nom de "Club des jeunes entrepreneurs".

En outre, il a été membre -négociateur du contrat de concession entre Djibouti et DUBAI PORTS, du Comité National de suivi du COMESA, de la Commission Mixte Djibouto – Ethiopienne, de la Commission Nationale des reformes de la chambre de Commerce de Djibouti et Président du Conseil d’Administration du BMOD.

Le visage de M Ilyas Moussa Dawaleh n’est pas inconnu aux masses djiboutiennes. Puisqu’elles l’ont vu aux côtés du Président de la République, M Ismaïl Omar Guelleh, en sa qualité de directeur technique de la campagne électorale du chef de l’Etat de la présidentielle d’avril 2011.

L’homme est un polyglotte qui parle couramment l’anglais, l’arabe et le français. M Ilyas Moussa Dawaleh est aujourd’hui le nouveau ministre de l’Economie et des Finances, chargé de l’Industrie et de la Planification. 

Djibouti / BAD
Des échanges francs et fructueux

Une mission de Groupe de la Banque africaine de développement (BAD), conduite par M. Steve Kayizzi-Mugera, Directeur Régional du Développement Afrique de l’Est, accompagné également de M.Solomane Koné, spécialiste en chef Economie et d’experts sectoriels, est arrivée à Djibouti depuis vendredi 1er mai dernier. Ses membres vont y séjourner jusqu’au mercredi 11 mai prochain dans le cadre de la préparation du Document de Stratégies Pays (DSP) pour la période 2011-2015. Le DSP est aligné sur la stratégie de l’Initiative national pour le développement social (INDS). Celui-ci constitue le cadre de référence du partenariat entre la République de Djibouti et la BAD et définit les axes d’orientation des interventions du Groupe de la Banque pour la période 2011-2015.

Hier, les membres de la mission de la Banque africaine de développement ont débattu avec leurs interlocuteurs djiboutiens des défis, des questions stratégiques, opérationnelles et de coopération lors d’un atelier organisé dans les murs de l’hôtel Kempinski.

La rencontre découle d’une initiative conjointe du gouvernement djiboutien et de la banque africaine. Elle s’inscrit dans le cadre de la préparation du Document de Stratégies Pays (DSP) pour la période 2011-2015 en concertation avec les autorités Djiboutiennes, les représentants du secteur privé, de la société civile et de la communauté des bailleurs de fonds.

Il s’agit pour ses instigateurs de dégager par ce biais une vision partagée sur la stratégie, dont de la Banque qui a porté sur la période 2007-2010.

L’évaluation de la précédente stratégie, dont la mission s’est déroulée en octobre 2010, a également permis de tirer les leçons visant l’amélioration de la performance du portefeuille en cours de la Banque à Djibouti.

Une série de réunions de travail. Durant son séjour, l’équipe de la BAD a eu une série de réunions de travail avec les autorités Djiboutiennes, en particulier avec le Ministère de l’Economie, des Finances et la Planification chargé de la Privatisation, du Secrétariat d’Etat à la Solidarité Nationale (SESN), de l’Education, de la Santé et de l’Agriculture et des Ressources Hydraulique ainsi qu’avec la Banque Centrale (BCD).

Elle s’est entretenue avec les responsables de l’Agence Djiboutienne pour le Développement Social (ADDS), de l’Office National de l’Eau et l’Assainissement de Djibouti (ONEAD), de l’Electricité de Djibouti (EDD), de la Société Djiboutienne de Sécurité Alimentaire (SDSA) , de l’Agence Nationale de Promotion de l’Investissement (ANPI) , du Port Autonome Internationale de Djibouti (PAID) , ainsi que du secteur bancaire.

La mission a également discuté avec les partenaires technique et financière (PTF) en particulier le représentant de l’Union Européenne (UE), du Programme Alimentaire Mondial (PAM) et du Fond Monétaire Internationale (FMI).

Outre la série de réunions bilatérales, ces différents partenaires ont débattu des défis, des questions stratégique, opérationnelles et de coopération dans le cadre d’un atelier, organisés conjointement par le Gouvernement et le Groupe de la Banque à l’Hôtel Karpinski, le 9 mai 2011.

Revue des interventions de la BAD à Djibouti. La revue des interventions du Groupe de la Banque au cours de la période 2007-2010 a mis en exergue l’appui apporté dans le cadre de la mise en œuvre de l’Initiative nationale pour le développement social (INDS) en vue de réduire la pauvreté et les inégalités, en mettant l’accent sur les infrastructures, la promotion du développement local intégré et le secteur privé.

Sa mise en œuvre a permis de mobiliser des ressources de près de 135 millions U$, qui ont financé des projets dans les domaines du social, des infrastructures (interconnexions, électrique, eau et assainissement), du secteur privé (Port à Conteneur de Doraleh), ainsi que des opérations d’urgence en réponse à la crise alimentaire et à la sécheresse.

La République de Djibouti bénéficie également de l’assistance technique dans le domaine de soutien juridique. Défis de l’économie djiboutienne.

Certes, l’économie Djiboutienne a affiché un taux de croissance soutenu produit intérieur brut (PIB) avec une croissance moyenne annuelle de 5% sur la période 2007-2010 portée par un flux important d’investissement directs étrangères, en particulier dans un contexte d crises alimentaires et financières .

Mais des défis importants restent cependant à relever, notamment en matière de renforcement de capacités, de diversification de l’économie, d’amélioration de conditions de vie et d’emploi.

Et ce, faut-il ajouter, malgré des progrès notables enregistrés dans ces domaines. Nouvelle stratégie d’assistance pour la période 2011-2015.

Le constat résume le bien-fondé de la nouvelle stratégie d’assistance de la Banque pour la période 2011-2015 qui entend poursuivre sa collaboration fructueuse avec le Gouvernement dans le cadre de la mise en place de l’INDS.

Elle s’attellera à assister les autorités djiboutiennes pour relever ces défis, tout en renforçant la coordination avec les autres partenaires au développement.

Outre les financement possibles du guichet concessionnel du Fonds Africain de Développement (FAD), le Groupe de la Banque entend renforcer la mobilisation des ressources à travers d’autre guichets tels que la Facilité pour les Etats Fragiles récemment mis en place pour le renforcement de capacités, de l’Initiative pour l’eau et l’assainissement en milieu rural, la Facilité africaine de l’eau, ainsi que le guichet non concessionnel de la BAD pour les opérations du secteur privé.

La Banque envisage également d’encourager les cofinancements par le renforcement du partenariat avec les autres bailleurs de fonds.

Autant de résolutions sont les fruits de l’étroite collaboration entre le Ministère de l’Economie et des Finances et la mission de la Banque africaine de développement qui tient à exprimer ses remerciements aux autorités djiboutiennes et à l’ensemble des partenaires pour leur disponibilité.

Bref, les parties prenantes s’accordaient hier autour de l’importance de leurs échanges francs et fructueux avec les experts de la banque africaine qui contribuent au renforcement des bases d’une coopération encore plus dynamique et effective au service du développement économique et social de Djibouti.

 

Le nouveau gouvernement formé jeudi par le chef de l’Etat, M. Ismail Omar Guelleh, sur proposition du Premier ministre, M. Dileita Mohamed Dileita, fait plus de place à des technocrates connus sur la scène nationale pour leurs compétences et baisse sensiblement sa moyenne d’âge, le plus jeune membre du gouvernement n’ayant que la trentaine. Il s’agit notamment du Dr Djama Elmi Okieh, secrétaire d’Etat à la Jeunesse et aux sports.

La nouvelle équipe compte, outre le PM, M. Dileita Mohamed Dileita, 22 membres dont plus de la moitié sont des ministres entrants, a expliqué le secrétaire général du gouvernement, M. Mohamed Hassan Abdillahi, en donnant à la presse sa composition.

La plupart des poids lourds du gouvernement ont été remerciés, alors que neuf membres seulement de l’ancienne équipe ont été retenus, à l’instar de M. Ali Farah Assoweh et de M. Abdoulkader Kamil Mohamed qui ont été nommés respectivement à la Justice et la Défense nationale.

Parmi les ministres ayant gardé leurs postes figurent celui des Affaires étrangères et de la coopération internationale, M. Mahmoud Ali Youissouf, le ministre délégué à la coopération internationale, M. Ahmed Ali Silay, ainsi que le ministre des Affaires musulmanes et des biens wakfs, Dr Hamoud Abdi Sultan.

Voici le détail des changements après la nomination du nouveau gouvernement mis en place jeudi par le chef de l’Etat, M. Ismail Omar Guelleh, sur proposition du PM :

LES MINISTRES ENTRANTS :

1- Ministre de l’Intérieur : M. Hassan Darar Houffaneh

2- Ministre de la Santé : M. Ali Yacoub Mahamoud

3- Ministre de l’Education nationale et de la formation professionnelle : Dr Adawa Hassan Ali

4- Ministre de l’Enseignement supérieur et de la recherche : Dr Nabil Mohamed Ahmed

5- Ministre de l’Agriculture, de la pêche, de l’élevage et des ressources halieutiques : M. Mohamed Ahmed Awaleh

6- Ministre de l’Equipement et des transports : M. Mohamed Moussa Ibrahim Balala

7- Ministre de l’Energie et de l’eau, chargé des ressources naturelles : Dr Fouad Ahmed Aye

8- Ministre de la Culture et de la communication, chargé des postes et des télécommunications, porte-parole du gouvernement : M. Abdi Houssein Ahmed

9- Ministre de l’Economie et des finances, chargé de l’industrie et de la planification : M. Ilyas Moussa Dawaleh

10- Ministre délégué auprès du ministre de l’Economie et des finances, chargé du budget : M. Amareh Ali Said

11- Ministre délégué auprès du ministre de l’Economie et des finances, chargé du commerce, des PME, de l’artisanat, du tourisme et de la formalisation : M. Abdi Elmi Achkir

12- Secrétaire d’Etat auprès du Premier ministre, chargé de la solidarité nationale : Mme Zahra Youssouf Kayad

13- Secrétaire d’Etat auprès du ministre de l’Habitat, de l’urbanisme et de l’environnement, chargé du logement : Mme Amina Abdi Aden

14- Secrétaire d’Etat à la Jeunesse et aux sports : Dr Djama Elmi Okieh

LES MINISTRES RETENUS :

1- Premier ministre : M. Dileita Mohamed Dileita

2- Ministre de la Justice et des affaires pénitentiaires, chargé des droits de l’homme : M. Ali Farah Assoweh

3- Ministre du Travail, chargé de la reforme de l’administration : M. Hassan Ali Bahdon

4- Ministre de l’Habitat, de l’urbanisme et de l’environnement : M. Moussa Ahmed Hassan

5- Ministre de la Promotion de la femme et du planning familial, chargé des relation avec le parlement : Mme Hasna Barkat Daoud

6- Ministre délégué auprès du ministre des Affaires étrangères, chargé de la coopération internationale : M. Ahmed Ali Silay

7- Ministre des Affaires musulmanes et des biens wakfs : Dr Hamoud Abdi Sultan

8- Ministre de la Défense : M. Abdoulkader Kamil Mohamed

9- Ministre des Affaires étrangères et de la coopération internationale : M. Mahmoud Ali Youssouf

LES MINISTRES SORTANTS :

1- M. Mohamed Barkat Abdillahi, ministre de la Justice, des affaires pénitentiaires et musulmanes, chargé des droits de l’homme

2- M. Abdi Ibrahim Absieh, ministre de l’Éducation nationale de l’enseignement supérieur

3- Mme Nimo Boulhan Houssein, ministre de la Promotion de la femme, du bien-être familiale et des affaires sociales

4- M. Abdallah Abdillahi Miguil, ministre de la Santé

5- M. Elmi Obsieh Waiss, ministre de l’Habitat, de l’urbanisme et de l’environnement

6- M. Yacin Elmi Bouh, ministre de l’Intérieure et de la Décentralisation

7- M. Ougoureh Kifleh Ahmed, ministre de la Défense

8- M. Moussa Bouh Odowa, ministre de l’Énergie et des ressources naturelles

9- M. Rifki Abdoulkader Bamakrama, ministre du Commerce et de l’industrie

10- M. Ali Abdi Farah, ministre de la Communication et de la culture, chargé des postes et des télécommunications, porte parole du gouvernement

11- M. Osman Ahmed Moussa, ministre des Affaires présidentielles et de la promotion des investissements, chargé de relation avec le parlement

 

 

Banque mondiale : Œuvrer pour un monde sans pauvreté


Retrouvez-nous sur Twitter et
sur Facebook ! et cliquez sur

À PROPOS PAYS ET THÈMES INDICATEURS PUBLICATIONS EMPLOI

NEWSLETTER N° 318 - Du 14 au 20 avril 2011

Les prix alimentaires ont augmenté de 36 % et font peser une menace supplémentaire sur les pauvres

Robert B. Zoellick lors de la conférence de presse d'ouverture des Réunions Banque-FMI Printemps 2011

En partie en raison de la hausse du coût des combustibles liée aux événements du Moyen-Orient et d’Afrique du Nord, les prix mondiaux des produits alimentaires ont augmenté de 36 % par rapport à leurs niveaux d’il y a un an et demeurent instables — une tendance qui pousse une partie de l’humanité dans une pauvreté plus grande.

Une hausse de 10 % des prix mondiaux risquerait de précipiter 10 millions de personnes supplémentaires sous le seuil d’extrême pauvreté (1,25 dollar par jour). Une poussée des prix de 30 % pourrait entraîner une augmentation de 34 millions du nombre d’êtres humains vivant dans la pauvreté. Ceux-ci s’ajouteraient alors aux 44 millions de personnes qui sont tombées dans la misère depuis juin dernier sous le coup de la flambée des prix. Selon les estimations de la Banque mondiale, environ 1,2 milliard d’individus vivent en dessous du seuil de pauvreté de 1,25 dollar par jour.

En savoir plus...

>> Trouvons, ensemble des solutions : participez à l'Open Forum sur la crise alimentaire

A lire également :


APPS4DEV
L'e-Atlas de la Banque mondiale : un nouvel outil de visualisation des données pour cartographier le développement dans le monde
OPEN FORUM
Participez à l'Open Forum sur la crise alimentaire le 14 et 15 avril 2011

Découvrez les lauréats

107 propositions d’applications ont été soumises par 36 pays représentant six continents, dont près d’un tiers en Afrique. Les lauréats ont été sélectionnés par un jury d’experts.

Participez à l'Open Forum sur la crise alimentaire

Comment faire en sorte que toute la population du monde puisse bénéficier d’une alimentation nutritive, aujourd’hui et dans les années qui viennent ? Dites-nous ce que vous en pensez les 14-15 avril.

++ Tous les communiqués en français
++ Tous les grands titres en français
++ Archives
 

Vous avez la parole...
Sur Facebook, en commentaire à Rompre le cycle de la violence

 

Franchement... La corrélation entre violence et sous-développement est tellement proportionelle, la paix demeure un passage nécessairement obligé avant toute lueur de prosperité.

Marie-Christian d'Agathe


-------------------------------------------------------------------------------------------------
DOCUMENTS, RAPPORTS ET PUBLICATIONS
-------------------------------------------------------------------------------------------------

>> Rapport sur le développement dans le monde 2011 : Conflits, sécurité et développement
Environ 1,5 milliard de personnes vivent dans des pays en proie à des cycles répétés de violences politiques et criminelles, et aucun pays fragile à faible revenu ou touché par un conflit n’a encore atteint un seul objectif de développement pour le Millénaire. Télécharger le résumé exécutif du rapport WDR 2011

++ Consultez et téléchargez gratuitement plus de 65 000 documents
++ Consultez l’ensemble des ouvrages et publications disponibles sur le site de la Banque mondiale

-------------------------------------------------------------------------------------------------
EMPLOI ET PROGRAMMES D'ÉTUDES
-------------------------------------------------------------------------------------------------

Site du recrutement et des offres d’emploi

Offres d’emploi (page en anglais)

Programmes de bourses

-------------------------------------------------------------------------------------------------
UN MOT SUR CE BULLETIN D’INFORMATION
-------------------------------------------------------------------------------------------------

- N’hésitez pas à nous contacter pour nous envoyer vos commentaires
à ecrivez-nous@worldbank.org.

- Pour vous abonner cliquez ici.
Si vous souhaitez au contraire annuler votre abonnement, il vous suffit de cliquer ici.

- Politique de la Banque mondiale en matière de confidentialité.

- Le contenu de ce bulletin d’information est protégé par des droits d’auteur. Il ne peut être reproduit en tout ou en partie que sur demande adressée à : pubrights@worldbank.org.

-------------------------------------------------------------------------------------
>> Retrouvez le bulletin sur le site.
-------------------------------------------------------------------------------------

 

Le Royaume d’Arabie Saoudite a octroyé, comme chaque année, à la République de Djibouti 7460 carcasses de viande du sacrifice du Hadj et ce avec la collaboration de la Banque Islamique de Développement, gestionnaire du projet Saoudien de distribution de la viande de Hadj.

Le Ministre de l’Economie, des Finances et de la Planification, chargé de la Privatisation a signé dimanche 20 mars 2011 à 08H00mn à DJIBOUTI avec la Banque africaine de développement (BAD) un don supplémentaire de 1,2 million de dollars E.U. dans le cadre du financement du Programme de réduction de la pauvreté urbaine (PREPUD).

DJIBOUTI – Une cérémonie pour la pose de la première pierre de la nouvelle base logistique humanitaire du Programme alimentaire mondial des Nations Unies (PAM) a eu lieu à Djibouti aujourd’hui, lunsi 14 mars 2011. Cette cérémonie a été réalisée sous le haut patronage de S.E.M. ISMAIL OMAR GUELLEH, Président de la République de DJIBOUTI. La cérémonie s’est déroulée en présence des membres du gouvernement, des parlementaires, des Ambassadeurs basés et accrédités en République de Djibouti, des responsables des agences Onusiennes des autorités civiles et militaires ainsi que de la société civile, Pour cette cérémonie, M. Martin Ohlsen, Directeur de la logistique du PAM, à été dépêché de ROME à DJIBOUTI.

 

 

La République de DJIBOUTI a abrité du 21 au 24 février 2010 au Kempinski Hôtel, la 15ème Session du Comité Intergouvernemental d’Experts(CIE) du Bureau Sous-régional Afrique de l’Est de la Commission Economique (CEA) pour l’Afrique. Le thème principal de cette session était « Pour un Développement Durable de l’Industrie du Tourisme en Afrique de l’Est».

 

(BAD) - Le Groupe de la Banque africaine de développement (BAD) a approuvé le 1er février 2011 un don supplémentaire de 1,2 million de dollars en faveur de Djibouti à travers le guichet concessionnel du Fonds africain de développement (FAD), dans le cadre du financement du Programme de réduction de la pauvreté urbaine (PREPUD)

Monsieur ALI FARAH ASSOWEH, Ministre de l’Economie, des Finances et de la Planification Chargé de la Privatisation, a signé le mardi 08 février 2011 un accord de don d’un montant de 2 millions USD avec le Fond Koweitien pour le Développement Economique Arabe (KFAED) et l’Agence Djiboutienne de Développement Social (ADDS). Ont pris part à la cérémonie M. FAHMI AHMED EL-HAG, Conseiller du Président de la République aux Investissements, M. KADAR ISMAEL GUELLEH, Directeur de l’ADDS, M. ALMIS MOHAMED ABDILLAHI, Directeur du Financement Extérieur, et les membres de la délégation du Fond Koweitien de développement économique arabe (KFAED)

DISCOURS DU MINISTRE DE L’ECONOMIE, DES FINANCES ET DE LA PLANIFICATION CHARGE DE LA PRIVATISATION 08 Février 2011

Le vendredi 07 janvier 2011 le conseil d’administration du FMI a approuvé la 2ème et 3ème Revue du Programme Facilité Elargi pour le Crédit (FEC) de Djibouti..

Signature d’une convention de don Un partenariat actif et engagé

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 


ANNÉE 2010

VOTE DE LA LOI DE FINANCES 2011 PAR L’ASSEMBLEE NATIONALE

 

 

 

L’Assemblée nationale a tenu le mercredi 29 décembre 2010 sa troisième séance publique de la seconde session ordinaire pour l’année 2010. Cette plénière a été ponctuée de débats interactifs au terme desquels les élus nationaux ont adopté la loi de finances initiale pour l’exercice 2011 et finalisé le renouvellement des différentes commissions et autres instances parlementaires.

La troisième séance publique de la seconde session ordinaire pour l’année 2010 de l’Assemblée nationale s’est déroulée hier sous la conduite de son Président, M. Idriss Arnaoud Ali, au Palais du Peuple.

L’ordre du jour de cette plénière portait sur l’examen du projet de loi de finances initiale relatif au Budget de l’Etat pour l’exercice 2011 et le renouvellement des commissions permanentes et autres instances du parlement.

Les députés et les membres du gouvernement concernés ont eu des échanges soutenus autour de ces points. Au terme d’un long débat, les élus nationaux ont adopté la loi de finances initiale pour l’exercice 2011.

Le Budget de l’Etat est arrêté en équilibre en recettes et en dépenses à la somme 87.780.520.000 FD, soit une augmentation globale de 10.070.705.000 FD (+ 12,96%) par rapport au budget rectificatif 2010 (LFR 2010).Il est conforme aux cadrage macroéconomique arrêté avec les services du FMI dans le cadre du programme Facilité Elargie pour le Crédit (FEC).

 

C:\Documents and Settings\Simon\Mes documents\DOSSIER NOUVEAU SITE WEB\PHOTO PROJET ALI SABIEH-DJEDDAH.JPG
La Banque Islamique de Développement accorde un prêt de 9.1 millions de Dinars (environ 13.5 Millions $US) pour la construction d'un hôpital régional à Ali-Sabieh.
Le Secrétaire Général du Ministère de l'Economie et des Finances, M. Simon Mibrathu, a cosigné avec le Dr. Ahmed Mohamed Ali, Président de la Banque Islamique de Développement (BID), mercredi 29 décembre 2010, au siège de la Banque à Djeddah un accord de prêt d'un montant de 9.1 Millions de dinars (environ 13.5 Millions USD) pour le financement de la construction d'un hôpital régional à Ali-Sabieh. Ce prêt, accordé à des conditions concessionnelles, vise

 

Le Chef de l’Etat reçoit le Ministre éthiopien délégué aux Finances.
Le Président de la République,S.E.M. Ismaïl Omar Guelleh, a reçu jeudi dernier, le Ministre éthiopien délégué aux Finances S.E.M. Ahmed Shide qui effectue une visite de travail de 3 jours à Djibouti. Cette rencontre qui a eu lieu au Palais présidentiel a vu la présence du ministre djiboutien de l’Economie et des Finances, M. Ali Farah Assoweh.

 

Le Ministre des Transports et son homologue éthiopien co-préside une réunion de travail sur la situation du CDE
Le Ministre djiboutien de l’Equipement et des Transports, M. Ali Hassan Bahdon, et le Ministre éthiopien du transport, M. Deriba Kuma, ont co-présidé aujourd'hui une réunion de travail et d’information sur la situation et l’avenir du chemin de fer djibouto-éthiopien (CDE).

COMMUNIQUE DE PRESSE

Le Ministre de l’Economie et des Finances et de la Planification chargé de la Privatisation, M. Ali Farah Assoweh a procédé le 14 Novembre 2010 à la signature d’un accord bilatéral de consolidation avec l’Ambassadeur de France à Djibouti. Les dettes visées dans cet accord bilatéral se composent des dettes auprès de l’AFD au titre des crédits APD et des dettes auprès de la COFACE au titre des crédits commerciaux d’un montant total de 3.7 millions Euros

COMMUNIQUE DE PRESSE

Déclaration de la Mission du FMI au terme de sa visite à Djibouti

 

COMMUNIQUE DE PRESSE

Une délégation Djiboutienne présidée par Monsieur DJAMA MAHAMOUD HAID, Gouverneur de la Banque Centrale de DJIBOUTI, a participé à Washington, du 07 au 11 Octobre 2010, aux Assemblées Annuelles de la Banque Mondiale et du FMI.

LE GOUVERNEMENT DE  DJIBOUTI DONNE UN TERRAIN AU PAM POUR ETABLIR SA BASE LOGISTIQUE HUMANITAIRE

COMMUNIQUE DE PRESSE

Une délégation Djiboutienne présidée par M. SIMON MIBRATHU,  Secrétaire général du Ministère de l’Economie des Finances et de la Planification Chargé de la Privatisation, a participé à Séoul, du 14 au 17 septembre 2010, au 3ème Forum de Coopération Economique du KOAFEC (CORE-AFRIQUE) organisée par la BAD, Exim Bank de Corée et le Ministère des finances et de la stratégie. Le Secrétaire général était également accompagné de Messieurs AHMED ARAITA, Ambassadeur de Djibouti à Tokyo, ALMIS MOHAMED ABDILLAHI, Directeur du Financement Extérieur.

 

Energies renouvelables : des investisseurs canadiens à Djibouti 

Djibouti semble attirer les investisseurs canadiens. Trois semaines après le séjour djiboutien des responsables de la société québécoise GCI environnement, les dirigeants du groupe Green EnAirgy se trouvent au pays pour prospecter ses opportunités d’investissements dans la mise en œuvre de solutions environnementales et la production d’électricité à partir des énergies renouvelables et de leur stockage par air comprimé.

rLe ministre de l’Economie et des Finances, M. Ali Farah Assoweh, a reçu mardi dernier les dirigeants du groupe Green EnAirgy, domicilié au Québec et versée dans la production d’énergie renouvelable. Conduits par le consultant international Mohamed Aden qui est également le patron du cabinet-conseil ACDQ (Alliance commerciale Djibouti Québec), ces visiteurs de marque ont discuté des sujets d’intérêt commun avec leur hôte djiboutien.

Les deux parties prenantes ont évoqué les alternatives possibles face aux défis énergétiques auxquels est confrontée la République de Djibouti. Idem, le grand argentier du pays et les investisseurs canadiens ont abordé la politique économique du gouvernement djiboutien, les opportunités d’investissement de la place financière de Djibouti. Selon le président de Green EnAirgy, M Francis Tourigny, la rencontre avec le ministre a été fructueuse.

Puisqu’elle a débouché sur la tenue d’une réunion de travail prévue ce jeudi 19 août avec les hauts cadres et les techniciens de son ministère. Pour cause, les dirigeants du Groupe Green EnAirgy veulent injecter des investissements considérables dans la mise en œuvre de solutions environnementales et la production d’électricité à partir des énergies renouvelables et de leur stockage par air comprimé dans le pays.

Ainsi, les instigateurs de ce projet comptent jeter les bases d’un pont entre les communautés d’affaires de Djibouti et du Québec, et cela, dans un avenir immédiat. Rappelons que des représentants d’une autre société québécoise, GCI environnement avaient débarqué trois semaines auparavant à Djibouti avec des solutions pour traiter les déchets municipaux.

Ceci pour dire les deux chantiers en question relèvent de l’intérêt national. Leur aboutissement respectif devrait introduire des coûts abordables pour le plus grand nombre dans la consommation de l’énergie domestique. Bref, une telle finalité répond non seulement aux attentes des usagers djiboutiens mais aussi s’inscrit dans l’optique de l’INDS, le projet présidentiel d’une société plus solidaire.

 

Une délégation koweitienne composée de M. HICHAM IBRAHIM AL-WAKAYAN, Vice Directeur Général du Fond Koweitien de Développement et de M. IYED AL-GHARBALILLI, Directeur Adjoint Régional des Pays Sud du Fond koweitien de développement économique arabe (KFAED) s’est rendue dans notre capitale le mardi 29 juin 2010 pour conclure l’accord de prêt pour le financement du projet de construction de la route Tadjourah-Dora-Randa-Balho avec son Excellence, M. ALI FARAH ASSOWEH. La cérémonie de signature a eu lieu le 30 juin 2010 à 9 h au cabinet du Ministre de l’Economie, des Finances et de la Planification chargé de la privatisation.

Une délégation Djiboutienne présidée par M. SIMON MIBRATHU,  Secrétaire Général du Ministère de l’Economie des Finances et de  la Planification Chargé de la Privatisation, a participé à BAKOU, du 20 au 25 Juin 2010, aux 35èmes Réunions Annuelles de la Banque Islamique de Développement (BID) en qualité de Gouverneur par intérim de la BID

MISSION DU FMI A DJIBOUTI
Une mission du FMI séjourne à Djibouti depuis le 02 juin 2010 jusqu’au 09 juinConduite par Monsieur Carlo Sdralevich, Chef de mission, et composée de Messieurs Emmanuel Pinto Moreira, Abdelrahmi Bessaha et Mesdames Svetlana Vtyurina et Annette Kyobe.Suite.

fdf24/05/2010 : Participation djiboutienne aux Assemblées annuelles 2010 de la BAD à Abidjan (Côte-d’Ivoire)
Le ministre de l’Economie et des Finances, M. Ali Farah Assoweh, et le Secrétaire d’Etat à la Solidarité nationale, M. Mohamed Ahmed Awaleh, et le Directeur de la Banque centrale de Djibouti, M. Ahmed Osman, M. ALMIS MOHAMED ABDILLAHI, Directeur du Financement Extérieur et Administrateur suppléant de la BAD, et Mme OULOUFA ISMAIL, Conseillère juridique à la Primature.se trouvent actuellement à Abidjan, en Côte d’Ivoire, où ils représentent notre pays aux Assemblées annuelles 2010 des Conseils des gouverneurs de la Banque africaine de développement et du Fonds africain de développement, dont les travaux ont débuté ce lundi. Ces assises qui se déroulent jusqu’au 28 mai prochain, regroupent les ministres des Finances et de l’Economie ainsi que les gouverneurs des Banques centrales des 77 pays membres de la BAD. Réunion Djibouto-Ethiopienne sur la Compagnie de Chemin de Fer (CDE)Une réunion a eu lieu à Djibouti le 28 décembre 2009 faisant suite à la réunion d’Addis-Abeba du 23 Novembre 2009 et portant sur la réhabilitation entre les autorités nationales et la partie Ethiopienne....Suite.

Mission d’Experts de la CEA à Djibouti.. Une mission de la Commission Economique pour l’Afrique (CEA) a séjourné à Djibouti, du 15 au 18 février 2010, sur invitation du Ministre de l’Economie et des Finances afin de discuter des modalités de coopération dans le cadre de la préparation de la Réunion des bailleurs de fonds et la mise en œuvre de l’INDS.. Suite.

COMMUNICATION OFFICIELLE DES RESULTATS DU RECENSEMENT GENERAL DE LA POPULATION
Le Conseil des ministres en sa séance du 16 mars 2010 a adopté le projet de décret portant publication des résultats du 2ème Recensement Général de la Population et de l’Habitat de 2009.
Ainsi, la population de la République de Djibouti est arrêtée à 818.159 habitants à l'issue du 2ème Recensement Général de la Population et de l'Habitat.
Les chiffres de la population de la ville de Djibouti et des régions de l'intérieur du pays sont arrêtés pays sont décomposés en population ordinaire urbaine et en population rurale sédentaire, en population nomade et par régions.

Le détail des chiffres dans le Décret.

Atelier de sensibilisation des agents comptables des Etablissements Publics. Sous l’égide du Ministre de l’Economie, des Finances et de la Planification, chargé de la Privatisation, Monsieur ALI FARAH ASSOWEH, la Direction générale du Trésor et de la comptabilité Publique vient d’organiser ce samedi 15 mai 2010 au Sheraton Hôtel, un Séminaire d’Information et de Sensibilisation des agents comptables des entreprises et établissements publics de l’Etat sur les nouvelles réformes introduites pour l’amélioration de la gestion Comptable des deniers publics..Suite

 

d

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

ANNÉE 2009

 

MISSION DE SECONDE REVUE DE LA FRPC FMI – 02-16/12/2009..Suite

COMMUNIQUE DE PRESSE

ASSEMBLEES ANNUELLES DE LA BANQUE MONDIALE ET DU FMI ISTANBUL, 04 - 07 Octobre 2009....Suite

COMMUNIQUE DE PRESSE

Dans le cadre de la visite de la délégation koweitienne présidée par son Excellence, SHEIKH NASSER MOHAMED AL-AHMAD AL-SABAH, Premier Ministre du Koweït, le Ministre de l’Economie et des Finances et de la Planification, en Charge de la Privatisation, S.E.ALI FARAH ASSOWEH, a procédé avec son homologue Koweitien, S.E. MUSTAFA JASSEM AL-SHAMALI, au paraphe d’un accord de coopération économique et technique..Suite

SIGNATURE D'UN ACCORD DE FINANCEMENT D’UN PROJET SANTE AVEC LA BANQUE MONDIALE

L’Ambassadeur de Djibouti aux Etats-Unis, S.E.M. Robleh Olhayé, et le Directeur du développement durable et Vice-président par intérim de la Banque Mondiale, M. Laslo Lovel, ont procédé lundi 23 juin 2009 à la signature de l’accord de financement additionnel du projet de développement du secteur de la Santé d’un montant de 7 millions $US. Suite

Le Conseil d'administration du FMI achève la première revue de la FRPC en faveur de Djibouti et approuve un décaissement de 2,3 millions de dollars EU 17 juin 2009

Le Conseil d'administration du Fonds monétaire international (FMI) a achevé le 17 juin 2009 la première revue de l'accord triennal au titre de la Facilité pour la réduction de la pauvreté et pour la croissance (FRPC) en faveur de Djibouti (voir Communiqué de presse n° 08/211). L’achèvement de la revue permet un décaissement immédiat de 1,476 million de DTS (environ 2,3 millions de dollars EU), ce qui porte le total du montant décaissé au titre du programme à 5,34 millions de DTS (8,2 millions de dollars EU). Suite

2ème Recensement Général de la Population et de l’Habitat de la République de Djibouti - 2009

La République de Djibouti est en train de réaliser son 2 ème Recensement Général de la Population et de l’Habitat (RGPH).Le questionnaire ci-après a été développé à cet effet à l’attention des Djiboutien(ne)s résidant à l’extérieur du territoire national depuis la nuit du 28 au 29 mai 2009, appelée nuit de référence du recensement.Suite

Djibouti / Italie : Signature d’un accord de consolidation de la dette

Le Ministre de l’Economie et des Finances, M. Ali Farah Assoweh, et l’Ambassadeur d’Italie à Djibouti en résidence à Addis-Abeba, M. Raffaele De Lutio, ont signé aujourd’hui à Djibouti un accord de consolidation de dette.Suite

L’Afrique et la crise financière

Organisé sur le thème : «L’Afrique et la crise financière : un plan d’actions», l’événement de deux jours a été officiellement ouvert par le Président du Sénégal, S.E.M. Abdoulaye Wade, dans le cadre des 44 ième Assemblées annuelles du groupe de la BAD et du 35 ème Conseil des Gouverneurs du Fonds Africain de Développement (FAD) à Dakar (SENEGAL), du 10 au 14 Mai 2009.Suite

Clôture de la réunion de synthèse consacrée à l’action gouvernementale à DAY

Le Chef de l’Etat, M. Ismail Omar Guelleh, et son gouvernement ont achevé aujourd’hui leur retraite de trois jours sur le plateau du Day où ils ont examiné le rapport du Séminaire de réflexion sur l’action gouvernementale qui s’est tenu du 02 au 09 mai dernier au Palais du Peuple.Suite 

Le Chef de l’Etat clôture le Séminaire de réflexion sur l’action gouvernementale

#Le Chef de l’Etat, M. Ismaïl Omar Guelleh, a clôturé aujourd’hui samedi au Palais du Peuple le Séminaire de réflexion sur l’action gouvernementale, un événement d’envergure national qui a captivé durant toute cette semaine les djiboutiens dans leur ensemble.
Le Premier Ministre, M. Dileita Mohamed Dileita, les membres du Gouvernement et de l’Assemblée nationale, ainsi que des représentants de la société civile et du milieu estudiantin, ont assisté à la clôture de ce Séminaire qui constitue le second du genre depuis 2002.Suite

Discours du Ministre des Finances

SEMINAIRE DE REFLEXION SUR L’ACTION GOUVERNEMENTALE

Le Chef de l’Etat djiboutien, S.E.M. ISMAIL OMAR GUELLEH a ouvert samedi 02 mai 2009 au palais du peuple, le séminaire de réflexion sur l’action gouvernementale, le second du genre depuis son accession à la magistrature suprême en 1999 (le premier date de 2002). Suite

"L’économie de Djibouti a enregistré de solides résultats en 2008", selon le FMI

Une mission du Fonds monétaire international (FMI), conduite par M. Fernando L. Delgado, a séjourné à Djibouti du 7 au 21 mars 2009 dans le cadre de la première revue de l’accord conclu avec Djibouti au titre de la Facilité pour la réduction de la pauvreté et pour la croissance (FRPC).

A l'issue de la mission, le FMI a publié une déclaration dans laquelle elle indique que "l’économie de Djibouti a enregistré de solides résultats en 2008".

Selon les experts du FMI, "les résultats budgétaires se sont consolidés en dépit de l’augmentation des dépenses liées au conflit à la frontière avec l’Erythrée. Les dons étrangers ont enregistré une hausse marquée, ce qui a permis au budget d’afficher un excédent équivalent à 1,3 du PIB, un rééquilibrage beaucoup plus solide que programmé".

"Ces solides résultats, associés à l’augmentation du financement extérieur, ont permis le remboursement net des arriérés intérieurs pour un montant équivalent à 3,2 du PIB", estime la mission du Fonds monétaire international.

Voici la déclaration intégrale publiée ce samedi par le Fonds monétaire international (FMI) :

"Une mission du Fonds monétaire international, dirigée par M. Fernando L. Delgado, a séjourné à Djibouti du 7 au 21 mars 2009 pour tenir des discussions pour la première revue de l’accord conclu avec Djibouti au titre de la Facilité pour la réduction de la pauvreté et pour la croissance (FRPC). La mission remercie vivement les autorités pour la qualité et la franchise des discussions, ainsi que leur chaleureuse hospitalité durant son séjour.

L’économie de Djibouti a enregistré de solides résultats en 2008. Le PIH réel a progressé de 5,8 % tiré principalement par les investissements directs étrangers (IDE) et l’activité ferme du bâtiment et des services maritimes. A la fin de l’année, et après une envolée des prix des produits alimentaires et pétroliers, l’inflation est estimée à 9,2 %.

Le crédit au secteur privé a augmenté de plus de 27% et la position extérieure s’est renforcée. Le déficit important du compte courant, causé par les prix élevés des produits de base et des importations liées aux IDE, a été plus que compensé par les entrées substantielles de flux financiers, ce qui a donné lieu à un accroissement des réserves officielles qui ont atteint un niveau équivalent à 2,9 mois de futures importations.

En octobre 2008, Djibouti a conclu un accord pour rééchelonner ses obligations au titre de la dette envers les créanciers du Club de Paris et apurer ses arriérés extérieurs.

Les résultats budgétaires se sont consolidés en dépit de l’augmentation des dépenses liées au conflit à la frontière avec l’Erythrée. Les dons étrangers ont enregistré une hausse marquée, ce qui a permis au budget d’afficher un excédent équivalent à 1,3 du PIB, un rééquilibrage beaucoup plus solide que programmé.

Ces solides résultats, associés à l’augmentation du financement extérieur, ont permis le remboursement net des arriérés intérieurs pour un montant équivalent à 3,2 du PIB. La taxe sur la valeur ajoutée introduite en janvier 2009 et les codes révisés de la zone franche et d’investissement contribueront à élargir l’assiette fiscale.

La transparence budgétaire s’est renforcée avec la publication des comptes budgétaires mensuels. Le nouveau code du commerce devrait être soumis à l’Assemblée nationale au milieu de 2009.

Comme les autres pays africains, Djibouti sera affecté par la crise internationale mais les politiques économiques saines mises en œuvre par les autorités dans le contexte du programme appuyé par la FRPC en atténueront l’impact.

Les effets du ralentissement au niveau mondial se traduiront principalement par quelques retards dans l’exécution des projets IDE et par une délération de la croissance des échanges avec l’Ethiopie.

Néanmoins, les importants investissements publics financés par l’extérieur et la diversification croissante des services contribueront à maintenir la croissance du PIH à environ 5% en 2009.

Avec la baisse du cours mondial des produits alimentaires et pétroliers, l’inflation et le coût des importations devraient continuer à fléchir. La diminution des importations liées aux IDE permettra aussi de réduire sensiblement le déficit du compte courant.

La croissance à moyen terme devrait progressivement s’accélérer, soutenue par un rebondissement des IDE et de l’économie mondiale qui favorisera la mise en valeur du potentiel d’exportation de Djibouti.

Le conseil d’administration du FMI devrait examiner le rapport des services sur l’achèvement de la première revue du programme appuyé par la FRPC à la mi-mai 2009".

 Un nouveau code Marchés publics

De nombreux projets de loi ont été examinés hier par l'exécutif djiboutien au cours de la cinquième séance du conseil des Ministres de l'année 2009 qui s'est tenue comme d'habitude au palais présidentiel.  Le conseil des Ministres a notamment entériné un projet de loi relatif au nouveau code des marchés publics. 

Au cours du cinquième Conseil des Ministres de l'année qui s'est tenu hier, le Président de la République, M Ismail Omar Guelleh, et les membres de son gouvernement, ont entériné d'importants projets de Loi. L'un, relatif au nouveau code des marchés publics, concerne particulièrement la communauté d'affaires. 

Ce projet de loi fixe désormais un cadre uniforme qui assure un accès équitable aux fournisseurs désireux de répondre aux appels d'offres des marchés publics. Le texte définit, outre tout le champ d'application du nouveau code, les formes et contenus des marchés, les procédures de passation des marchés, les modalités de règlement des différends, le rôle de la commission des marchés et les sanctions aux infractions des dispositions désormais en vigueur dans ce domaine.

Une volonté d'harmoniser et de simplifier les règles des commandes publiques constitue la raison d'être du nouvel instrument. Le gouvernement vise par ce biais une réduction des coûts d'achats et veut rendre plus vigoureuse l'économie djiboutienne dans un contexte de transparence, d'équité et d'efficience.

Autrement dit, la clarté ou lisibilité du texte en question devrait assurer une plus grande sécurité juridique aux acteurs du secteur privé. L'adoption de ce projet de loi répond aux exigences de ces derniers quant à la modernisation de l'environnement institutionnel et juridique des commandes publiques. Bref, le gouvernement en attend une gestion plus efficace et transparente de la passation des marchés publics

MISSION DU FMI A DJIBOUTI  

Suite à l’approbation du second programme FRPC par le conseil d’administration du FMI, le 17 septembre 2008, la première mission de revue du programme est arrivée à Djibouti depuis le 7 mars pour rester jusqu’au 21 mars 2009..Suite

PROJET D' EXPLOITATION DU SEL DU LAC ASSAL SUR LA BONNE VOIE

Le Président de la République, M. Ismail Omar Guelleh, s’est rendu dimanche 1 er mars 2009 au lac Assal pour s’enquérir de l’état d’avancement du projet industriel et commercial du sel.
Un consortium composé d' investisseurs nationaux et internationaux, Salt investment SA compte procéder au traitement, au raffinage, au stockage et à la commercialisation du sel du lac Assal, un vaste gisement naturel d' une superficie d’environ onze milles hectares.
D’une envergure de 70 millions de dollars, ce chantier financé par des privés américains et espagnols est destiné à l’extraction et à l’exportation du sel présent en grande quantité dans ce bassin d’effondrement géologique.
Rappelons que le gouvernement djiboutien avait signé, en 2008, avec la société Salt Investment SA, une convention de concession de l' exploitation du sel du Lac Assal. Suite

LANCEMENT DU SECOND RECENSEMENT DE LA POPUALTION  

Le Premier ministre a présidé, samedi 28 février 2009 au Palais du Peuple, la cérémonie de lancement officiel du 2ème recensement général de la population et de l’habitat (RGPH) , en présence du Ministre de l’Économie et des Finances, de plusieurs membres du gouvernement et du parlement, du maire de Djibouti-ville, des préfets des régions de l’intérieur, des membres du corps diplomatiques accrédité à Djibouti et de représentants de la société civile.
Le recensement qui sera organisé par la Direction des Statistiques et des Études Démographiques (DISED), du ministère des Finances, va débuter techniquement dans un mois et constituera le deuxième du genre depuis l’indépendance. Le seul recensement général de la population que Djibouti ait connu remonte en janvier 1983.Suite

VISITE DE LA VICE PRESIDENTE DE LA BANQUE MONDIALE A DJIBOUTI

Une Délégation du Groupe de la Banque Mondiale conduite par Daniela Gressani, Vice Presidente de la Banque Mondiale pour la Région MENA, a séjourné à Djibouti, du 23 au 24 février 2009..Suite.

 

 

 

 

 

 

 

 

ANNÉE 2008

ADOPTION PAR LE CONSEIL DES MINISTRES DU PROJET DE LOI DE FINANCES 2009 ET DU PROJET DE LOI SUR L’INTRODUCTION DE LA TVA ...Suite

PARTICIPATION DU PREMIER MINISTRE A LA CONFERENCE SUR LE FINANCEMENT DU DEVELOPPEMENT A DOHA.Suite

Séminaire de Discussion sur le Programme de la Banque Mondiale 2005 2008 organisé au Sheraton Hôtel le mardi 18 novembre 2008 Suite

Visite du Président Directeur Général de DP World à Djibouti

M. MOHAMAD AL-SHARAF, Président Directeur Général de DP World, accompagné de M. HAMAD FADAL AL MAZROUI, Directeur Général de Dubaï Customs, effectue depuis mercredi 12 novembre 2008 une visite de travail de 48 heures dans notre pays.Suite

Signature de l’Accord douanier Djibouto-Ethiopien 

Le Ministre de l’Économie et des Finances, S.E.M. Ali Farah Assoweh, et l’Ambassadeur de la République Fédérale d’Ethiopie accrédité à Djibouti, S.E.M. Shamsdine Ahmed Robleh, ont paraphé dimanche 09 novembre 2008 le document-cadre qui porte sur la facilitation des procédures douanières en vigueur entre les deux pays. Suite

Des fonds pour le Projet Développement urbain intégré de Balbala

Le Ministre de l’Économie et des Finances, M. Ali Farah Assoweh, l’Ambassadeur de France à Djibouti, M. Dominique Decherf, et le directeur du département Afrique de l’Agence Française de Développement (AFD), M. Jean Marc Gravellini, ont cosigné jeudi 06 novembre 2008  une convention de financement, d’un montant de 5,5 millions Euros, soit l’équivalent de 1,4 milliard FD...Suit

MISSION DE L’ADMINISTRATEUR DE LA BAD A DJIBOUTI  

Monsieur Hassan KHEDR, Administrateur représentant Djibouti à la BAD, est arrivé dans notre capitale samedi 18 octobre 2008 pour une visite de 72 heures....Suite

LE CLUB DE PARIS ET DJIBOUTI SIGNENT UN ACCORD DE RESTRUCTURATION DE DETTE

Les créanciers du Club de Paris et le gouvernement de Djibouti ont conclu le 16 octobre 2008 un accord de ré échelonnement de la dette publique extérieure de ce pays...Suite

Une mission du Fonds monétaire international (FMI), dirigée par M. Fernando Delgado, s’est rendue à Djibouti du 14 au 24 juin 2008 ..Suite.

La Banque mondiale apporte son aide financière de 5 Millions $US à Djibouti dans la lutte contre la hausse des prix des produits alimentaires.Suite

Participation du Ministre des Finances aux 43ème Assemblées de la BAD à MAPUTO, 14-15 Mai 2008.Suite..

Une mission de la Banque mondiale est arrivée à Djibouti le samedi 11 mai 2008.Suite..

Une mission du Groupe de la Banque Mondiale a effectué un séjour (2 au 7 Mai 2008) à Djibouti.Suite

COMMUNQUE DE PRESSE

Le Ministre de l’Économie, des Finances et de la Planification chargé de la Privatisation, S.E. Monsieur Ali FARAH ASSOWEH, a reçu à la Cité Ministérielle l’Ambassadeur et Chef de Délégation de la Commission Européenne, S.E. Dino SINIGALLIA, le lundi 5 mai 2008.Suite

DISCOURS DE S.E.M. ALI FARAH ASSOWEH

REUNION D’INFORMATION SUR LES MECANISMES D’ARBITRAGE ET DE REGLEMENT DES CONFLITS COMMERCIAUXCHAMBRE DE COMMERCE, 03 Mai 2008 .Suite

La Banque mondiale aide Djibouti à lutter contre la pauvreté

Le Conseil des Administrateurs de la Banque mondiale a approuvé le 29 avril 2008, un don de 3 millions de dollars pour financer le Projet de réduction de la pauvreté de Djibouti (PREPUD).Suite

MESURES GOUVERNEMENTALES CONTRE LA HAUSSE DES PRIX

Suite à la flambée des prix des denrées de première nécessité conjuguée aux dégâts de la sécheresse, les autorités soucieuses de préserver la paix sociale ont pris lors du conseil des ministres du mardi 29 avril 2008 des mesures visant à exonérer de la TIC (Taxe Intérieure sur la Consommation) l’importation des produits tels que l’huile, la farine, le riz, le lait et le sucre.Suite

FIN DE LA MISSION DU FMI A DJIBOUTI

La mission du FMI dirigée par M. Fernando L. Delgado a séjourné à Djibouti du 15 au 29 Mars 2008 pour procéder aux consultations de 2008 au titre de l’Article IV et entamer des négociations sur un nouveau programme appuyé par la Facilité pour la Réduction de la Pauvreté et pour la Croissance (FRPC).Suite

ALLOCUTION DE S.E.M. ALI FARAH ASSOWEH A L’OCCASION DE LA 15 EME SESSION DE L’ASSEMBLÉE PARLEMENTAIRE PARITAIRE ACP- UE 18 MARS 2008 à LJUBLJANA, SLOVENIE....Suite

RAPPORT DE MISSION DE LA 15ème SESSION DU DES ASSEMBLEES PARLEMENTAIRES PARITAIRES

Le Ministre de l’Économie, des Finances et de la Planification, chargé de la Privatisation. M ALI FARAHASSOWEH s’est rendue à LUBJANA (SLOVENIE) du 15 au 20 mars 2008 afin de participer à la 15eme Session des ASSEMBLEES PARLEMENTAIRES PARITAIRES..Suite

MISSION DU FMI A DJIBOUTI

Une délégation du Fonds Monétaire International (FMI) est arrivée dans notre capitale le samedi 15 mars pour une durée de deux semaines..Suite.

RAPPORT DE MISSION DE LA 25ème SESSION DU CESE

Le Ministre de l’Economie, des Finances et de la Planification, chargé de la Privatisation, M. ALI FARAH ASSOWEH, s’est rendu à Bruxelles du 1er au 7 mars 2008 afin de participer au 25ème Conseil Economique et Social Européen.Suite


VISITE DU PRESIDENT DE LA BAD

Monsieur Donald KABERUKA, Président de la Banque Africaine de Développement (BAD), a effectué une visite de 24 heures à Djibouti, du 03 au 04 février 2008...Suite.

VISITE DE LA VICE PRESIDENTE DE LA BANQUE MONDIALE A DJIBOUTI

Madame Danielle GRESSANI, Vice Présidente de la Banque mondiale pour la Région Moyen-Orient & Afrique du Nord (MENA), a effectué une visite de travail à Djibouti, du 02 au 03 février 2008. Suite.

COMMUNIQUE

Face à la forte spéculation pratiquée sur la vente au détail du kérosène (pétrole lampant), le Ministère de l’Economie et des Finances rappelle que le prix officiellement fixé pour le mois de Janvier 2008 est de 160 FD/litre Suite..

Adoption du Projet de décret portant Statut particulier de l’ADDS

Le premier Conseil des Ministres de l'année 2008 réuni le 08 janvier dernier a adopté le projet de décret fixant les Statuts particuliers de l’Agence Djiboutienne de Développement Social (ADDS) ....Suite.

 

 

 

 

 

ANNÉE 2007

MISSION DU MINISTRE DES FINANCES A BRUXELLES

Une délégation Djiboutienne conduite par M. ALI FARAH ASSOWEH, Ministre de l’Economie, des Finances et de la Planification, Chargé de la Privatisation, s’est rendue à Bruxelles (Belgique), du 10 décembre 2007 au 14 décembre 2007 afin de participer au 86ème Conseil des Ministres ACP-UE.......Suite


MISSION DE LA SOCIETE FINANCIERE INTERNATIONALE A DJIBOUTI
....................................................................................................................................................
Une délégation de la Société Financière Internationale (filiale de la Banque mondiale) est arrivée à Djibouti le lundi 26 novembre 2007 pour séjourner jusqu’au 29 novembre. La délégation est composée de Madame Linda MUNYENGETERWA, Chargée des Investissements pour l’Afrique de l’Est basée à Nairobi, et Monsieur Babacar FAYE, Conseiller juridique membre de l’Equipe Investment Climate for Africa basé à Johannesburg......Suite
.............................................................................................................................................................

MISSION DU FOND MONETAIRE INTERNATIONAL A DJIBOUTI.
....................................................................................................................................................
Une mission des services du Fonds Monétaire International (FMI) a séjourné dans notre pays du 24 novembre au 1er décembre 2007. La délégation du FMI était conduite par Monsieur Dominique Guillaume, Chef de Mission en charge de Djibouti au Département Moyen-Orient à Washington.....Suite
............................................................................................................................................................

Modèle Djiboutien de Développement fait echo au 248ème Conseil d'Administration de la BID.
....................................................................................................................................................
La 248ème session du Conseil d’Administration de la Banque Islamique de Développement (BID) s’est ouverte le dimanche 05 novembre 2007 à 9h au KEMPINSKI Hôtel sous la présidence du Dr. Ahmad Mohamed Ali, Président du Groupe de la BID.........Suite
.............................................................................................................................................................

Forum des opportunités d'investissement et de Développement à Djibouti.
....................................................................................................................................................
Une conférence sur les opportunités d’investissements à Djibouti a été organisée au Kempinski Palace le 3 novembre 2007. Plusieurs responsables du Port, de la zone franche, de la lutte contre la pauvreté, et enfin de l’élevage ont fait leurs présentations dont voici un résumé succinct........Suite
....................................................................................................................................................
Réunion du Conseil d'Administration de la Banque Islmaique de Développement (BID) à Djibouti (4-5 Novembre 2007)
....................................................................................................................................................
Le Ministère de l’Economie, des Finances chargé de la Privatisation de la République de Djibouti en collaboration avec la Banque Islamique de Développement a le plaisir de porter à votre connaissance qu'il compte organise un Séminaire sur les possibilités d'investissement et de développement en faveur du secteur privé de Djibouti. Cet événement sera organisé à l'Hôtel KEMPINSKI le samedi 3 novembre 2007........Suite
.............................................................................................................................................................

MISSION DE LA BANQUE MONDIALE
..........................................................................
Une mission de la Banque Mondiale conduite par Guido Rurangwa, Senior Country Officer au Bureau du Département des Opérations pour Djibouti, et comprenant aussi Bernard Kwindja, Consultant séjournent à Djibouti du 20 au 26 septembre 2007 ...Suite

.......................................................................................................................................................
LA LUTTE CONTRE LA PAUVRETE AU COEUR DES PRIORITES.
.....................................................................................................................................................
Dans le cadre de la mise en place de l’Agence Djiboutienne de Développement Social (ADDS) adopté dernièrement en conseil des ministres, une délégation conduite par Monsieur SIMON MIBRATHU, Secrétaire Général du Ministère de l’Economie et des Finances, a effectué une visite de travail au Maroc et en Tunisie, du 25 août au 06 septembre 2007 ...Suite
.............................................................................................................................................................

Mise en place d'un Fonds régional pour les pays COMESA (MEFPP, 15-11-2006)
..............................................................................................................................................................
INTERVIEW DU MINISTRE DE L'ECONOMIE ET DES FINANCES (MEFPP, 17-11-2006) DJIBOUTI (ADI) – 16 Nov 2006- A la tête du Ministère de l’Économie, des Finances et de la Planification chargé de la Privatisation (MEFPP) depuis mai 2005, M.Ali Assoweh Farah a, dans un entretien qu’il a accordé à nos confrères du journal LA NATION (édition du jeudi 16 novembre), abordé en filigrane la situation économique du pays, les perspectives d’avenir et l’ensemble des dispositifs que son département compte mettre en œuvre dans le cadre de la croissance économique nationale estimée pour l’année 2007 à un niveau de 5%. ...
.............................................................................................................................................................
SIGNATURE D'UN ACCORD DE FINANCEMENT AVEC LE FMA (MEFPP, 28-11-2006
..........................................................................
Le Ministre de l’Economie, des Finances et de la Planification Chargé de la Privatisation, Monsieur ALI FARAH ASSOWEH, a signé le mardi 28 novembre 2006 un Accord de prêt avec le Directeur Général du Fonds Monétaire Arabe (FMA), Monsieur JASSIM AL-MANNAI. ...

>> consultez
Discours d’ouverture du Ministre des Finances

Discours de clôture du Ministre des Finances

Communiqué final